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Les sessions du Conseil de la ville de Casablanca se suivent et se ressemblent. Celle du mois de février, tenue le 31 mars, n’a pas dérogé à la règle : le même brouhaha et le même tumulte, entre autres agissements désinvoltes des édiles ont marqué les travaux
Le démarrage de ceux-ci a été prévu à 9h00, mais l’ambiance électrique, exécrable plutôt, a fait que leur suspension s’est aussitôt imposée pour 10 minutes, en principe. Sauf que ces minutes sont devenues une éternité et que certains édiles locaux ont continué à occuper la tribune en signe de contestation.
Une revendication a pris le dessus sur toutes les autres : « Sajid dégage ! ». Mais le président du Conseil de la ville qui se veut désespérément indéboulonnable n’en a eu cure. Il s’est accroché à son fauteuil, quoique avec une majorité aux abois. Et pour cause, les intervenants ont rappelé la gabegie qui caractérise la gestion des différents secteurs qu’on les doit audit président et à ladite majorité.
Pour Mostafa Mhinina, membre du Conseil de la ville, ce dernier est devenu un otage entre les mains des lobbys de la prévarication et Sajid ne fait qu’exécuter les ordres. « Aujourd’hui, Casablanca est gérée depuis Rabat, et le maire ne fait qu’exécuter les décisions des multinationales étrangères, notamment la Lydec », a-t-il déclaré.
De son côté, Abdelhak Mabchour, a affirmé qu’il est temps que les services compétents de l’Etat interviennent. A cet effet, il a revendiqué l’intervention du ministère de l’Intérieur et celle de la Justice pour enquêter sur les détournements des fonds publics et leur dilapidation. « Les Casablancais en ont marre et il est temps de mettre un terme à cette mascarade », nous a-t-il précisé.
En effet, les Casablancais en ont ras-le-bol. Des centaines de personnes ont manifesté leur colère et leur mécontentement hier devant le siège de la wilaya du Grand Casablanca. A leur tête, on trouve entre autres les habitants de Bachkou, de l’ancienne Médina, de Sidi Belyout, les diplômés chômeurs et les anciens employés des abattoirs de Casablanca. Ils se sont donné rendez-vous pour dénoncer la gestion désastreuse de la ville. Dans leur ligne de mire, la Lydec, les abattoirs, l’habitat, le droit de travail, etc.
Le démarrage de ceux-ci a été prévu à 9h00, mais l’ambiance électrique, exécrable plutôt, a fait que leur suspension s’est aussitôt imposée pour 10 minutes, en principe. Sauf que ces minutes sont devenues une éternité et que certains édiles locaux ont continué à occuper la tribune en signe de contestation.
Une revendication a pris le dessus sur toutes les autres : « Sajid dégage ! ». Mais le président du Conseil de la ville qui se veut désespérément indéboulonnable n’en a eu cure. Il s’est accroché à son fauteuil, quoique avec une majorité aux abois. Et pour cause, les intervenants ont rappelé la gabegie qui caractérise la gestion des différents secteurs qu’on les doit audit président et à ladite majorité.
Pour Mostafa Mhinina, membre du Conseil de la ville, ce dernier est devenu un otage entre les mains des lobbys de la prévarication et Sajid ne fait qu’exécuter les ordres. « Aujourd’hui, Casablanca est gérée depuis Rabat, et le maire ne fait qu’exécuter les décisions des multinationales étrangères, notamment la Lydec », a-t-il déclaré.
De son côté, Abdelhak Mabchour, a affirmé qu’il est temps que les services compétents de l’Etat interviennent. A cet effet, il a revendiqué l’intervention du ministère de l’Intérieur et celle de la Justice pour enquêter sur les détournements des fonds publics et leur dilapidation. « Les Casablancais en ont marre et il est temps de mettre un terme à cette mascarade », nous a-t-il précisé.
En effet, les Casablancais en ont ras-le-bol. Des centaines de personnes ont manifesté leur colère et leur mécontentement hier devant le siège de la wilaya du Grand Casablanca. A leur tête, on trouve entre autres les habitants de Bachkou, de l’ancienne Médina, de Sidi Belyout, les diplômés chômeurs et les anciens employés des abattoirs de Casablanca. Ils se sont donné rendez-vous pour dénoncer la gestion désastreuse de la ville. Dans leur ligne de mire, la Lydec, les abattoirs, l’habitat, le droit de travail, etc.