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Une cellule de crise, mise en place par la coordination des villages de la commune après le drame, a annoncé une marche populaire appuyée d'une grève générale, pour jeudi dans la ville de Freha afin d'exiger le départ des militaires.
Mais, une partie de la population consciente du regain de terrorisme dans la région est plus nuancée, a indiqué à l'AFP un journaliste.
“Ils préfèrent exiger la délocalisation de la caserne pour qu'elle soit loin des habitations”, précise-t-il.
La famille de la victime a appelé au calme et à manifester pacifiquement.
La marche prévue mardi n'a pas eu lieu en l'absence de la famille de la victime qui craignait un débordement à cause du manque d'organisation.
Toutefois, la principale route a été fermée par des jeunes en colère, des pneus ont été brûlés mais il n'y a pas eu d'incidents majeurs.
Le wali (préfet) de Tizi Ouzou a rendu visite à la famille lundi après avoir assisté à l'enterrement et a promis d'ouvrir une enquête pour déterminer les responsabilités et procéder à des arrestations.
D'ailleurs, les deux rescapées ont été entendues durant la journée d'hier par la gendarmerie nationale qui dirige cette enquête.
Cette bavure intervient moins de trois mois après celle d'Azazga en Kabylie qui a causé la mort d'un gardien de villa, à la suite d'une autre bavure militaire.
A l'époque le ministère de la Défense avait réagi rapidement en annonçant l'incarcération des militaires mis en cause.
La Kabylie et les régions de l'est algérien sont de plus en plus touchées par des attentats généralement commis par des islamistes qui s'en prennent aux forces de sécurité.












