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Sept mois après avoir annoncé son souhait de se recentrer sur les médias, Vivendi a enclenché hier sa première grande opération de désengagement des télécoms avec l’entrée en négociations exclusives pour la vente de ses 53% dans Maroc Telecom à Etisalat. Dans un secteur européen des télécoms qui affronte de fortes turbulences sur fond de concurrence accrue et de guerre des prix dans la téléphonie moblie, le conglomérat français explique dans un communiqué qu’il va récupérer 4,2 milliards d’euros de la vente de Maroc Telecom, en ligne avec la capitalisation boursière de la part du groupe dans l’entreprise.
Cette transaction était très attendue par les investisseurs après l’échec de la vente par Vivendi de sa filiale brésilienne de télécoms GVT, au moment où le groupe français s’efforce de réduire sa dette et de redresser son cours de Bourse. L’opération avec l’opérateur d’Abou Dhabi survient aussi au lendemain de l’annonce de discussions entre SFR, autre filiale de Vivendi, et Bouygues Telecom pour la mutualisation d’une partie de leurs réseaux de téléphonie mobile.
Vivendi et Etisalat, qui était le dernier candidat en lice pour Maroc Telecom, espèrent boucler la cession avant la fin de l’année.
Etisalat, qui reprend ainsi le chemin des acquisitions, va poursuivre ses discussions avec les autorités du Maroc, deuxième plus important actionnaire de Maroc Telecom avec une participation de 30%. L’Etat marocain, selon des sources proches du dossier, souhaite en effet qu’Etisalat prenne un associé local pour donner son aval à l’opération.
Cette transaction était très attendue par les investisseurs après l’échec de la vente par Vivendi de sa filiale brésilienne de télécoms GVT, au moment où le groupe français s’efforce de réduire sa dette et de redresser son cours de Bourse. L’opération avec l’opérateur d’Abou Dhabi survient aussi au lendemain de l’annonce de discussions entre SFR, autre filiale de Vivendi, et Bouygues Telecom pour la mutualisation d’une partie de leurs réseaux de téléphonie mobile.
Vivendi et Etisalat, qui était le dernier candidat en lice pour Maroc Telecom, espèrent boucler la cession avant la fin de l’année.
Etisalat, qui reprend ainsi le chemin des acquisitions, va poursuivre ses discussions avec les autorités du Maroc, deuxième plus important actionnaire de Maroc Telecom avec une participation de 30%. L’Etat marocain, selon des sources proches du dossier, souhaite en effet qu’Etisalat prenne un associé local pour donner son aval à l’opération.