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Tentant de désamorcer les tensions, le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a exprimé samedi ses regrets et a indiqué avoir chargé Tsahal d'ouvrir une enquête commune avec les autorités égyptiennes. "Le gouvernement égyptien estime que l'accord sur une enquête conjointe sur les circonstances de l'incident est une étape fondamentale pour empêcher que de tels incidents se reproduisent à l'avenir alors que le sang égyptien est cher et le gouvernement n'acceptera pas que le sang égyptien soit versé pour rien", rapporte l'agence de presse officielle Mena. La coopération israélienne "est positive en surface mais elle n'est pas à la mesure de l'importance de l'incident et de la colère des Egyptiens face aux actions israéliennes", poursuit l'agence qui cite un communiqué du gouvernement égyptien. "L'Egypte tient à la paix avec Israël, Tel Aviv devrait également assumer ses responsabilités pour protéger cette paix." Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir en Egypte depuis la chute du président Hosni Moubarak le 11 février, tient une réunion de crise quotidienne depuis vendredi. Côté israélien, le Premier ministre, Benjamin Netanyahu, a entamé des consultations avec ses ministres à propos de cette crise, a dit une source anonyme israélienne. Des centaines d'Egyptiens ont continué à manifester devant l'ambassade israélienne au Caire. Un manifestant a brûlé le drapeau d'Israël pour le remplacer par celui de l'Egypte, a rapporté un journaliste de Reuters.













