Autres articles
-
Répercussions énergétiques inévitables : Quelles conséquences sur l’économie du Maroc ?
-
Retour des pèlerins bloqués en Turquie
-
Service militaire 2026 : Lancement de l'opération de recensement
-
Affaires pénales liées à la CAN-2025 : 529 interventions sécuritaires et 202 personnes devant les bureaux judiciaires implantés dans les stades
Une nouvelle panne à l’horizon. Elle concerne les tribunaux du Royaume. Les greffiers reviennent donc à la charge à partir d’aujourd’hui dans un nouveau débrayage qui s’étend jusqu’à jeudi prochain. Décision a été prise lors de la dernière réunion du bureau du Syndicat démocratique de la justice qui a été entièrement consacrée à l’évaluation de la situation au sein du secteur et à la préparation du sit-in prévu pour aujourd’hui devant le siège du ministère de la Justice.
Après avoir constaté le désengagement du gouvernement quant aux dispositions de l’accord signé le 14 février entre les deux parties notamment l’amendement de l’article 4 du statut général de la Fonction publique, et de l’article I du décret 403 fixant les conditions d’avancement des fonctionnaires de l’Etat dans le grade ou le cadre, le SDJ a déclaré, via un communiqué rendu public, qu’il n’est plus concerné par l’accord du 14 février. Tout en faisant endosser la responsabilité de l’échec du dialogue sectoriel au gouvernement, le SDJ affirme que les fonctionnaires de la Justice sont déterminés à faire valoir leurs revendications et demande l’intervention du Premier ministre et des départements concernés pour atténuer la tension qui prévaut dans le secteur. Le ministère de la Justice et le Syndicat démocratique de la justice (SDJ), avaient signé, cet accord qui devait permettre aux fonctionnaires du greffe de bénéficier d’un statut particulier incitatif.
En effet, le Syndicat démocratique de la justice (SDJ-FDT) s’était bien engagé, le 14 février dernier, à suspendre ses mouvements de grève et toutes formes de protestation au sein des tribunaux jusqu’après avril pour laisser le temps au ministère de relancer un dialogue serein et sur de bonnes bases au sujet du projet dudit statut. Le SDJ n’ayant rien vu venir est donc passé à l’action. En contrepartie, le gouvernement s’est engagé à mettre en marche le processus d’aboutissement des amendements législatifs et réglementaires, en engageant un dialogue avec le Syndicat au sujet du projet de statut des greffiers. A rappeler que le Conseil de gouvernement avait adopté, un projet de loi permettant de doter les fonctionnaires du greffe d’un statut particulier. Cette adoption intervient en réponse aux Hautes orientations Royales contenues dans le discours du 20 août 2009, dans lequel le Souverain avait souligné la nécessité de réformer le statut des magistrats, et ce en relation avec la mise au point d’un statut des greffiers, avait indiqué le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri.
Après avoir constaté le désengagement du gouvernement quant aux dispositions de l’accord signé le 14 février entre les deux parties notamment l’amendement de l’article 4 du statut général de la Fonction publique, et de l’article I du décret 403 fixant les conditions d’avancement des fonctionnaires de l’Etat dans le grade ou le cadre, le SDJ a déclaré, via un communiqué rendu public, qu’il n’est plus concerné par l’accord du 14 février. Tout en faisant endosser la responsabilité de l’échec du dialogue sectoriel au gouvernement, le SDJ affirme que les fonctionnaires de la Justice sont déterminés à faire valoir leurs revendications et demande l’intervention du Premier ministre et des départements concernés pour atténuer la tension qui prévaut dans le secteur. Le ministère de la Justice et le Syndicat démocratique de la justice (SDJ), avaient signé, cet accord qui devait permettre aux fonctionnaires du greffe de bénéficier d’un statut particulier incitatif.
En effet, le Syndicat démocratique de la justice (SDJ-FDT) s’était bien engagé, le 14 février dernier, à suspendre ses mouvements de grève et toutes formes de protestation au sein des tribunaux jusqu’après avril pour laisser le temps au ministère de relancer un dialogue serein et sur de bonnes bases au sujet du projet dudit statut. Le SDJ n’ayant rien vu venir est donc passé à l’action. En contrepartie, le gouvernement s’est engagé à mettre en marche le processus d’aboutissement des amendements législatifs et réglementaires, en engageant un dialogue avec le Syndicat au sujet du projet de statut des greffiers. A rappeler que le Conseil de gouvernement avait adopté, un projet de loi permettant de doter les fonctionnaires du greffe d’un statut particulier. Cette adoption intervient en réponse aux Hautes orientations Royales contenues dans le discours du 20 août 2009, dans lequel le Souverain avait souligné la nécessité de réformer le statut des magistrats, et ce en relation avec la mise au point d’un statut des greffiers, avait indiqué le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri.