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Dans son édition du 11 novembre dernier, le quotidien en langue arabe Assabah a publié une déclaration de Ramdane Massoud, membre du Corcas et président d’une association.Ce dernier a accusé le président de cette institution de se comporter en despote et de n’associer aucun des membres à la prise de décisions. Il l’a également accusé de faire de ce conseil un fonds de commerce et rappelé que la plus grande affaire attestant de cela a été « le scandale » de Gjeijimatt, une escroquerie dont les protagonistes « n’ont rien à voir avec le Maroc et qui ont vendu les biens qui leur avaient été offerts par le Royaume, une fois leur méfait
dévoilé ».
Cette déclaration a provoqué la colère des membres du groupe Gjeijimatt qui ont chargé un avocat de déposer plainte contre M. Ramdane « pour diffamation ».
Les membres du groupe estiment que les termes de la déclaration de Ramdane étaient diffamatoires et que ce n’est pas à lui de décider de la marocanité de personnes dont le patriotisme et l’appartenance à la Nation ne peuvent être mis en doute. Surtout pas par lui, nous a déclaré Cheikh, un membre du groupe ajoutant que cette plainte sera suivie de plusieurs autres par les éléments du groupe qui n’ont jamais réagi aux différentes attaques dont ils avaient été l’objet sur les colonnes de certains journaux. Les membres du groupe, nous a-t-on précisé, ont décidé de rompre le silence qu’ils avaient, jusque-là, observé.
Affaire à suivre
dévoilé ».
Cette déclaration a provoqué la colère des membres du groupe Gjeijimatt qui ont chargé un avocat de déposer plainte contre M. Ramdane « pour diffamation ».
Les membres du groupe estiment que les termes de la déclaration de Ramdane étaient diffamatoires et que ce n’est pas à lui de décider de la marocanité de personnes dont le patriotisme et l’appartenance à la Nation ne peuvent être mis en doute. Surtout pas par lui, nous a déclaré Cheikh, un membre du groupe ajoutant que cette plainte sera suivie de plusieurs autres par les éléments du groupe qui n’ont jamais réagi aux différentes attaques dont ils avaient été l’objet sur les colonnes de certains journaux. Les membres du groupe, nous a-t-on précisé, ont décidé de rompre le silence qu’ils avaient, jusque-là, observé.
Affaire à suivre