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La Syrie et Liban ont enterré la hache de guerre et un virage diplomatique a bel et bien été amorcé. Les deux pays ont ouvert cette année des ambassades pour la première fois depuis leur accession à l’indépendance dans les années 1940 et plusieurs visites de personnalités politiques de haut niveau se sont succédé à Damas et Beyrouth. La dernière en date a été la visite du premier ministre libanais Saad Hariri.
Pourtant, nombre de questions restent à régler, notamment le traité de fraternité signé en 1991, le tracé des frontières, le trafic d’armes profitant au Hezbollah et au camp palestinien, et les prisonniers détenus en Syrie.
Pourtant, nombre de questions restent à régler, notamment le traité de fraternité signé en 1991, le tracé des frontières, le trafic d’armes profitant au Hezbollah et au camp palestinien, et les prisonniers détenus en Syrie.