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Le Conseil de sécurité de l'ONU devait tenir hier un sommet exceptionnel sous la présidence de Barack Obama pour parler non-prolifération et désarmement nucléaires, sur fond de bras-de-fer sur l'usage de l'atome avec l'Iran et la Corée du Nord.
Ce sommet, le premier dans l'histoire du Conseil à se tenir sous l'autorité d'un Président américain, devait porter sur la non-prolifération et le désarmement nucléaires de façon générale et non pas sur des pays donnés.
Mais l'Iran et la Corée du Nord seront présents dans tous les esprits et la réunion survient après que les grandes puissances ont mis en garde mercredi Téhéran et Pyongyang sur les conséquences d'une course à l'arme atomique, au premier jour de l'Assemblée générale des Nations unies.
Le sommet devait adopter une résolution, appelant notamment les Etats signataires du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) à respecter leurs obligations et les autres à le rejoindre au plus tôt en tant qu'Etats non dotés (de l'arme atomique), afin de le rendre universel.
Le texte dit aussi appeler tous les Etats à négocier en vue d'une réduction des arsenaux nucléaires et à oeuvrer à l'élaboration d'un "Traité de désarmement général et complet sous strict contrôle international".
Mercredi, le Président américain Barack Obama, au diapason avec son homologue français Nicolas Sarkozy, a menacé l'Iran de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire controversé, tandis que la Russie et la Chine se montraient plus réservées.
M. Obama a souligné que l'Iran, comme la Corée du Nord, menaçaient "d'entraîner" le monde "sur une pente dangereuse".
"Si les gouvernements d'Iran et de Corée du Nord choisissent d'ignorer les règles internationales, si ces pays placent la recherche d'armes nucléaires avant la stabilité régionale et la sécurité, s'ils ignorent les dangers d'une course aux armements nucléaires en Asie de l'Est et au Moyen-Orient, alors ils devront rendre des comptes", a-t-il dit.
M. Sarkozy a lui aussi averti l'Iran. "Je veux dire aux dirigeants iraniens qu'en misant sur la passivité de la communauté internationale pour poursuivre leur programme nucléaire militaire, ils commettraient une tragique erreur", a-t-il affirmé. A l'issue d'une réunion ministérielle à New York mercredi, les six pays chargés du dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) ont déclaré attendre "une réponse sérieuse" de l'Iran à leurs questions sur son programme lors de leur réunion commune le 1er octobre à Genève.
Ce sommet, le premier dans l'histoire du Conseil à se tenir sous l'autorité d'un Président américain, devait porter sur la non-prolifération et le désarmement nucléaires de façon générale et non pas sur des pays donnés.
Mais l'Iran et la Corée du Nord seront présents dans tous les esprits et la réunion survient après que les grandes puissances ont mis en garde mercredi Téhéran et Pyongyang sur les conséquences d'une course à l'arme atomique, au premier jour de l'Assemblée générale des Nations unies.
Le sommet devait adopter une résolution, appelant notamment les Etats signataires du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) à respecter leurs obligations et les autres à le rejoindre au plus tôt en tant qu'Etats non dotés (de l'arme atomique), afin de le rendre universel.
Le texte dit aussi appeler tous les Etats à négocier en vue d'une réduction des arsenaux nucléaires et à oeuvrer à l'élaboration d'un "Traité de désarmement général et complet sous strict contrôle international".
Mercredi, le Président américain Barack Obama, au diapason avec son homologue français Nicolas Sarkozy, a menacé l'Iran de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire controversé, tandis que la Russie et la Chine se montraient plus réservées.
M. Obama a souligné que l'Iran, comme la Corée du Nord, menaçaient "d'entraîner" le monde "sur une pente dangereuse".
"Si les gouvernements d'Iran et de Corée du Nord choisissent d'ignorer les règles internationales, si ces pays placent la recherche d'armes nucléaires avant la stabilité régionale et la sécurité, s'ils ignorent les dangers d'une course aux armements nucléaires en Asie de l'Est et au Moyen-Orient, alors ils devront rendre des comptes", a-t-il dit.
M. Sarkozy a lui aussi averti l'Iran. "Je veux dire aux dirigeants iraniens qu'en misant sur la passivité de la communauté internationale pour poursuivre leur programme nucléaire militaire, ils commettraient une tragique erreur", a-t-il affirmé. A l'issue d'une réunion ministérielle à New York mercredi, les six pays chargés du dossier nucléaire iranien (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) ont déclaré attendre "une réponse sérieuse" de l'Iran à leurs questions sur son programme lors de leur réunion commune le 1er octobre à Genève.