Autres articles
-
Sidi Kacem : Mesures préventives pour héberger la population riveraine de l'Oued Sebou à Dar Taliba "Al Haouafate"
-
Mobilisation constante pour le désenclavement et l'atténuation des effets de la vague de froid dans les zones montagneuses
-
Les sites préhistoriques de Casablanca continuent de livrer des résultats scientifiques majeurs sur les origines de l’humanité
-
Elimination du travail des enfants : Le Maroc met en avant ses progrès en accueillant la 6ème Conférence mondiale à Marrakech
La revue satirique catalane «El Jueves» (jeudi en espagnol) risque de mettre le feu aux poudres et d'ajouter un nouveau casse-tête pour le gouvernement espagnol. Après le film américain qui a provoqué l'ire des Musulmans dans plusieurs pays et coûté la vie à l'ambassadeur des Etats-Unis en Libye et la publication des caricatures représentant le Prophète par « Charlie Hebdo », la revue catalane vient de publier des caricatures antimusulmanes dans son édition de cette semaine. Pour éviter tout incident, le ministère espagnol des Affaires étrangères a pris des mesures pour protéger ses ressortissants se trouvant en Egypte.
«L'ambassade espagnole se met au service des citoyens qui sont au Caire en guise de mesure de prévention contre tout incident qui pourrait se produire», explique «El Pais » dans son édition électronique. Et d'ajouter -en citant des sources de l'ambassade d'Espagne en Egypte- que celle-ci a exhorté les autorités égyptiennes «à protéger l'ambassade et les centres espagnols qui se trouvent dans le pays comme l'Institut Cervantès».
Quant à la représentation diplomatique espagnole au Maroc, elle nie catégoriquement avoir pris des mesures comme celles de l'ambassade espagnole au Caire. « Libé » a contacté l'ambassade de l'Espagne à Rabat pour savoir si elle avait pris des mesures spéciales après la publication des caricatures représentant le Prophète par une revue espagnole. Surpris par notre question, notre interlocuteur nous a demandé d'attendre quelques minutes, le temps de consulter ses supérieurs, et après il a répondu d'une manière laconique en disant « rien de spécial n'a été entrepris », sans nous donner d'autres détails, ni précisions.
D'un autre côté, l'Union de la communauté islamique en Espagne a confirmé, hier, qu'elle entamera des mesures judiciaires à l'encontre d'« El Jueves », selon l'agence espagnole « Europa Press », citant un communiqué de ladite communauté. « Nous devons manifester notre condamnation contre les offenses et nous demandons à notre communauté de croyants de ne pas tomber dans le piège de la provocation. Les sentiments religieux dans notre pays sont protégés par la loi pénale. La loi garantit la liberté d'expression et en même temps elle garantit le respect des autres droits et libertés », précise le communiqué.
«L'ambassade espagnole se met au service des citoyens qui sont au Caire en guise de mesure de prévention contre tout incident qui pourrait se produire», explique «El Pais » dans son édition électronique. Et d'ajouter -en citant des sources de l'ambassade d'Espagne en Egypte- que celle-ci a exhorté les autorités égyptiennes «à protéger l'ambassade et les centres espagnols qui se trouvent dans le pays comme l'Institut Cervantès».
Quant à la représentation diplomatique espagnole au Maroc, elle nie catégoriquement avoir pris des mesures comme celles de l'ambassade espagnole au Caire. « Libé » a contacté l'ambassade de l'Espagne à Rabat pour savoir si elle avait pris des mesures spéciales après la publication des caricatures représentant le Prophète par une revue espagnole. Surpris par notre question, notre interlocuteur nous a demandé d'attendre quelques minutes, le temps de consulter ses supérieurs, et après il a répondu d'une manière laconique en disant « rien de spécial n'a été entrepris », sans nous donner d'autres détails, ni précisions.
D'un autre côté, l'Union de la communauté islamique en Espagne a confirmé, hier, qu'elle entamera des mesures judiciaires à l'encontre d'« El Jueves », selon l'agence espagnole « Europa Press », citant un communiqué de ladite communauté. « Nous devons manifester notre condamnation contre les offenses et nous demandons à notre communauté de croyants de ne pas tomber dans le piège de la provocation. Les sentiments religieux dans notre pays sont protégés par la loi pénale. La loi garantit la liberté d'expression et en même temps elle garantit le respect des autres droits et libertés », précise le communiqué.