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Youssef Fadel et Abdelmajid Sebbata en lice pour le Prix international du roman arabe





La Direction du Prix international du Roman arabe “Booker” a annoncé la liste des romans nominés pour l’édition 2021, dont deux oeuvres d’écrivains marocains. Dans un communiqué, les organisateurs du prix précisent que la liste des nominés comprend 16 romans, dont “le dossier 42” d’Abdelmajid Sebbata, édité par le Centre Culturel Arabe, et “vie des papillons” de Youssef Fadel, paru aux “publications méditerranéennes”. Les 16 romans nominés et publiés durant la période allant de juillet 2019 à août 2020, ont été sélectionnés sur un total de 121 romans en lice pour décrocher ce prix doté d’une enveloppe de 50.000 dollars US, souligne le communiqué. Des écrivains âgés de 31 à 75 ans représentant 11 pays ont figuré sur la longue liste du prix qui est à sa 14ème session. Les romans traitent des questions liées à la réalité du monde arabe, aux souffrances de l’Irak, à la prolifération des groupes extrémistes et au statut de la femme dans le monde arabe.

La longue liste a été choisie par un jury présidé par le poète libanais, Chawki Bazih et constitué de cinq membres, dont Safaa Jabran, professeur de langue et de littérature arabes modernes à l’Université de São Paulo au Brésil, Mohamed Ait Hanna, écrivain et traducteur marocain, enseignant de philosophie au Centre régional d’éducation et de la formation à Casablanca, Ali El-Moqri, écrivain yéménite deux fois nominés au Prix du roman arabe, Aicha Soltan, écrivain et journaliste émiratie. Elle est aussi vice-présidente de l’Union des écrivains des Emirats arabes Unis. Créé à Abu Dhabi, le prix est soutenu par la Fondation du “Booker Prize” à Londres et financé par le département de la Culture et du Tourisme d’Abu Dhabi.

SoundCloud

 Petite révolution dans le streaming musical: la plateforme allemande SoundCloud a annoncé mardi à l’AFP lancer, dès avril, un nouveau système de rémunération des artistes basé sur les durées d’écoute de chaque artiste, une première qui pourrait faire des émules. “C’est une demande qui revient depuis des années dans l’industrie. Nous sommes heureux d’être les premiers à apporter cette innovation pour soutenir les artistes”, s’est félicité auprès de l’AFP Michael Weissman, directeur général de la plateforme. Jusqu’ici, le fonctionnement des plateformes de streaming musicales, telles que Spotify, Deezer et SoundClound était simple: un abonné qui paye 10 euros par mois voit une grande partie de cette somme migrer vers les artistes les plus streamés. Connu sous le nom de “market centric” (prorata des écoutes totales), ce système, décrié par les artistes, s’oppose au modèle théorique du “user centric”, qui s’appuie sur les écoutes individuelles des abonnés. Concrètement, le premier système favorise les grandes stars comme Drake ou Ariana Grande, au détriment des plus petites.

Libé
Jeudi 4 Mars 2021

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