
Le jeu d'acteur et le scénario ont été au centre d'un atelier thématique organisé, mercredi, dans le cadre de la 6e édition du Festival Ciné Plage Harhoura.
Cet atelier, initié au profit des jeunes, a mis en lumière l’importance du scénario en tant que structure narrative de toute œuvre cinématographique ou télévisuelle, ainsi que le rôle du jeu d’acteur dans l’apport de profondeur humaine et psychologique aux productions artistiques.
Dans ce sens, l'acteur Abdou El Mesnaoui, qui a animé le débat autour du jeu d’acteur, a relevé que le moment de conflit constitue le cœur de la construction dramatique, qu'il s’agisse d’un conflit intérieur lié aux principes et aux émotions, ou d’un conflit extérieur entre personnages ou forces matérielles ou symboliques.
Le rôle de l’acteur, a-t-il souligné, est de représenter ces conflits de manière naturelle, en conservant la dimension humaine du personnage, même lorsqu’il s’agit d’événements imaginaires ou issus de mondes de science-fiction.
Il a également fait savoir que les dialogues doivent reposer sur des actes de communication clairs, capables de capter l’attention et de donner de la vitalité et de la profondeur à l’interaction entre les personnages, ajoutant que l'acteur doit puiser dans ses propres expériences et émotions enfouies, à travers sa mémoire émotionnelle, pour les réinvestir dans son interprétation, que ce soit dans des scènes de tristesse, de colère ou de peur.
De son côté, le scénariste Abdelilah Hamdouchi, qui a dirigé le volet dédié au scénario, a estimé que le scénariste, à l’instar de l’acteur, doit puiser dans la réalité, la vie, les expériences personnelles, les lectures et les observations à même de construire des récits et des personnages sincères et crédibles.
Le passage d'un récit réaliste à un univers fictif, a-t-il dit, requiert la création d’un personnage complet, que l’on comprend à travers ses comportements et ses motivations. Ce mélange entre réalité et fiction reflète, selon lui, la vision artistique et culturelle du créateur, et confère à l’œuvre des dimensions humaines et psychologiques profondes.
Cet atelier, initié au profit des jeunes, a mis en lumière l’importance du scénario en tant que structure narrative de toute œuvre cinématographique ou télévisuelle, ainsi que le rôle du jeu d’acteur dans l’apport de profondeur humaine et psychologique aux productions artistiques.
Dans ce sens, l'acteur Abdou El Mesnaoui, qui a animé le débat autour du jeu d’acteur, a relevé que le moment de conflit constitue le cœur de la construction dramatique, qu'il s’agisse d’un conflit intérieur lié aux principes et aux émotions, ou d’un conflit extérieur entre personnages ou forces matérielles ou symboliques.
Le rôle de l’acteur, a-t-il souligné, est de représenter ces conflits de manière naturelle, en conservant la dimension humaine du personnage, même lorsqu’il s’agit d’événements imaginaires ou issus de mondes de science-fiction.
Il a également fait savoir que les dialogues doivent reposer sur des actes de communication clairs, capables de capter l’attention et de donner de la vitalité et de la profondeur à l’interaction entre les personnages, ajoutant que l'acteur doit puiser dans ses propres expériences et émotions enfouies, à travers sa mémoire émotionnelle, pour les réinvestir dans son interprétation, que ce soit dans des scènes de tristesse, de colère ou de peur.
De son côté, le scénariste Abdelilah Hamdouchi, qui a dirigé le volet dédié au scénario, a estimé que le scénariste, à l’instar de l’acteur, doit puiser dans la réalité, la vie, les expériences personnelles, les lectures et les observations à même de construire des récits et des personnages sincères et crédibles.
Le passage d'un récit réaliste à un univers fictif, a-t-il dit, requiert la création d’un personnage complet, que l’on comprend à travers ses comportements et ses motivations. Ce mélange entre réalité et fiction reflète, selon lui, la vision artistique et culturelle du créateur, et confère à l’œuvre des dimensions humaines et psychologiques profondes.