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Les Etats-Unis et l'Iran revendiquaient tous deux la victoire mercredi après être convenus d'un cessez-le-feu de deux semaines en échange d'une réouverture du détroit d'Ormuz, une trêve qu'Israël dit soutenir mais en estimant qu'elle ne s'applique pas au Liban.
"Une victoire totale et complète. 100 pour cent. Il n'y a aucun doute là-dessus", a dit le président américain, Donald Trump, à l'AFP qui l'a joint au téléphone peu après l'annonce de la trêve.
Il a affirmé que la question de l'uranium iranien serait "parfaitement réglée", sans dire s'il réitérerait ses menaces initiales de détruire les centrales électriques et les ponts iraniens si l'accord venait à échouer.
"L'Iran a remporté une grande victoire", a également proclamé le Conseil suprême de la sécurité d'Iran, estimant que "l'ennemi avait subi une défaite indéniable, historique et écrasante".
Les autorités iraniennes ont indiqué mercredi que des pourparlers se dérouleront à partir de vendredi avec Washington au Pakistan, médiateur clé dans la guerre au Moyen-Orient entamée le 28 février et qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.
Le sultanat d'Oman, médiateur de pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis avant le conflit a appelé à "intensifier" les efforts en vue d'un "arrêt durable de l'état de guerre" dans la région.
Signe de la fragilité de l'accord, deux personnes ont été blessées à Bahreïn après une attaque de drone iranienne selon les autorités, intervenue quelques heures après l'entrée en vigueur de la trêve.
"Sous réserve que la République islamique d'Iran accepte l'ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz, j'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de deux semaines", avait écrit quelques heures avant le président américain sur Truth Social.
Il a fait part de discussions "très avancées" en vue d'un accord de paix "à long terme" avec l'Iran. Téhéran a transmis "une proposition en 10 points" qui "constitue une base viable pour négocier", a-t-il noté.
La Maison Blanche a ensuite indiqué envisager des "discussions en personne" avec les Iraniens.
L'annonce de ce cessez-le feu est survenue une heure avant l'expiration du dernier d'une série d'ultimatums lancés à l'Iran par Donald Trump, qui menaçait d'éradiquer "une civilisation entière" si Téhéran n'ouvrait pas d'ici 00H00 GMT ce passage maritime stratégique où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.
Ormuz surveillé
De leur côté, les dirigeants iraniens ont confirmé qu'ils acceptaient de rouvrir "pendant une période de deux semaines" le détroit d'Ormuz "si les attaques contre l'Iran cessent", a écrit sur X le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
Selon la déclaration en persan diffusée par les médias iraniens, l'armée iranienne "surveillera" le "passage quotidien limité des navires" dans le détroit pendant le cessez-le-feu. Elle réclame aussi la levée des sanctions sur l'Iran.
Selon cette version persane, le plan proposé par Téhéran prévoit aussi que Washington accepte l'enrichissement d'uranium, une mention toutefois absente de la copie anglaise transmise à l'ONU.
"L'Iran engagera, pendant une période de deux semaines (...), des négociations avec la partie américaine à Islamabad", a ajouté le Conseil suprême de la sécurité nationale dans un communiqué, précisant que "cela ne signifie pas la fin de la guerre" et que cette durée pourrait être prolongée "en accord avec les deux parties".
Les marchés ont salué la nouvelle : les cours du pétrole, WTI comme Brent, sont repassés sous les 100 dollars le baril, le gaz européen a plongé de 20% et les Bourses de Tokyo (+5,4%) et Séoul (+7%) ont flambé à la clôture. Mais le retour à la normale de l'approvisionnement en kérosène du secteur aérien prendra "plusieurs mois", a averti l'Iata, principale association mondiale de compagnies aériennes.
Frappes au Liban
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a déclaré sur X que "l'Iran et les Etats-Unis, ainsi que leurs alliés, ont accepté un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMEDIAT", en employant des majuscules à la fin de son message.
Mais Israël, qui a dit "soutenir" la décision américaine de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines, a assuré que cet accord "n'incluait pas le Liban", où elle est en guerre contre le Hezbollah pro-iranien depuis le 2 mars, après des tirs de roquette du mouvement sur son territoire.
L'armée israélienne a mené mercredi matin de nouvelles frappes sur le sud du Liban, où huit personnes avaient été tuées lors d'une attaque à Saïda peu avant l'annonce du cessez-le-feu.
Le bilan des frappes israéliennes dans ce pays depuis le 2 mars dépasse les 1.500 morts.
Israël a par ailleurs fait état de trois salves de missiles iraniens tôt mercredi, juste après l'annonce par Trump de la levée de son ultimatum.
Le chef de l'opposition israélienne, Yair Lapid, a qualifié de "désastre politique" le cessez-le-feu, accusant le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, d'avoir échoué à atteindre les objectifs de la guerre.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a lui salué le cessez-le-feu, comme nombre de capitales européennes, et enjoint les parties à "une paix durable" dans la région.
L'Irak a aussi appelé à lancer "des voies de dialogue sérieuses et durables", tandis que des factions armées irakiennes pro-iraniennes ont annoncé suspendre pour deux semaines les attaques contre les "bases ennemies" dans le pays et la région qu'elles revendiquaient depuis le début de la guerre.
"Une victoire totale et complète. 100 pour cent. Il n'y a aucun doute là-dessus", a dit le président américain, Donald Trump, à l'AFP qui l'a joint au téléphone peu après l'annonce de la trêve.
Il a affirmé que la question de l'uranium iranien serait "parfaitement réglée", sans dire s'il réitérerait ses menaces initiales de détruire les centrales électriques et les ponts iraniens si l'accord venait à échouer.
"L'Iran a remporté une grande victoire", a également proclamé le Conseil suprême de la sécurité d'Iran, estimant que "l'ennemi avait subi une défaite indéniable, historique et écrasante".
Les autorités iraniennes ont indiqué mercredi que des pourparlers se dérouleront à partir de vendredi avec Washington au Pakistan, médiateur clé dans la guerre au Moyen-Orient entamée le 28 février et qui a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban.
Le sultanat d'Oman, médiateur de pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis avant le conflit a appelé à "intensifier" les efforts en vue d'un "arrêt durable de l'état de guerre" dans la région.
Signe de la fragilité de l'accord, deux personnes ont été blessées à Bahreïn après une attaque de drone iranienne selon les autorités, intervenue quelques heures après l'entrée en vigueur de la trêve.
"Sous réserve que la République islamique d'Iran accepte l'ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz, j'accepte de suspendre les bombardements et les attaques contre l'Iran pour une période de deux semaines", avait écrit quelques heures avant le président américain sur Truth Social.
Il a fait part de discussions "très avancées" en vue d'un accord de paix "à long terme" avec l'Iran. Téhéran a transmis "une proposition en 10 points" qui "constitue une base viable pour négocier", a-t-il noté.
La Maison Blanche a ensuite indiqué envisager des "discussions en personne" avec les Iraniens.
L'annonce de ce cessez-le feu est survenue une heure avant l'expiration du dernier d'une série d'ultimatums lancés à l'Iran par Donald Trump, qui menaçait d'éradiquer "une civilisation entière" si Téhéran n'ouvrait pas d'ici 00H00 GMT ce passage maritime stratégique où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.
Ormuz surveillé
De leur côté, les dirigeants iraniens ont confirmé qu'ils acceptaient de rouvrir "pendant une période de deux semaines" le détroit d'Ormuz "si les attaques contre l'Iran cessent", a écrit sur X le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi.
Selon la déclaration en persan diffusée par les médias iraniens, l'armée iranienne "surveillera" le "passage quotidien limité des navires" dans le détroit pendant le cessez-le-feu. Elle réclame aussi la levée des sanctions sur l'Iran.
Selon cette version persane, le plan proposé par Téhéran prévoit aussi que Washington accepte l'enrichissement d'uranium, une mention toutefois absente de la copie anglaise transmise à l'ONU.
"L'Iran engagera, pendant une période de deux semaines (...), des négociations avec la partie américaine à Islamabad", a ajouté le Conseil suprême de la sécurité nationale dans un communiqué, précisant que "cela ne signifie pas la fin de la guerre" et que cette durée pourrait être prolongée "en accord avec les deux parties".
Les marchés ont salué la nouvelle : les cours du pétrole, WTI comme Brent, sont repassés sous les 100 dollars le baril, le gaz européen a plongé de 20% et les Bourses de Tokyo (+5,4%) et Séoul (+7%) ont flambé à la clôture. Mais le retour à la normale de l'approvisionnement en kérosène du secteur aérien prendra "plusieurs mois", a averti l'Iata, principale association mondiale de compagnies aériennes.
Frappes au Liban
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a déclaré sur X que "l'Iran et les Etats-Unis, ainsi que leurs alliés, ont accepté un cessez-le-feu immédiat partout, y compris au Liban et ailleurs, AVEC EFFET IMMEDIAT", en employant des majuscules à la fin de son message.
Mais Israël, qui a dit "soutenir" la décision américaine de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines, a assuré que cet accord "n'incluait pas le Liban", où elle est en guerre contre le Hezbollah pro-iranien depuis le 2 mars, après des tirs de roquette du mouvement sur son territoire.
L'armée israélienne a mené mercredi matin de nouvelles frappes sur le sud du Liban, où huit personnes avaient été tuées lors d'une attaque à Saïda peu avant l'annonce du cessez-le-feu.
Le bilan des frappes israéliennes dans ce pays depuis le 2 mars dépasse les 1.500 morts.
Israël a par ailleurs fait état de trois salves de missiles iraniens tôt mercredi, juste après l'annonce par Trump de la levée de son ultimatum.
Le chef de l'opposition israélienne, Yair Lapid, a qualifié de "désastre politique" le cessez-le-feu, accusant le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, d'avoir échoué à atteindre les objectifs de la guerre.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a lui salué le cessez-le-feu, comme nombre de capitales européennes, et enjoint les parties à "une paix durable" dans la région.
L'Irak a aussi appelé à lancer "des voies de dialogue sérieuses et durables", tandis que des factions armées irakiennes pro-iraniennes ont annoncé suspendre pour deux semaines les attaques contre les "bases ennemies" dans le pays et la région qu'elles revendiquaient depuis le début de la guerre.
Ce que l'on sait de la trêve
Les Etats-Unis et l'Iran se sont accordés mardi pour un cessez-le-feu de deux semaines, un peu plus d'une heure avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump qui menaçait de détruire la République islamique.
Voici ce que l'on sait de la trêve entre les deux pays, qui devraient entamer vendredi des pourparlers au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient.
"La bataille continue" au Liban, affirme Israël
L'armée israélienne a confirmé mercredi qu'elle observait le cessez-le-feu décrété avec l'Iran après avoir mené pendant la nuit de nouvelles frappes contre les lanceurs de missiles iraniens, précisant qu'elle restait en "état d'alerte élevé".
En revanche, au Liban "la bataille continue", a affirmé l'armée israélienne.
Liban: l'armée appelle les déplacés à ne pas retourner dans le sud
L'armée libanaise a appelé mercredi matin les déplacés à ne pas revenir dans le sud du pays où les frappes se poursuivent, Israël affirmant que le Liban n'est pas inclus dans la trêve entre l'Iran et les Etats-Unis.
"L'armée appelle les citoyens à attendre avant de revenir dans les villes et villages du sud", a-t-elle dit dans un communiqué.
Un correspondant de l'AFP dans la région de Tyr a vu un petit nombre de personnes revenant en voiture vers des zones qu'ils avaient évacuées au début de la guerre.
Nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban
L'armée israélienne a mené plusieurs frappes sur le sud du Liban mercredi matin, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), après avoir émis un nouvel ordre d'évacuation pour la région de Tyr.
Le Hezbollah pro-iranien, pour sa part, n'a plus revendiqué d'attaques contre Israël depuis 01h00 locale environ (mardi 22h00 GMT), alors qu'un cessez-le-feu de deux semaines est entré en vigueur entre les Etats-Unis et l'Iran. Israël a affirmé que la trêve ne concernait pas le Liban.
La trêve selon Washington
Joint par l'AFP au téléphone, le président américain Donald Trump a déclaré mardi que pour Washington, la victoire était "totale et complète."
Les Etats-Unis vont interrompre les attaques sur l'Iran durant deux semaines, et Téhéran va en retour rouvrir temporairement le détroit d'Ormuz.
Téhéran a accepté "l'ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz", a déclaré M. Trump dans un message publié sur son réseau Truth Social.
Le président américain a précisé que l'accord avait été conclu après s'être entretenu avec des dirigeants au Pakistan, pays médiateur dans la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février.
Il a affirmé que la question de l'uranium iranien serait "parfaitement réglée", pendant cette trêve.
M. Trump a justifié la guerre, accusant Téhéran d'enrichir de l'uranium dans le but de fabriquer une arme atomique, une affirmation qui n'est pas étayée par l'agence nucléaire de l'ONU et que l'Iran a démentie.
Dans un précédent plan visant à mettre fin aux hostilités, les Etats-Unis exigeaient que l'Iran cesse tout nouvel enrichissement, accepte des limites à son programme de missiles et mette fin à son soutien aux groupes armés de la région, ce qui a été refusé par Téhéran.
Ces exigences n'ont pas été communiquées dans la dernière trêve.
Le mois dernier, le dirigeant américain a déclaré que la "reddition inconditionnelle" de l'Iran serait le seul résultat acceptable pour mettre un terme à la guerre.
Et Téhéran ?
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a confirmé que Téhéran allait garantir des traversées en sécurité du détroit d'Ormuz, où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.
Un plan en 10 points proposé par l'Iran pour parvenir à la fin de la guerre, a été qualifié de "viable" par Donald Trump.
Il pourrait servir de base à d'éventuelles négociations plus tard cette semaine, mais comporte plusieurs points de blocage que Washington a jugé irréalisables par le passé.
Le plan exigerait "le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement, la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires", selon un communiqué publié par la République islamique.
Alors que la demande relative à l'enrichissement d'uranium ne figurait pas dans la version en anglais de la déclaration de Téhéran partagée par l'ONU, elle faisait partie de la version en persan diffusée par les médias d'Etat iraniens.
Parmi les autres exigences : le retrait des forces américaines du Moyen-Orient, la fin des attaques contre l'Iran et ses alliés, la libération des avoirs iraniens gelés et une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU rendant l'accord contraignant.
Le cessez-le-feu ne s'applique pas au Liban
Israël a annoncé soutenir la décision de Donald Trump de suspendre les attaques contre l'Iran, tout en précisant que la trêve n'incluait pas le Liban.
Au total, les frappes israéliennes au Liban ont tué 1.530 personnes depuis le début de la guerre entre le mouvement islamiste Hezbollah pro-iranien et Israël le 2 mars, a indiqué mardi le ministère de la Santé libanais.
Cette affirmation contredit une annonce faite plus tôt par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans le conflit, assurant que le cessez-le-feu s'appliquait "partout, y compris au Liban et ailleurs".
Et pour la suite ?
M. Sharif a annoncé que le cessez-le-feu prenait effet immédiatement, et que des pourparlers commenceront vendredi dans la capitale pakistanaise avec des délégués des deux pays.
Les discussions auront pour but d'atteindre "un accord définitif", a-t-il déclaré.
L'Iran a annoncé qu'il consacrerait deux semaines aux négociations.
Le pétrole a chuté mercredi après l'annonce de la réouverture du détroit d'Ormuz dans le cadre de la trêve, alors que les approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz étaient sous pression depuis que l'Iran avait, de fait, fermé le passage.
La décongestion du détroit pourrait apporter un soulagement temporaire aux pays qui dépendent des importations de pétrole.
Les Etats-Unis et l'Iran se sont accordés mardi pour un cessez-le-feu de deux semaines, un peu plus d'une heure avant l'expiration de l'ultimatum de Donald Trump qui menaçait de détruire la République islamique.
Voici ce que l'on sait de la trêve entre les deux pays, qui devraient entamer vendredi des pourparlers au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient.
"La bataille continue" au Liban, affirme Israël
L'armée israélienne a confirmé mercredi qu'elle observait le cessez-le-feu décrété avec l'Iran après avoir mené pendant la nuit de nouvelles frappes contre les lanceurs de missiles iraniens, précisant qu'elle restait en "état d'alerte élevé".
En revanche, au Liban "la bataille continue", a affirmé l'armée israélienne.
Liban: l'armée appelle les déplacés à ne pas retourner dans le sud
L'armée libanaise a appelé mercredi matin les déplacés à ne pas revenir dans le sud du pays où les frappes se poursuivent, Israël affirmant que le Liban n'est pas inclus dans la trêve entre l'Iran et les Etats-Unis.
"L'armée appelle les citoyens à attendre avant de revenir dans les villes et villages du sud", a-t-elle dit dans un communiqué.
Un correspondant de l'AFP dans la région de Tyr a vu un petit nombre de personnes revenant en voiture vers des zones qu'ils avaient évacuées au début de la guerre.
Nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban
L'armée israélienne a mené plusieurs frappes sur le sud du Liban mercredi matin, selon l'Agence nationale d'information (Ani, officielle), après avoir émis un nouvel ordre d'évacuation pour la région de Tyr.
Le Hezbollah pro-iranien, pour sa part, n'a plus revendiqué d'attaques contre Israël depuis 01h00 locale environ (mardi 22h00 GMT), alors qu'un cessez-le-feu de deux semaines est entré en vigueur entre les Etats-Unis et l'Iran. Israël a affirmé que la trêve ne concernait pas le Liban.
La trêve selon Washington
Joint par l'AFP au téléphone, le président américain Donald Trump a déclaré mardi que pour Washington, la victoire était "totale et complète."
Les Etats-Unis vont interrompre les attaques sur l'Iran durant deux semaines, et Téhéran va en retour rouvrir temporairement le détroit d'Ormuz.
Téhéran a accepté "l'ouverture totale, immédiate et sécurisée du détroit d'Ormuz", a déclaré M. Trump dans un message publié sur son réseau Truth Social.
Le président américain a précisé que l'accord avait été conclu après s'être entretenu avec des dirigeants au Pakistan, pays médiateur dans la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février.
Il a affirmé que la question de l'uranium iranien serait "parfaitement réglée", pendant cette trêve.
M. Trump a justifié la guerre, accusant Téhéran d'enrichir de l'uranium dans le but de fabriquer une arme atomique, une affirmation qui n'est pas étayée par l'agence nucléaire de l'ONU et que l'Iran a démentie.
Dans un précédent plan visant à mettre fin aux hostilités, les Etats-Unis exigeaient que l'Iran cesse tout nouvel enrichissement, accepte des limites à son programme de missiles et mette fin à son soutien aux groupes armés de la région, ce qui a été refusé par Téhéran.
Ces exigences n'ont pas été communiquées dans la dernière trêve.
Le mois dernier, le dirigeant américain a déclaré que la "reddition inconditionnelle" de l'Iran serait le seul résultat acceptable pour mettre un terme à la guerre.
Et Téhéran ?
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a confirmé que Téhéran allait garantir des traversées en sécurité du détroit d'Ormuz, où transitait avant la guerre 20% du brut mondial.
Un plan en 10 points proposé par l'Iran pour parvenir à la fin de la guerre, a été qualifié de "viable" par Donald Trump.
Il pourrait servir de base à d'éventuelles négociations plus tard cette semaine, mais comporte plusieurs points de blocage que Washington a jugé irréalisables par le passé.
Le plan exigerait "le maintien du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, l'acceptation de l'enrichissement, la levée de toutes les sanctions primaires et secondaires", selon un communiqué publié par la République islamique.
Alors que la demande relative à l'enrichissement d'uranium ne figurait pas dans la version en anglais de la déclaration de Téhéran partagée par l'ONU, elle faisait partie de la version en persan diffusée par les médias d'Etat iraniens.
Parmi les autres exigences : le retrait des forces américaines du Moyen-Orient, la fin des attaques contre l'Iran et ses alliés, la libération des avoirs iraniens gelés et une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU rendant l'accord contraignant.
Le cessez-le-feu ne s'applique pas au Liban
Israël a annoncé soutenir la décision de Donald Trump de suspendre les attaques contre l'Iran, tout en précisant que la trêve n'incluait pas le Liban.
Au total, les frappes israéliennes au Liban ont tué 1.530 personnes depuis le début de la guerre entre le mouvement islamiste Hezbollah pro-iranien et Israël le 2 mars, a indiqué mardi le ministère de la Santé libanais.
Cette affirmation contredit une annonce faite plus tôt par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans le conflit, assurant que le cessez-le-feu s'appliquait "partout, y compris au Liban et ailleurs".
Et pour la suite ?
M. Sharif a annoncé que le cessez-le-feu prenait effet immédiatement, et que des pourparlers commenceront vendredi dans la capitale pakistanaise avec des délégués des deux pays.
Les discussions auront pour but d'atteindre "un accord définitif", a-t-il déclaré.
L'Iran a annoncé qu'il consacrerait deux semaines aux négociations.
Le pétrole a chuté mercredi après l'annonce de la réouverture du détroit d'Ormuz dans le cadre de la trêve, alors que les approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz étaient sous pression depuis que l'Iran avait, de fait, fermé le passage.
La décongestion du détroit pourrait apporter un soulagement temporaire aux pays qui dépendent des importations de pétrole.
Les conséquences économiques mondiales
Voici les dernières évolutions économiques mondiales mercredi vers 06H30 GMT, au 40e jour du conflit au Moyen-Orient:
Ultimatum repoussé de 2 semaines: Le pétrole et le gaz plongent, entraînant le dollar à la baisse
Les prix du pétrole ont plongé après que Donald Trump a repoussé son ultimatum contre l'Iran et que Téhéran s'est dit prêt à négocier, acceptant de rouvrir, si les attaques israélo-américaines cessent, le détroit d'Ormuz, par où environ un cinquième du brut mondial transite habituellement.
Le recul a un temps dépassé les 15% mais vers 05H00 GMT, le prix du West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai, référence américaine du pétrole brut, dévissait de 14,53% à 96,54 dollars.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin, référence du marché mondial, s'effondrait lui de 13,13% à 94,92 dollars.
Le gaz européen a lui décroché de 20% à l'ouverture du marché.
Dans le sillage de ce recul, le dollar s'enfonce face aux principales devises, et perd même plus de 1% face à la livre.
Les Bourses asiatiques en très forte haussse, décollage attendu en Europe
Vers 05H00 GMT à la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei gagnait 5,33% à 55.277 points, tandis qu'à Séoul, l'indice phare Kospi flambait de près de 7% à 5.873 points.
La Bourse de Taipei engrangeait 4,47%, Sydney 2,66% et l'indice hongkongais Hang Seng -reprenant les échanges après un week-end prolongé de deux jours fériés- bondissait d'environ 3%.
Une envolée était par ailleurs attendue pour les Bourses européennes à leur ouverture à 07H00 GMT, d'après les contrats à terme qui servent d'indicateurs de tendances.
Transport aérien: L'approvisionnement en kérosène mettra "des mois" avant de revenir à la normale
Le retour à la normale de l'approvisionnement en kérosène du secteur aérien et une décrue des prix des hydrocarbures prendront "plusieurs mois", même en cas de réouverture durable du détroit d'Ormuz, a averti mercredi le directeur général de l'Iata, la principale association mondiale de compagnies aériennes.
En France les carburants pourraient baisser de "5 à 10 centimes très rapidement"
Les prix des carburants pourraient baisser de "5 à 10 centimes" le litre "très rapidement", estimait mercredi auprès de l'AFP le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip) Olivier Gantois, après que les Etats-Unis et l'Iran se sont accordés pour un cessez-le-feu de deux semaines.
Trump dit que les Etats-Unis vont aider à mettre fin à la congestion dans le détroit d'Ormuz
Le président américain Donald Trump a indiqué mercredi que les Etats-Unis allaient aider à mettre fin à la congestion du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, quelques heures après avoir annoncé un accord de cessez-le-feu avec l'Iran.
"Les Etats-Unis d'Amérique vont aider à désengorger le trafic dans le détroit d'Ormuz", voie cruciale par laquelle transite en temps normal environ 20% du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux, a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
Guerre au Moyen-Orient: Le solaire aide le Pakistan à résister au choc énergétique
L'essor de l'énergie solaire au Pakistan a permis d'atténuer l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur son économie, malgré les inquiétudes sur l'approvisionnement en carburant et la hausse des prix.
Selon une étude publiée en mars, ce virage a permis au Pakistan d'économiser plus de 12 milliards de dollars d'importations de gaz et de pétrole à la date de février 2026.
France : Déjà des impacts sur la construction de logements
La Fédération française du bâtiment (FFB) constate jusqu'à 35% de hausse de prix des membranes bitumineuses (utilisées pour étanchéifier), et +20% sur les produits plastiques comme le PVC et certains isolants (polystyrène), selon des chiffres transmis à l'AFP.
La dépendance aux énergies fossiles menace la stabilité des prix, selon la BCE
L'Europe doit réduire sa dépendance à l'importation d'énergies fossiles, l'une de "ses principales vulnérabilités", estime un haut responsable de l'institution monétaire qui appelle à investir dans une énergie propre et produite localement.
Voici les dernières évolutions économiques mondiales mercredi vers 06H30 GMT, au 40e jour du conflit au Moyen-Orient:
Ultimatum repoussé de 2 semaines: Le pétrole et le gaz plongent, entraînant le dollar à la baisse
Les prix du pétrole ont plongé après que Donald Trump a repoussé son ultimatum contre l'Iran et que Téhéran s'est dit prêt à négocier, acceptant de rouvrir, si les attaques israélo-américaines cessent, le détroit d'Ormuz, par où environ un cinquième du brut mondial transite habituellement.
Le recul a un temps dépassé les 15% mais vers 05H00 GMT, le prix du West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai, référence américaine du pétrole brut, dévissait de 14,53% à 96,54 dollars.
Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin, référence du marché mondial, s'effondrait lui de 13,13% à 94,92 dollars.
Le gaz européen a lui décroché de 20% à l'ouverture du marché.
Dans le sillage de ce recul, le dollar s'enfonce face aux principales devises, et perd même plus de 1% face à la livre.
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Vers 05H00 GMT à la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei gagnait 5,33% à 55.277 points, tandis qu'à Séoul, l'indice phare Kospi flambait de près de 7% à 5.873 points.
La Bourse de Taipei engrangeait 4,47%, Sydney 2,66% et l'indice hongkongais Hang Seng -reprenant les échanges après un week-end prolongé de deux jours fériés- bondissait d'environ 3%.
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Trump dit que les Etats-Unis vont aider à mettre fin à la congestion dans le détroit d'Ormuz
Le président américain Donald Trump a indiqué mercredi que les Etats-Unis allaient aider à mettre fin à la congestion du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, quelques heures après avoir annoncé un accord de cessez-le-feu avec l'Iran.
"Les Etats-Unis d'Amérique vont aider à désengorger le trafic dans le détroit d'Ormuz", voie cruciale par laquelle transite en temps normal environ 20% du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux, a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social.
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Selon une étude publiée en mars, ce virage a permis au Pakistan d'économiser plus de 12 milliards de dollars d'importations de gaz et de pétrole à la date de février 2026.
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La Fédération française du bâtiment (FFB) constate jusqu'à 35% de hausse de prix des membranes bitumineuses (utilisées pour étanchéifier), et +20% sur les produits plastiques comme le PVC et certains isolants (polystyrène), selon des chiffres transmis à l'AFP.
La dépendance aux énergies fossiles menace la stabilité des prix, selon la BCE
L'Europe doit réduire sa dépendance à l'importation d'énergies fossiles, l'une de "ses principales vulnérabilités", estime un haut responsable de l'institution monétaire qui appelle à investir dans une énergie propre et produite localement.
Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le-feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran
Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.
Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise.
Le Royaume espère que ces négociations aboutiront à une paix durable, qui renforce la stabilité dans la région et tienne compte des intérêts supérieurs des pays arabes frères du Golfe, précise la même source.
Le communiqué indique aussi que le Royaume du Maroc souligne l’importance de garantir la navigation dans le détroit d’Ormuz, conformément au droit maritime international.
Le Royaume du Maroc salue l’annonce du cessez-le feu entre les Etats-Unis d’Amérique et la République Islamique d’Iran, indique le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.
Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise.
Le Royaume espère que ces négociations aboutiront à une paix durable, qui renforce la stabilité dans la région et tienne compte des intérêts supérieurs des pays arabes frères du Golfe, précise la même source.
Le communiqué indique aussi que le Royaume du Maroc souligne l’importance de garantir la navigation dans le détroit d’Ormuz, conformément au droit maritime international.
Les réactions dans le monde au cessez-le-feu
Les Etats-Unis et l'Iran sont convenus mardi soir d'un cessez-le-feu de deux semaines, une heure avant l'expiration de l'ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui menaçait de détruire le pays. Voici les principales réactions internationales mercredi à ce cessez-le-feu.
- Pakistan
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiateur dans le conflit au Moyen-Orient, a affirmé mercredi que "l'Iran, les Etats-Unis et leurs alliés" avaient accepté un cessez-le-feu "partout, y compris au Liban", à la suite d'une médiation pakistanaise visant à mettre fin à plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.
- Etats-Unis
Les Etats-Unis ont remporté une "victoire totale et complète" en concluant cet accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran, s'est félicité Donald Trump auprès de l'AFP mardi. "Une victoire totale et complète. 100%. Il n'y a aucun doute là-dessus", a dit le président américain dans une courte interview après l'annonce de l'accord.
- Iran
"L'Iran a remporté une grande victoire", a également proclamé Téhéran, le Conseil suprême de la sécurité d'Iran estimant que "l'ennemi a subi une défaite indéniable, historique et écrasante".
- Israël
"Israël soutient la décision du président Trump de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines, à condition que l'Iran rouvre immédiatement les détroits et mette fin à toutes les attaques contre les Etats-Unis, Israël et les pays de la région", a déclaré le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Le cessez-le-feu de deux semaines n'inclut pas le Liban", poursuit le texte.
- ONU
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué mardi la trêve temporaire conclue entre Washington et Téhéran, a déclaré son porte-parole. M. Guterres "appelle toutes les parties au conflit actuel au Moyen-Orient à respecter leurs obligations en vertu du droit international et à se conformer aux termes du cessez-le-feu afin d'ouvrir la voie à une paix durable et globale dans la région", a déclaré Stéphane Dujarric dans un communiqué.
- Union européenne
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas a salué l'accord de cessez-le-feu qui "crée un espace pour la diplomatie" en vue d'aboutir à "un accord durable", assurant que l'UE était prête à soutenir les efforts de médiation.
- France
Le président Emmanuel Macron a qualifié de "très bonne chose" le cessez-le-feu en Iran, en appelant à son plein respect "dans les jours et semaines à venir" afin d'engager des négociations avec Téhéran sur tous les enjeux de sécurité en suspens et en demandant qu'il inclue "pleinement" le Liban.
- Espagne
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a qualifié la trêve en Iran de "bonne nouvelle" sur X, tandis que le ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares a jugé "inacceptable" qu'Israël poursuive les combats au Liban.
- Royaume-Uni
"Je me réjouis de l'accord de cessez-le-feu conclu cette nuit", a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer, cité dans un communiqué. "Avec nos partenaires, nous devons tout mettre en oeuvre pour soutenir ce cessez-le-feu, le transformer en un accord durable et rouvrir le détroit d'Ormuz", a-t-il ajouté.
- Allemagne
Le chancelier allemand Friedrich Merz a salué mercredi l'accord de cessez-le-feu, estimant que l'objectif devait désormais être "de négocier dans les prochains jours une fin durable de la guerre". "Cela ne pourra être obtenu que par la voie diplomatique", a-t-il estimé sur X.
- Turquie
"Nous insistons sur le fait que le cessez-le-feu temporaire doit être pleinement mis en oeuvre sur le terrain et espérons que toutes les parties respecteront l'accord conclu", a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.
- Emirats arabes unis
"Les Emirats ont remporté une victoire dans une guerre que nous avons sincèrement cherché à éviter, et nous avons triomphé (...) face à une agression brutale", a écrit sur X le conseiller présidentiel aux Emirats arabes unis, Anwar Gargash.
- Irak
Tout en saluant le cessez-le-feu, le ministère irakien des Affaires étrangères a appelé sur X à des "dialogues sérieux et durables qui s'attaquent aux causes profondes des différends et renforcent la confiance mutuelle" entre les Etats-Unis et l'Iran.
- Chine
"La Chine salue l'annonce par les parties concernées de la conclusion d'un accord de cessez-le-feu", a indiqué lors d'un point de presse régulier Mao Ning, une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, ajoutant que Pékin continuerait d'oeuvrer au rétablissement de la paix au Moyen-Orient.
- Japon
"Le plus important est que des mesures concrètes soient prises pour désamorcer la situation, notamment pour garantir la sécurité de la navigation dans le détroit d'Ormuz", a souligné Minoru Kihara, porte-parole du gouvernement japonais.
Le Japon est le cinquième importateur de pétrole de la planète. Quelque 93% de son pétrole importé transite par le détroit d'Ormuz.
- Corée du Sud
"Le gouvernement sud-coréen espère que les négociations entre les deux parties aboutiront et que la paix et la stabilité au Moyen-Orient seront rétablies dans les meilleurs délais", a déclaré le ministère sud-coréen des Affaires étrangères dans un communiqué.
Séoul "espère que la liberté et la sécurité de navigation de tous les navires, y compris ceux de la Corée du Sud, dans le détroit d'Ormuz seront rapidement garanties, et il continuera à communiquer et à mener des consultations avec les pays concernés à cette fin", a-t-il ajouté.
- Australie
Canberra a salué le cessez-le-feu, tout en avertissant que plus la guerre se prolongera, "plus l'impact sur l'économie mondiale sera important et plus le coût humain sera élevé".
"Nous continuons d'appeler toutes les parties à respecter le droit international humanitaire et à protéger la vie des civils", a déclaré le bureau du Premier ministre Anthony Albanese dans un communiqué.
- Nouvelle-Zélande
"Bien que ce soit une nouvelle encourageante, il reste encore beaucoup à faire dans les jours à venir pour garantir un cessez-le-feu durable", a réagi le porte-parole du ministre des Affaires étrangères, Winston Peters.
"Dans les jours et les semaines à venir, la Nouvelle-Zélande apportera son soutien à tous les efforts visant à mettre un terme définitif et durable à ce conflit", a-t-il ajouté.
- Ukraine
"La fermeté américaine porte ses fruits. Nous estimons qu'il est temps de faire preuve d'une fermeté suffisante pour contraindre Moscou à un cessez-le-feu et à mettre fin à sa guerre contre l'Ukraine", a réagi sur X le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga.
- Union africaine
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf, affirme que "ce cessez-le-feu représente une occasion cruciale d'atténuer les souffrances des populations touchées, tant directement qu'indirectement". Il exhorte toutes les parties à "maintenir le dialogue et l'élan en faveur d'une paix durable et globale".
Les Etats-Unis et l'Iran sont convenus mardi soir d'un cessez-le-feu de deux semaines, une heure avant l'expiration de l'ultimatum lancé par le président américain Donald Trump, qui menaçait de détruire le pays. Voici les principales réactions internationales mercredi à ce cessez-le-feu.
- Pakistan
Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont le pays joue un rôle de médiateur dans le conflit au Moyen-Orient, a affirmé mercredi que "l'Iran, les Etats-Unis et leurs alliés" avaient accepté un cessez-le-feu "partout, y compris au Liban", à la suite d'une médiation pakistanaise visant à mettre fin à plus de cinq semaines de guerre au Moyen-Orient.
- Etats-Unis
Les Etats-Unis ont remporté une "victoire totale et complète" en concluant cet accord de cessez-le-feu de deux semaines avec l'Iran, s'est félicité Donald Trump auprès de l'AFP mardi. "Une victoire totale et complète. 100%. Il n'y a aucun doute là-dessus", a dit le président américain dans une courte interview après l'annonce de l'accord.
- Iran
"L'Iran a remporté une grande victoire", a également proclamé Téhéran, le Conseil suprême de la sécurité d'Iran estimant que "l'ennemi a subi une défaite indéniable, historique et écrasante".
- Israël
"Israël soutient la décision du président Trump de suspendre les frappes contre l'Iran pendant deux semaines, à condition que l'Iran rouvre immédiatement les détroits et mette fin à toutes les attaques contre les Etats-Unis, Israël et les pays de la région", a déclaré le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Le cessez-le-feu de deux semaines n'inclut pas le Liban", poursuit le texte.
- ONU
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a salué mardi la trêve temporaire conclue entre Washington et Téhéran, a déclaré son porte-parole. M. Guterres "appelle toutes les parties au conflit actuel au Moyen-Orient à respecter leurs obligations en vertu du droit international et à se conformer aux termes du cessez-le-feu afin d'ouvrir la voie à une paix durable et globale dans la région", a déclaré Stéphane Dujarric dans un communiqué.
- Union européenne
La cheffe de la diplomatie de l'Union européenne Kaja Kallas a salué l'accord de cessez-le-feu qui "crée un espace pour la diplomatie" en vue d'aboutir à "un accord durable", assurant que l'UE était prête à soutenir les efforts de médiation.
- France
Le président Emmanuel Macron a qualifié de "très bonne chose" le cessez-le-feu en Iran, en appelant à son plein respect "dans les jours et semaines à venir" afin d'engager des négociations avec Téhéran sur tous les enjeux de sécurité en suspens et en demandant qu'il inclue "pleinement" le Liban.
- Espagne
Le chef du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, a qualifié la trêve en Iran de "bonne nouvelle" sur X, tandis que le ministre des Affaires étrangères José Manuel Albares a jugé "inacceptable" qu'Israël poursuive les combats au Liban.
- Royaume-Uni
"Je me réjouis de l'accord de cessez-le-feu conclu cette nuit", a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer, cité dans un communiqué. "Avec nos partenaires, nous devons tout mettre en oeuvre pour soutenir ce cessez-le-feu, le transformer en un accord durable et rouvrir le détroit d'Ormuz", a-t-il ajouté.
- Allemagne
Le chancelier allemand Friedrich Merz a salué mercredi l'accord de cessez-le-feu, estimant que l'objectif devait désormais être "de négocier dans les prochains jours une fin durable de la guerre". "Cela ne pourra être obtenu que par la voie diplomatique", a-t-il estimé sur X.
- Turquie
"Nous insistons sur le fait que le cessez-le-feu temporaire doit être pleinement mis en oeuvre sur le terrain et espérons que toutes les parties respecteront l'accord conclu", a indiqué le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué.
- Emirats arabes unis
"Les Emirats ont remporté une victoire dans une guerre que nous avons sincèrement cherché à éviter, et nous avons triomphé (...) face à une agression brutale", a écrit sur X le conseiller présidentiel aux Emirats arabes unis, Anwar Gargash.
- Irak
Tout en saluant le cessez-le-feu, le ministère irakien des Affaires étrangères a appelé sur X à des "dialogues sérieux et durables qui s'attaquent aux causes profondes des différends et renforcent la confiance mutuelle" entre les Etats-Unis et l'Iran.
- Chine
"La Chine salue l'annonce par les parties concernées de la conclusion d'un accord de cessez-le-feu", a indiqué lors d'un point de presse régulier Mao Ning, une porte-parole du ministère des Affaires étrangères, ajoutant que Pékin continuerait d'oeuvrer au rétablissement de la paix au Moyen-Orient.
- Japon
"Le plus important est que des mesures concrètes soient prises pour désamorcer la situation, notamment pour garantir la sécurité de la navigation dans le détroit d'Ormuz", a souligné Minoru Kihara, porte-parole du gouvernement japonais.
Le Japon est le cinquième importateur de pétrole de la planète. Quelque 93% de son pétrole importé transite par le détroit d'Ormuz.
- Corée du Sud
"Le gouvernement sud-coréen espère que les négociations entre les deux parties aboutiront et que la paix et la stabilité au Moyen-Orient seront rétablies dans les meilleurs délais", a déclaré le ministère sud-coréen des Affaires étrangères dans un communiqué.
Séoul "espère que la liberté et la sécurité de navigation de tous les navires, y compris ceux de la Corée du Sud, dans le détroit d'Ormuz seront rapidement garanties, et il continuera à communiquer et à mener des consultations avec les pays concernés à cette fin", a-t-il ajouté.
- Australie
Canberra a salué le cessez-le-feu, tout en avertissant que plus la guerre se prolongera, "plus l'impact sur l'économie mondiale sera important et plus le coût humain sera élevé".
"Nous continuons d'appeler toutes les parties à respecter le droit international humanitaire et à protéger la vie des civils", a déclaré le bureau du Premier ministre Anthony Albanese dans un communiqué.
- Nouvelle-Zélande
"Bien que ce soit une nouvelle encourageante, il reste encore beaucoup à faire dans les jours à venir pour garantir un cessez-le-feu durable", a réagi le porte-parole du ministre des Affaires étrangères, Winston Peters.
"Dans les jours et les semaines à venir, la Nouvelle-Zélande apportera son soutien à tous les efforts visant à mettre un terme définitif et durable à ce conflit", a-t-il ajouté.
- Ukraine
"La fermeté américaine porte ses fruits. Nous estimons qu'il est temps de faire preuve d'une fermeté suffisante pour contraindre Moscou à un cessez-le-feu et à mettre fin à sa guerre contre l'Ukraine", a réagi sur X le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga.
- Union africaine
Le président de la Commission de l'Union africaine (UA), le Djiboutien Mahamoud Ali Youssouf, affirme que "ce cessez-le-feu représente une occasion cruciale d'atténuer les souffrances des populations touchées, tant directement qu'indirectement". Il exhorte toutes les parties à "maintenir le dialogue et l'élan en faveur d'une paix durable et globale".