Union socialiste des forces populaires : rétablir les faits, sortir du soupçon


Mohamed Assouali
Dimanche 8 Février 2026

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A chaque étape de renforcement organisationnel de l’Union socialiste, le doute ressurgit. Souvent fabriqué. Rarement fondé. Il ne s’agit plus de critique politique, mais d’un soupçon permanent. Face à cette dérive, les faits méritent d’être rétablis.

Le soupçon comme raccourci

Les attaques visant l’Union socialiste ne relèvent pas d’un débat normal. Elles procèdent par raccourcis. Un moment isolé. Une phrase sortie de son contexte. Une lecture partielle. Le tout assemblé en récit.
Ce récit ne cherche pas à comprendre. Il cherche à semer le doute, à fragiliser. A installer l’idée que l’action partisane serait vaine. Que les organisations politiques seraient dépassées. Que continuer d'y croire mènerait vers  une impasse démocratique.

Un climat qui abîme la politique

Ce doute organisé s’inscrit dans un climat plus large. Celui de la dévalorisation du politique, du dénigrement des partis historiques et de la médiation démocratique. On confond critique et dénigrement. On entretient la défiance. On nourrit l’abstention. Ce terrain profite rarement aux citoyens. Il profite aux rapports de force bruts, à l’argent à l’influence, à l’absence de règles.

Depuis le 11 Congrès national  : un cap assumé

Depuis le onzième Congrès national, l’Union socialiste a fait un choix clair, reconstruire, structurer et tenir bon dans un contexte qui n’était pas du tout favorable; montée du populisme, recul du débat et pression de l’argent.
Le parti aurait pu céder à la dispersion. Il a choisi la cohérence. Sous la direction de Driss Lachguar, l’organisation a été renforcée. Les instances ont été réactivées. La décision politique a été unifiée. Ce choix a un coût. Il a aussi des résultats.

Unité maintenue, présence assumée

L’Union socialiste est restée unie. Là où d’autres se sont fragmentés.
Elle est restée présente dans les institutions. Là où beaucoup ont déserté.
Elle a assumé son rôle d’opposition, sans posture, sans vacarme. La durée compte. La constance aussi.

Démocratie interne : des règles, pas des slogans

La démocratie interne ne se mesure pas à des déclarations. Elle se vérifie: Congrès réguliers, Statuts respectés, Instances fonctionnelles et Procédures claires.
Le douzième Congrès national, précédé de congrès régionaux et provinciaux, a marqué une étape. Il a permis de relancer la formation des structures, d'élargir la participation et d'intégrer de  nouvelles compétences. Ce sont des faits. Pas des éléments de langage.

Une organisation en mouvement

Le parti est aujourd’hui dans une phase d’intensification: Organisation régionale, structuration provinciale, activation des secteurs.
Le Bureau politique et la Commission administrative nationale travaillent à la préparation des échéances de 2026 et 2027. L’objectif est clair. Une opposition crédible. Une alternative structurée.

Mohamed Assouali
Le vrai débat

La politique n’a pas besoin de procès permanents. Elle a besoin de confrontations réelles. De projets lisibles et  de responsabilités assumées.
L’Union socialiste n’a pas à prouver qu’elle existe. Elle a à construire une alternative démocratique et progressiste. C’est là que se joue l’essentiel.

Mohamed Assouali
Membre du Bureau politique de l’Union socialiste des  forces populaires
Secrétaire provincial du  parti à Tétouan

Réunion
Le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar, a tenu des réunions avec les
membres des Secrétariats nationaux des secteurs des ingénieurs et des pharmaciens
ittiihadis. Ces réunions ont eu lieu samedi dernier au siège central du parti à Rabat.

Mohamed Assouali
Dimanche 8 Février 2026
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