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Des échauffourées ont opposé en fin de semaine dernière dans la province d’Al-Hoceima manifestants et forces de l'ordre, faisant des blessés parmi les policiers, a-t-on appris lundi de source officielle.
Selon les autorités locales, l’intervention des forces de l’ordre est intervenue «suite à l’organisation par un groupe de personnes de sit-in de protestation, dimanche au Centre de Boukidaren, sans satisfaire les conditions légales en vigueur en la matière, et après avoir bloqué volontairement la voie publique». Leur intervention s’est faite «dans le respect total des règles et dispositions légales, afin de disperser ces attroupements et rétablir le trafic routier».
La ville d'Al-Hoceïma avait connu en 2016 une vague de manifestations populaires après la mort d'un vendeur de poisson, broyé dans une benne à ordures le 28 octobre.
Selon l'agence de presse MAP, citant les autorités locales, «certains manifestants ont procédé à des jets de pierre».
Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a, pour sa part, «démenti» l'usage de balles en caoutchouc ou de grenades lacrymogènes contre les manifestants.
Les policiers sont intervenus «en application d'une décision d'interdiction émanant des autorités locales et notifiée aux concernés», selon la DGSN qui a précisé que «certains manifestants ont procédé à des jets de pierre à l’encontre des forces de l’ordre public, blessant 27 éléments, qui ont été transférés à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires».
Les autorités sécuritaires compétentes ont procédé à l’ouverture d’une enquête sur ce sujet, sous la supervision du parquet général, afin de déterminer l’identité des agresseurs et prendre les mesures légales qui s’imposent, précise la même source.
Selon les autorités locales, l’intervention des forces de l’ordre est intervenue «suite à l’organisation par un groupe de personnes de sit-in de protestation, dimanche au Centre de Boukidaren, sans satisfaire les conditions légales en vigueur en la matière, et après avoir bloqué volontairement la voie publique». Leur intervention s’est faite «dans le respect total des règles et dispositions légales, afin de disperser ces attroupements et rétablir le trafic routier».
La ville d'Al-Hoceïma avait connu en 2016 une vague de manifestations populaires après la mort d'un vendeur de poisson, broyé dans une benne à ordures le 28 octobre.
Selon l'agence de presse MAP, citant les autorités locales, «certains manifestants ont procédé à des jets de pierre».
Dans un communiqué, la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a, pour sa part, «démenti» l'usage de balles en caoutchouc ou de grenades lacrymogènes contre les manifestants.
Les policiers sont intervenus «en application d'une décision d'interdiction émanant des autorités locales et notifiée aux concernés», selon la DGSN qui a précisé que «certains manifestants ont procédé à des jets de pierre à l’encontre des forces de l’ordre public, blessant 27 éléments, qui ont été transférés à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires».
Les autorités sécuritaires compétentes ont procédé à l’ouverture d’une enquête sur ce sujet, sous la supervision du parquet général, afin de déterminer l’identité des agresseurs et prendre les mesures légales qui s’imposent, précise la même source.