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Bulldozers, agents d’autorité et un important dispositif sécuritaire ont été nécessaires pour la démolition de plusieurs habitats dits anarchiques. Hier au petit matin, l’opération a démarré sous haute surveillance des services de l’ordre et des autorités publiques. Les quartiers concernés par cette opération de démolition se trouvent dans les environs du nouveau complexe sportif de la capitale du Souss. Les autorités arguent que ces habitats anarchiques sont construits dans l’illégalité sur les domaines forestiers et publics. Il semble que la lutte contre la prolifération des constructions anarchiques se poursuit à Agadir et régions. Après la commune rurale d'Aourir, à 14 km d'Agadir sur la route côtière vers Essaouira, qui a été la plus touchée par cette campagne qui a ciblé habitations et magasins érigés de manière illicite et anarchique sur le domaine maritime et la destruction de 51 constructions, dans les douars de Tihouarine et Tamraght, c’est au tour de la région d’Imiounsis à Agadir de connaître la même opération.
Une vingtaine de personnes avaient été interpellées, dont 3 déférées à la justice, précise-t-on de même source. Dans ce sens, des enquêtes judiciaires ont été ouvertes contre certains agents d'autorité, élus et autres individus qui auraient été impliqués dans ces opérations de constructions illicites et de ventes de lots anarchiques.
Déclarée ville sans bidonvilles dès 1998, la capitale du Souss s’est retrouvée confrontée au brûlant problème des constructions informelles qui se multiplient particulièrement dans certains quartiers périphériques. Certes il faut dire qu’une certaine tolérance a été observée à l’égard de ce phénomène, mais il semble que toutes les parties concernées sont aujourd’hui prêtes à assumer leur responsabilité. La fermeté est de rigueur et personne n’est au-dessus de la loi. Les récentes tensions et les heurts qui ont marqué la démolition de constructions illégales à la commune d'Aourir, révèlent au grand jour l'ampleur du mal. Ils démontrent également la mainmise des lobbies et intermédiaires de tous bords sur ce secteur.
Une vingtaine de personnes avaient été interpellées, dont 3 déférées à la justice, précise-t-on de même source. Dans ce sens, des enquêtes judiciaires ont été ouvertes contre certains agents d'autorité, élus et autres individus qui auraient été impliqués dans ces opérations de constructions illicites et de ventes de lots anarchiques.
Déclarée ville sans bidonvilles dès 1998, la capitale du Souss s’est retrouvée confrontée au brûlant problème des constructions informelles qui se multiplient particulièrement dans certains quartiers périphériques. Certes il faut dire qu’une certaine tolérance a été observée à l’égard de ce phénomène, mais il semble que toutes les parties concernées sont aujourd’hui prêtes à assumer leur responsabilité. La fermeté est de rigueur et personne n’est au-dessus de la loi. Les récentes tensions et les heurts qui ont marqué la démolition de constructions illégales à la commune d'Aourir, révèlent au grand jour l'ampleur du mal. Ils démontrent également la mainmise des lobbies et intermédiaires de tous bords sur ce secteur.