Autres articles
-
Autopsie d’une panique nationale : Une rumeur, mille frayeurs
-
Enfants soldats : La Déclaration de Rabat au coeur d'une rencontre à Genève
-
L’USFP appelle à l’ouverture d’une concertation nationale sérieuse autour des décrets d’application relatifs aux élections législatives
-
A Paris, vingt-sept pays dont le Maroc signent une Déclaration sur le financement de l’énergie nucléaire
La ville de Tanger a fait un dernier adieu à l’un de ses militants de gauche : Ayman Marzouki. Les funérailles du défunt, décédé à l’âge de 51 ans, des suites d’une crise cardiaque, ont eu lieu au cimetière Al-Moujahidine, en présence de toutes les tendances politiques de la capitale du Nord, et d’une grande foule, de militants de gauche, en plus de ses élèves. Toute la famille de gauche avait pris part aux obsèques du défunt : PPS, USFP, PADS, PVD, PCN, en plus du PSU, représenté par tous les membres de son bureau politique.
Le défunt avait été l’un des dirigeants de l’Union nationale des étudiants du Maroc au début des années 80. Au début des années 90, il avait contribué avec d’autres à la création du Mouvement des indépendants démocrates, puis la gauche socialiste unifiée, avant de constituer le Parti socialiste Unifié (PSU) où il était membre du conseil national. Au milieu des années 80, il avait purgé une peine de deux ans de prison pour son militantisme au sein de l’UNEM et de la faction des basistes progressistes, et avait, entre-temps été condamné par la justice à Tanger à 30 ans de prison par contumace, verdict qui n’a pas été exécuté. En tant que professeur de philosophie, Merzouki a contribué à la création de l’Association marocaine des professeurs de philosophie.
Le défunt avait été l’un des dirigeants de l’Union nationale des étudiants du Maroc au début des années 80. Au début des années 90, il avait contribué avec d’autres à la création du Mouvement des indépendants démocrates, puis la gauche socialiste unifiée, avant de constituer le Parti socialiste Unifié (PSU) où il était membre du conseil national. Au milieu des années 80, il avait purgé une peine de deux ans de prison pour son militantisme au sein de l’UNEM et de la faction des basistes progressistes, et avait, entre-temps été condamné par la justice à Tanger à 30 ans de prison par contumace, verdict qui n’a pas été exécuté. En tant que professeur de philosophie, Merzouki a contribué à la création de l’Association marocaine des professeurs de philosophie.