-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Cela faisait plusieurs mois que l’affaire était discutée entre Paris et Le Caire. Et c’est lundi 14 décembre, lors de la visite du président Moubarak à Paris que la question a été tranchée. Le sommet n’aura pas lieu en février 2010 à Charm el-Cheikh, mais en France. Probablement au mois de mai selon le ministre français de la Coopération. Le lieu n’a pas été fixé.
Aussi bien au Caire qu’à Paris on reconnait que l’objectif était clairement de ne pas avoir à trancher sur le cas du président soudanais. Le Caire, pays hôte du sommet initialement prévu, ne pouvait pas ne pas inviter Omar el-Béchir, un de ses alliés dans la région. De son côté, la France, elle, ne pouvait pas l’accepter à cette grand messe, puisqu’il est poursuivi par la Cour pénale internationale.













