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Turquie

Les autorités turques ont émis vendredi des mandats d'arrêt contre près de 300 militaires soupçonnés d'être liés au prédicateur Fethullah Gülen, bête noire d'Ankara dont les partisans sont traqués depuis une tentative de coup d'Etat en 2016, a annoncé le parquet d'Istanbul.
Au total, 295 militaires en service actif, dont la moitié dans l'armée de terre, sont visés par les mandats d'arrêt, a indiqué le parquet d'Istanbul dans un communiqué, précisant que deux colonels font partie des suspects. Le nombre de militaires arrêtés n'était pas connu dans l'immédiat.
Ils sont soupçonnés d'être membres de la confrérie du prédicateur Gülen, un septuagénaire qui vit reclus aux Etats-Unis depuis une vingtaine d'années et que le gouvernement turc accuse d'être derrière une tentative de coup d'Etat survenue en juillet 2016.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan accuse le prédicateur Gülen, un ancien allié, d'avoir demandé à ses partisans d'infiltrer les institutions, de l'armée aux écoles, en passant par les tribunaux et les médias, dans le but de mettre en place un "Etat parallèle".

Démission

Un député du Labour a annoncé vendredi sa démission du principal parti d'opposition britannique, l'accusant d'être rongé par l'antisémitisme et emboîtant ainsi le pas à huit autres députés travaillistes qui ont créé un groupe indépendant au Parlement.
"J'ai honte du parti travailliste sous la direction de Jeremy Corbyn", a expliqué Ian Austin dans les colonnes du journal Express & Star. "Le parti est plus dur envers les gens qui se plaignent d'antisémitisme qu'envers les antisémites" a ajouté le parlementaire de 53 ans, dénonçant une "culture d'extrémisme, d'antisémitisme et d'intolérance".
Huit députés travaillistes avaient annoncé leur départ cette semaine, dénonçant à la fois la gestion du Brexit et celle de l'antisémitisme par le leader du parti, Jeremy Corbyn. Ce dernier, issu de l'aile gauche radicale et eurosceptique du Labour, est accusé de ne pas prendre clairement position sur le Brexit et de ne pas réagir assez fermement face aux nombreuses accusations d'antisémitisme au sein de sa formation.
Début août, il avait reconnu que le parti connaissait un "réel problème" d'antisémitisme, avait été "trop lent" à infliger des sanctions disciplinaires dans des cas avérés, et avait affirmé que sa priorité était de "restaurer la confiance" avec la communauté juive.

Libé
Samedi 23 Février 2019

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