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Sur la base d’une lettre anonyme, des éléments de la deuxième équipe des enquêtes de Taza, des gendarmes, des agents secrets et deux agents d’autorité ont procédé récemment à la fouille de la maison d’un retraité à Tahla. Le but était de s’assurer de propos rapportés dans cette lettre anonyme, prétendant que L-M, militaire à la retraite, confectionnait des explosifs artisanaux et des armes dans sa maison. Les huit éléments du groupe d’inspection ont ainsi entamé l’opération de fouille dûment autorisée par le procureur du Roi. N’ayant rien trouvé, les chargés de cette mission en ont déduit qu’il s’agissait d’une fausse alerte et d’une délation visant à mettre dans l’embarras la personne incriminée.
L-M, rappelle-t-on, est l’une des personnes actives contre le renouvellement par la commune rurale de Smiâa d’un contrat permettant à un investisseur français d’exploiter la zone du barrage Bablouta, à cause des méfaits de cette exploitation sur les populations locales. Depuis plus de deux ans, les paysans de cette zone appellent les autorités compétentes à ne plus renouveler le contrat avec l’exploitant de cette zone hydro-forestière. Auparavant, ils avaient mené des actions en signant notamment une pétition, en observant des sit-in et en organisant des marches. Et pour cause, ils souffrent de la multiplication des sangliers qui endommagent leurs récoltes, seul revenu fixe pour ces habitants. L’exploitant de cette zone estimée à des centaines d’hectares, empêche également les habitants d’abreuver leur bétail. Les population qui se trouvent enclavées de la sorte, souffrent le martyre. Et dire que ladite exploitation était censée profiter à ces mêmes populations!. Pour nombre d’acteurs associatifs, l’action menée par les populations, LM en particilier, serait à l’origine de cette lettre anonyme. Il revient donc aux autorités remonter la piste de ce corbeau.
L-M, rappelle-t-on, est l’une des personnes actives contre le renouvellement par la commune rurale de Smiâa d’un contrat permettant à un investisseur français d’exploiter la zone du barrage Bablouta, à cause des méfaits de cette exploitation sur les populations locales. Depuis plus de deux ans, les paysans de cette zone appellent les autorités compétentes à ne plus renouveler le contrat avec l’exploitant de cette zone hydro-forestière. Auparavant, ils avaient mené des actions en signant notamment une pétition, en observant des sit-in et en organisant des marches. Et pour cause, ils souffrent de la multiplication des sangliers qui endommagent leurs récoltes, seul revenu fixe pour ces habitants. L’exploitant de cette zone estimée à des centaines d’hectares, empêche également les habitants d’abreuver leur bétail. Les population qui se trouvent enclavées de la sorte, souffrent le martyre. Et dire que ladite exploitation était censée profiter à ces mêmes populations!. Pour nombre d’acteurs associatifs, l’action menée par les populations, LM en particilier, serait à l’origine de cette lettre anonyme. Il revient donc aux autorités remonter la piste de ce corbeau.