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Le 13 mai, la journaliste franco-marocaine de Charlie Hebdo, Zineb El Rhazoui a été convoquée par la direction à un entretien préalable à un licenciement « pour faute grave ». La procédure disciplinaire a finalement été annulée, le 16 mai courant. Selon cette journaliste, la tentative de la licencier était une façon de sanctionner sa prise de position réclamant un statut d'«actionnaires salariés à part égale» du journal et refuser «qu'une poignée d'individus prenne le contrôle» de l'hebdomadaire. Une prise de position qu’elle réaffirme aujourd’hui sans hésitation. « Aujourd’hui, cette direction doit comprendre que ce que Charlie Hebdo symbolise, c’est quelque chose qui ne lui appartient pas à elle. Charlie Hebdo a été au cœur d’un immense élan de soutien à la fois moral et matériel. Il est évident que cet argent qui a été envoyé par les uns et les autres, a été envoyé pour aider les familles des victimes, pour aider les blessés, pour permettre à ce journal de perdurer. Cet argent-là ne peut pas rester concentré entre les mains de deux actionnaires. Il faut faire évoluer cette situation-là vers une situation d’entreprise plus sociale, plus collective et plus transparente », souligne-t-elle dans une déclaration au quotidien Le Monde.
La direction avait, quant à elle, assuré qu'il s'agissait uniquement de lui rappeler ses «obligations» professionnelles. «Elle n'assure pas les obligations de son contrat de travail de façon satisfaisante. Cela pose des problèmes concrets au fonctionnement de la rédaction (...) J'espère que le courrier envoyé remettra les choses sur les rails», justifie Riss, directeur de la publication, dans un entretien audit journal évoquant des difficultés liées à «sa présence aux conférences de rédaction» et aux «délais de rendu de ses articles». La direction de Charlie a d'ailleurs depuis annulé la convocation et adressé à la journaliste franco-¬marocaine un simple courrier, selon le journal.
Dans un communiqué diffusé lundi dernier, le directeur de la publication de l'hebdomadaire et son gérant Eric Portheault sont revenus sur la mise à pied de la journaliste Zineb El Rhazoui et sur les «chiffres fantaisistes qui circulent sur les recettes du journal». «Charlie Hebdo» a ainsi reçu «environ 4,3 millions d'euros» de dons après les attentats de janvier. Cette somme recueillie notamment auprès de «36.000 donateurs venant de 84 pays différents», sera déposée «à la Caisse des dépôts et consignations», précise la direction. «La répartition de ces dons sera confiée à une commission de sages».
La direction avait, quant à elle, assuré qu'il s'agissait uniquement de lui rappeler ses «obligations» professionnelles. «Elle n'assure pas les obligations de son contrat de travail de façon satisfaisante. Cela pose des problèmes concrets au fonctionnement de la rédaction (...) J'espère que le courrier envoyé remettra les choses sur les rails», justifie Riss, directeur de la publication, dans un entretien audit journal évoquant des difficultés liées à «sa présence aux conférences de rédaction» et aux «délais de rendu de ses articles». La direction de Charlie a d'ailleurs depuis annulé la convocation et adressé à la journaliste franco-¬marocaine un simple courrier, selon le journal.
Dans un communiqué diffusé lundi dernier, le directeur de la publication de l'hebdomadaire et son gérant Eric Portheault sont revenus sur la mise à pied de la journaliste Zineb El Rhazoui et sur les «chiffres fantaisistes qui circulent sur les recettes du journal». «Charlie Hebdo» a ainsi reçu «environ 4,3 millions d'euros» de dons après les attentats de janvier. Cette somme recueillie notamment auprès de «36.000 donateurs venant de 84 pays différents», sera déposée «à la Caisse des dépôts et consignations», précise la direction. «La répartition de ces dons sera confiée à une commission de sages».