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Soutien sans réserve au Plan d’autonomie pour le Sahara

Jordanie, Oman, Bahreïn, Koweït et Iles Comores s’expriment devant la 4ème Commission de l’ONU




Le Royaume hachémite de Jordanie a appelé, lundi à l'ONU, à se pencher «avec sérieux» sur l’Initiative marocaine d’autonomie, présentée au Conseil de sécurité des Nations unies.
Intervenant devant la 4ème Commission de l’Assemblée générale de l’ONU, le représentant de la Jordanie a salué «les efforts et les réformes entrepris par le Royaume du Maroc pour le développement du Sahara, ainsi que les récentes mesures visant la promotion de la participation politique de la population sahraouie, notamment aux élections législatives et nationales».
Il a aussi appelé à davantage de coopération entre les parties, soulignant l'importance d’”engager, sans conditions préalables et de bonne foi, des négociations à même d’aboutir à une solution politique durable et mutuellement acceptable à ce différend, sur la base des résolutions pertinentes des Nations unies, et en tenant compte des préoccupations de la population sahraouie”.
Pour sa part, Oman a exprimé son soutien à une solution politique du conflit du Sahara qui préserve la souveraineté du Maroc sur l'ensemble de son territoire.
«Nous soutenons les efforts du Secrétaire général des Nations unies et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique pour mettre fin à la question du Sahara sur la base de la légitimité internationale» qui doit «préserver au Royaume du Maroc sa souveraineté sur l’ensemble du territoire marocain», a indiqué le représentant du Sultanat d’Oman, Khalid Saeed Mohamed Al Shuaibi.
Le Royaume de Bahreïn a, lui-aussi, réaffirmé, lundi à New York, la nécessité «d'appuyer les négociations pour parvenir à une solution politique mutuellement acceptable et définitive à la question du Sahara marocain, dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc».
Cette solution devrait être fondée sur «les résolutions du Conseil de sécurité qui ont souligné le sérieux de l'Initiative marocaine d'autonomie», a déclaré le représentant du Bahreïn, Mazen Aqeel Sewar.
Cette position s'ajoute à celles exprimées par plusieurs pays arabes, africains et latino-américains qui ont fait part de leur soutien à l'Initiative marocaine d'autonomie dans les provinces du Sud comme solution politique mutuellement acceptable et définitive au conflit du Sahara.
Idem pour le Koweït qui a réaffirmé, lundi, son soutien à l’Initiative marocaine d’autonomie, soulignant qu’il s’agit d’une «alternative constructive» pour aboutir à une solution mutuellement acceptable au différend autour du Sahara marocain.
«Nous saluons également les efforts du Maroc, qualifiés de sérieux et de crédibles par le Conseil de sécurité dans sa résolution 2351, ainsi que les mesures entreprises par le Royaume en matière de respect des droits de l’Homme», a déclaré lors du débat général de la Commission, Jarah Al Ahmad Al Sabah, représentant du Koweït à cette instance, qui a insisté sur la «nécessité du respect de l’unité et de la souveraineté du Maroc» à cet égard.
«Nous rappelons également que le Conseil de sécurité a reconnu qu’une solution politique à ce différend ainsi que le renforcement de la coopération entre les pays membres de l’Union du Maghreb Arabe, sont à même de contribuer à la paix et à la stabilité dans la région du Sahel», a encore dit le représentant du Koweït.
Quant au représentant des Comores, ils ont réaffirmé son «soutien sans réserve» à l’Initiative marocaine d’autonomie au Sahara.
«Nous tenons à réaffirmer notre soutien sans réserve à l’initiative du Royaume du Maroc pour l’autonomie, l’organisation d’élections locales démocratiques réussies, ainsi que le développement économique et social pour un mieux-être des populations du Sahara», a déclaré lors du débat général de la Commission, Kadim Oussein, le représentant des Comores à cette instance.
«Notre délégation voudrait fortement encourager le processus en cours, sous les auspices du Secrétaire général des Nations unies, visant une solution politique négociée, à travers l'action entreprise par l'Envoyé spécial», a-t-il dit, notant que ce processus entend parvenir à un compromis réaliste, sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.

Mercredi 11 Octobre 2017

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