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Le découpage et le mode d’élection des conseils sont visiblement les points d’orgue de la vision usfpéiste. Attention, il n’y a pas de découpage idéal. Les Ittihadis sont prompts à le dire. Mais il ne s’agit pas ici, expliquent-ils, de procéder à un découpage strictement géographique, aux relents sécuritaires et sans réel sens politique. La maison USFP veut donner du sens, de l’intelligence et de la vie aux régions en établissant des règles nouvelles où il n’y aurait ni perdant ni gagnant. «Nous revendiquons un découpage à dimension humaine, un découpage qui ancrerait la diversité du pays tout en mettant l’accent sur les spécificités régionales», soutient le rapporteur de la commission USFP sur la régionalisation élargie. Il ne s’agit ni d’une opération géographique et encore moins d’un simple exercice technique. Le développement et la solidarité inter-régionale doivent porter un tel découpage qui devra adopter la logique des pôles urbains. L’USFP rêve déjà à la création de nouveaux pôles urbains. Car, soutiennent ses dirigeants, une région n’est viable que par ses ressources.
Quant au mode d’élection des conseils régionaux, il est primordial pour crédibiliser des instances entachées par l’utilisation de l’argent. La proposition de l’USFP est claire : c’est l’élection directe qui doit être retenue. Pour des raisons de «stabilité du conseil», les Ittihadis proposent un mode de scrutin par liste. La première liste remporterait 51% des sièges de la région et du bureau, le reste des sièges étant réparti à la proportionnelle.
Quant au mode d’élection des conseils régionaux, il est primordial pour crédibiliser des instances entachées par l’utilisation de l’argent. La proposition de l’USFP est claire : c’est l’élection directe qui doit être retenue. Pour des raisons de «stabilité du conseil», les Ittihadis proposent un mode de scrutin par liste. La première liste remporterait 51% des sièges de la région et du bureau, le reste des sièges étant réparti à la proportionnelle.