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C’est donc Abdeslam Hanat qui reprend les commandes des Verts, six ans après avoir passé le relais. Il a dû alors partir après deux saisons fastes 2000-2006 avec trois titres de glanés dont celui continental. Ce retour à la tête du Raja ne s’annonçait pas de tout repos avec l’entrée en lice du jeune adhérent Mohamed Boudrika, le premier à avoir manifesté son désir de succéder à Abdellah Rhalam qui tient à préciser qu’avec le sentiment de la mission accomplie, il se retire sans avoir démissionné. Et soit dit en passant avec les honneurs. Une deuxième place et un titre, cela ne se refuse pas.
Il est vrai que quand c’est le Raja qui coule dans vos reines, il est impossible de se dire démissionnaire et encore moins à jamais.
La preuve par Hanat qui, malgré toute l’ingratitude avec laquelle il a dû faire en dépit de tous les sacres ravis, a accepté de revenir, en cette période cruciale, sur insistance, dit-il, de bon nombre d’adhérents. Sur celle aussi de ces ténors qui sont, notamment les anciens présidents, avec à leur tête le président du comité directeur M’hammed Aouzal, toujours à l’écoute et au service du Raja, ou encore Rhalam, Souiri, Ammor …
Malgré toute sa bonne volonté et ses grandes ambitions, Mohamed Boudrika devait, de la sorte, voir ses chances considérablement réduites. Beaucoup lui reprochaient, en fait, d’avoir cherché à trop brûler les étapes en briguant la présidence sans être jamais passé par quelque comité dirigeant que ce soit. Il est cependant en droit de se vanter du score obtenu avec 57 contre 137 pour le vétéran Haj Hanat. Il a par ailleurs été très fair-play. Et pour renforcer encore plus les chances de ce dernier et barrer la route à tout soupçon de surprise, Saïd Hasbane, l’autre candidat, s’était désisté en sa faveur.
Ce qui est sûr, c’est que le Raja, après sa dernière A.G, entame la ligne droite vers ce professionnalisme inéluctable. Il est appelé à le faire sur de bonnes bases.
D’ailleurs, bientôt cette formule d’adhérents ne serait plus qu’un vague souvenir dans le football national. Sinon, on ne saurait aspirer à un football qui se respecte. On en a eu la preuve à l’A.G du Raja grâce à ces quelques adhérents qui confondent critiques et insultes. Heureusement, ils formaient une petite minorité.
Il est vrai que quand c’est le Raja qui coule dans vos reines, il est impossible de se dire démissionnaire et encore moins à jamais.
La preuve par Hanat qui, malgré toute l’ingratitude avec laquelle il a dû faire en dépit de tous les sacres ravis, a accepté de revenir, en cette période cruciale, sur insistance, dit-il, de bon nombre d’adhérents. Sur celle aussi de ces ténors qui sont, notamment les anciens présidents, avec à leur tête le président du comité directeur M’hammed Aouzal, toujours à l’écoute et au service du Raja, ou encore Rhalam, Souiri, Ammor …
Malgré toute sa bonne volonté et ses grandes ambitions, Mohamed Boudrika devait, de la sorte, voir ses chances considérablement réduites. Beaucoup lui reprochaient, en fait, d’avoir cherché à trop brûler les étapes en briguant la présidence sans être jamais passé par quelque comité dirigeant que ce soit. Il est cependant en droit de se vanter du score obtenu avec 57 contre 137 pour le vétéran Haj Hanat. Il a par ailleurs été très fair-play. Et pour renforcer encore plus les chances de ce dernier et barrer la route à tout soupçon de surprise, Saïd Hasbane, l’autre candidat, s’était désisté en sa faveur.
Ce qui est sûr, c’est que le Raja, après sa dernière A.G, entame la ligne droite vers ce professionnalisme inéluctable. Il est appelé à le faire sur de bonnes bases.
D’ailleurs, bientôt cette formule d’adhérents ne serait plus qu’un vague souvenir dans le football national. Sinon, on ne saurait aspirer à un football qui se respecte. On en a eu la preuve à l’A.G du Raja grâce à ces quelques adhérents qui confondent critiques et insultes. Heureusement, ils formaient une petite minorité.