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La chanteuse colombienne Shakira se produira le 2 mai prochain lors d’un concert gratuit sur la plage de Copacabana, à Rio de Janeiro, dans le cadre de l’événement musical «Todo Mundo no Rio», a annoncé mercredi le maire Eduardo Paes.
Ce rendez-vous annuel en plein air a déjà accueilli des stars internationales telles que Madonna en 2024 et Lady Gaga en 2025, attirant respectivement environ 1,6 million et 2,1 millions de spectateurs sur le front de mer emblématique de la métropole brésilienne.
La venue de Shakira met fin aux spéculations qui évoquaient d’autres artistes internationaux. L’interprète de «Hips Don’t Lie» et «Waka Waka» se produira dans le cadre de sa tournée mondiale «Las Mujeres Ya No Lloran World Tour», entamée l’an dernier.
Pour l'édition 2026, le maire de Rio, Eduardo Paes, avait attisé la curiosité des fans en publiant sur les réseaux sociaux une vidéo créée par intelligence artificielle le montrant aux côtés de Shakira, mais aussi de Britney Spears, Beyoncé, Justin Bieber et Rihanna.
La tournée avait débuté à Rio de Janeiro le 11 février 2025, avec un concert au stade Nilton Santos. Depuis, l’artiste colombienne enchaîne les dates en Amérique latine avant de poursuivre en mars et avril au Moyen-Orient.
Ce rendez-vous annuel en plein air a déjà accueilli des stars internationales telles que Madonna en 2024 et Lady Gaga en 2025, attirant respectivement environ 1,6 million et 2,1 millions de spectateurs sur le front de mer emblématique de la métropole brésilienne.
La venue de Shakira met fin aux spéculations qui évoquaient d’autres artistes internationaux. L’interprète de «Hips Don’t Lie» et «Waka Waka» se produira dans le cadre de sa tournée mondiale «Las Mujeres Ya No Lloran World Tour», entamée l’an dernier.
Pour l'édition 2026, le maire de Rio, Eduardo Paes, avait attisé la curiosité des fans en publiant sur les réseaux sociaux une vidéo créée par intelligence artificielle le montrant aux côtés de Shakira, mais aussi de Britney Spears, Beyoncé, Justin Bieber et Rihanna.
La tournée avait débuté à Rio de Janeiro le 11 février 2025, avec un concert au stade Nilton Santos. Depuis, l’artiste colombienne enchaîne les dates en Amérique latine avant de poursuivre en mars et avril au Moyen-Orient.
Bouillon de culture
Publications
Des publications du Centre Aglou pour la recherche et la documentation ont été présentées, mardi, à l’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM), en présence d’un parterre de chercheurs.
Il s'agit notamment de l’ouvrage “Aglou, patrimoine et figures – première partie, la médecine traditionnelle et ses spécialités”, réalisé par un collectif de chercheurs, ainsi que des ouvrages "Aklou, patrimoine et figures – deuxième partie: Les gestionnaires des affaires locales" et "Aklou, patrimoine et figures– quatrième partie : Danses et jeux équestres", réalisés par Jamiâ Benidir.
Dans ce sens, des chercheurs du Centre d’études anthropologiques et sociologiques relevant de l’Institut, dont Mbark Wanaim, Mohamed Oubenâal, Hamou Belgazi et Al-Khatir Abou El Kacem, ont passé en revue les principaux axes de ces ouvrages et leur lien étroit avec le champ culturel amazigh.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur du Centre d’études anthropologiques et sociologiques, Mbark Wanaim, a précisé que cette rencontre vise à offrir l’opportunité à certains centres de recherche régionaux de mettre en avant l’intérêt qu’ils accordent à la promotion du patrimoine, de la langue et de la culture amazighs.
Et d’ajouter que le Centre Aglou pour la recherche et la documentation œuvre, depuis plusieurs années, à collecter le patrimoine oral reflétant les traditions et coutumes de la région d’Aglou, soulignant que ces publications revêtent une importance particulière du fait qu’elles ont été réalisées sur le terrain.
De son côté, le président du Centre d'Aglou, Mohamed Benidir, a affirmé que cette rencontre est l'occasion de mettre en exergue les travaux réalisés par le centre, fondé en 2011, qui s’intéresse au patrimoine, particulièrement à la culture d’Aglou et de Souss.
Roman
Un nouveau roman de l'écrivain marocain Driss Ksikes, intitulé “Les textures du chaos”, et traduit en arabe par Mahmoud Hamdan, vient de paraître aux édition Le Fennec.
Cet ouvrage de 128 pages, explore "la place et le rôle de l’art en temps de crise, où les œuvres artistiques, de la musique au théâtre, deviennent des outils de résistance ou de désinformation, et des miroirs qui révèlent les profondes mutations dans la relation de l'homme à lui-même et au monde qui l'entoure".
Des publications du Centre Aglou pour la recherche et la documentation ont été présentées, mardi, à l’Institut Royal de la culture amazighe (IRCAM), en présence d’un parterre de chercheurs.
Il s'agit notamment de l’ouvrage “Aglou, patrimoine et figures – première partie, la médecine traditionnelle et ses spécialités”, réalisé par un collectif de chercheurs, ainsi que des ouvrages "Aklou, patrimoine et figures – deuxième partie: Les gestionnaires des affaires locales" et "Aklou, patrimoine et figures– quatrième partie : Danses et jeux équestres", réalisés par Jamiâ Benidir.
Dans ce sens, des chercheurs du Centre d’études anthropologiques et sociologiques relevant de l’Institut, dont Mbark Wanaim, Mohamed Oubenâal, Hamou Belgazi et Al-Khatir Abou El Kacem, ont passé en revue les principaux axes de ces ouvrages et leur lien étroit avec le champ culturel amazigh.
Dans une déclaration à la MAP, le directeur du Centre d’études anthropologiques et sociologiques, Mbark Wanaim, a précisé que cette rencontre vise à offrir l’opportunité à certains centres de recherche régionaux de mettre en avant l’intérêt qu’ils accordent à la promotion du patrimoine, de la langue et de la culture amazighs.
Et d’ajouter que le Centre Aglou pour la recherche et la documentation œuvre, depuis plusieurs années, à collecter le patrimoine oral reflétant les traditions et coutumes de la région d’Aglou, soulignant que ces publications revêtent une importance particulière du fait qu’elles ont été réalisées sur le terrain.
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Cet ouvrage de 128 pages, explore "la place et le rôle de l’art en temps de crise, où les œuvres artistiques, de la musique au théâtre, deviennent des outils de résistance ou de désinformation, et des miroirs qui révèlent les profondes mutations dans la relation de l'homme à lui-même et au monde qui l'entoure".