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Encore une fois, la capitale économique du Royaume, Casablanca, est sous le choc. Deux personnes ont trouvé la mort dans l’effondrement de trois maisons menaçant ruine à Arset Ben Slama en ancienne médina, sises au niveau de l’Avenue royale, près de la Grande Mosquée Hassan II et deux autres sont décédées suite à un drame similaire survenu hier à Safi.
Le nouveau drame, survenu à Casablanca vers 20 heures de la nuit de dimanche probablement à cause des vents forts et des pluies diluviennes qui se sont abattues sur Casablanca ces derniers jours, a fait également au moins cinq blessés qui ont été transportées en urgence à l’hôpital Moulay Youssef pour y recevoir l’assistance médicale nécessaire.
Les habitants de l’ancienne médina s’en prennent aux autorités locales (Conseil de la ville et la wilaya de Casablanca) qui, selon eux, sont responsables de cette nouvelle tragédie.
Une source dudit Conseil nous a affirmé que les deux maisons qui se sont effondrées ce dimanche figurent sur la liste des maisons menaçant ruine, et que leurs habitants refusaient d’évacuer. «Hier, j’ai écouté un responsable d’une association sur les antennes d’une radio casablancaise. Il a tout bonnement appelé le wali et le président du Conseil de la ville à présenter leurs démissions. Mais ce qu’il n’a pas dit, c’est que les habitants doivent également assumer leurs responsabilités quand il y a risque d’effondrement», a-t-il souligné.
Selon la même source, des 14 familles concernées, 12 ont accepté d’évacuer leurs maisons de peur qu’elles ne s’effondrent sur leurs têtes, alors que deux familles ont refusé de le faire et préféré rester sur les lieux malgré le risque que cela comporterait.
A noter qu’au début du mois courant, quatre bâtisses de trois à cinq étages s’étaient complément effondrées et le toit d’une cinquième est tombé, blessant une femme. Ces incidents sont survenus dans le même quartier où s’est produit le drame de ce dimanche. Il convient de rappeler qu’environ 144.000 constructions menaçant ruine touchant 31 médinas et 740.000 ménages, soit 4,5 % de la population urbaine ont été recensées par le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la ville.
Les responsables de ce département estiment que la solution de cette problématique nécessiterait une enveloppe budgétaire de 10 milliards de dirhams, et que l’Etat marocain avait consacré une enveloppe de 1,35 milliard de DH (environ 122 millions d’euros) entre 2003 et 2011 pour apporter des solutions à ce phénomène à travers des mesures qui ont bénéficié à 87.000 ménages. Selon les experts de l’habitat, les constructions menaçant ruine dans le Royaume se localisent essentiellement dans deux principales formes du tissu urbain, à savoir les médinas, notamment celles de Fès, Casablanca, Oujda, Marrakech, Salé, Rabat, Meknès et Tétouan et les quartiers d’habitat non réglementaire.
Le nouveau drame, survenu à Casablanca vers 20 heures de la nuit de dimanche probablement à cause des vents forts et des pluies diluviennes qui se sont abattues sur Casablanca ces derniers jours, a fait également au moins cinq blessés qui ont été transportées en urgence à l’hôpital Moulay Youssef pour y recevoir l’assistance médicale nécessaire.
Les habitants de l’ancienne médina s’en prennent aux autorités locales (Conseil de la ville et la wilaya de Casablanca) qui, selon eux, sont responsables de cette nouvelle tragédie.
Une source dudit Conseil nous a affirmé que les deux maisons qui se sont effondrées ce dimanche figurent sur la liste des maisons menaçant ruine, et que leurs habitants refusaient d’évacuer. «Hier, j’ai écouté un responsable d’une association sur les antennes d’une radio casablancaise. Il a tout bonnement appelé le wali et le président du Conseil de la ville à présenter leurs démissions. Mais ce qu’il n’a pas dit, c’est que les habitants doivent également assumer leurs responsabilités quand il y a risque d’effondrement», a-t-il souligné.
Selon la même source, des 14 familles concernées, 12 ont accepté d’évacuer leurs maisons de peur qu’elles ne s’effondrent sur leurs têtes, alors que deux familles ont refusé de le faire et préféré rester sur les lieux malgré le risque que cela comporterait.
A noter qu’au début du mois courant, quatre bâtisses de trois à cinq étages s’étaient complément effondrées et le toit d’une cinquième est tombé, blessant une femme. Ces incidents sont survenus dans le même quartier où s’est produit le drame de ce dimanche. Il convient de rappeler qu’environ 144.000 constructions menaçant ruine touchant 31 médinas et 740.000 ménages, soit 4,5 % de la population urbaine ont été recensées par le ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Politique de la ville.
Les responsables de ce département estiment que la solution de cette problématique nécessiterait une enveloppe budgétaire de 10 milliards de dirhams, et que l’Etat marocain avait consacré une enveloppe de 1,35 milliard de DH (environ 122 millions d’euros) entre 2003 et 2011 pour apporter des solutions à ce phénomène à travers des mesures qui ont bénéficié à 87.000 ménages. Selon les experts de l’habitat, les constructions menaçant ruine dans le Royaume se localisent essentiellement dans deux principales formes du tissu urbain, à savoir les médinas, notamment celles de Fès, Casablanca, Oujda, Marrakech, Salé, Rabat, Meknès et Tétouan et les quartiers d’habitat non réglementaire.