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Au coeur de l'été, il a fallu s'organiser, s'approvisionner en encre indélébile, faire le tri dans la centaine de candidatures reçues --seules 26 ont finalement été retenues, mais des recours sont toujours en cours, après des contestations sur les parrainages. "Nous sommes dans un sprint pour respecter les règles," dit à l'AFP Hasna Ben Slimane, porte-parole de l'Isie. "Nous devons former 55.000 personnes, contrôleurs et agents des bureaux de vote", explique-t-elle. "L'Isie a de l'expérience, elle a déjà organisé des élections six fois, mais cela reste compliqué", ajoute la magistrate.
En dépit de problèmes d'organisation, l'instance a déjà mené à bien plusieurs scrutins historiques --l'élection de l'Assemblée constituante en 2011, au lendemain de la révolution, la première présidentielle au suffrage universel de 2014, puis les premières municipales démocratiques en 2018. Pour Abdellatif Hannachi, professeur d'histoire contemporaine, "la réaction de l'Isie après le décès de (Béji) Caïd Essebsi est un indice important de sa maturité".Pour s'assurer du respect des délais constitutionnels, l'Isie a recouru au Parlement, qui a voté un amendement raccourcissant la période de recours des candidats. Le deuxième tour doit, lui, avoir lieu au plus tard le 13 octobre, selon l'instance.











