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Le Haut commissariat au plan a rendu publics les résultats de son enquête de conjoncture auprès des ménages pour le quatrième trimestre 2011. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le moral des ménages est en berne. Des relents de pessimisme s'en dégagent. Les citoyens affrontent de plus en plus difficilement les dures réalités de la vie. Que ce soit les prévisions de chômage, la cherté des produits alimentaires, leur situation financière peu reluisante en passant par la qualité des prestations administratives ou sanitaires qui ne cesse de se détériorer, le tableau est loin d'être attrayant. Tous les ingrédients d'une grogne sociale, qui commence à s'amplifier, sont réunis. La morosité est de mise. Les citoyens mettent tous leurs espoirs dans ce nouveau gouvernement qui les a bercés par tant de promesses. Après l'euphorie des premiers jours et la prédiction de lendemains meilleurs, les pouvoirs publics sont invités à retrousser leurs manches. Fini l'ère des discours pompeux, la réalité est malheureusement tout autre. Certes la conjoncture économique mondiale est fort préoccupante d'autant plus que nos partenaires européens sont touchés par une crise sans précédent. Toutefois, il faudra au moins parer au plus urgent, car tout le monde attend des résultats concrets, du sérieux et un sens aigu de responsabilité.
Les chiffres de l'enquête sont parlants et ne prêtent à aucune équivoque. Beaucoup de points noirs persistent.
Concernant le chômage et malgré les promesses des pouvoirs publics à en faire leur priorité, rien ne pointe à l'horizon. Les ménages demeurent frileux. C'est ce qui fait que près de six ménages sur dix (60 ,5%) anticipent une hausse du nombre de chômeurs pour les 12 mois à venir. Seuls 18,9% prévoient plutôt une baisse.
C'est cette même peur de l'avenir qui pousse les ménages à regarder de près leurs dépenses. 56,5% considèrent ainsi que le moment n'est pas opportun pour faire des achats de biens durables et une faible proportion ( 18%) pense plutôt le contraire. Le solde relatif à cet indicateur s'établit ainsi à -38,5%, en baisse par rapport au trimestre précédent.
Cette constatation s'inscrit dans l'ordre des choses puisque ces ménages font une appréciation négative de leur situation financière actuelle. Pour eux donc, il faut se serrer la ceinture et jouer la prudence. Ceci est d'autant plus vrai que dans leur perception, ils ont le sentiment que les prix de produits alimentaires ont augmenté et augmenteraient davantage dans les 12 prochains mois. Dans ce cas, l'idée d'épargner n'effleure même pas leur esprit. C'est déjà difficile de faire face aux dépenses de tous les jours. Seule une petite minorité (17,7%) déclare être capable d'épargner dans les mois à venir. La proportion demeure la même au cours du trimestre précédent et au même trimestre 2010.
Pour ce qui est des prestations administratives, véritable galère pour tout citoyen, une légère détérioration a été enregistrée par les ménages. Déjà que tout va mal… !
L'éducation n'est pas en reste. D'après l'enquête, ce service public est encore à la traîne. Ainsi 41,4% des sondés pensent que la qualité des prestations relatives à l'éducation s'est détériorée. Même constat par rapport aux soins de santé qui ne connaissent aucune amélioration. C'est l'avis avancé par 46,7%.
Les chiffres de l'enquête sont parlants et ne prêtent à aucune équivoque. Beaucoup de points noirs persistent.
Concernant le chômage et malgré les promesses des pouvoirs publics à en faire leur priorité, rien ne pointe à l'horizon. Les ménages demeurent frileux. C'est ce qui fait que près de six ménages sur dix (60 ,5%) anticipent une hausse du nombre de chômeurs pour les 12 mois à venir. Seuls 18,9% prévoient plutôt une baisse.
C'est cette même peur de l'avenir qui pousse les ménages à regarder de près leurs dépenses. 56,5% considèrent ainsi que le moment n'est pas opportun pour faire des achats de biens durables et une faible proportion ( 18%) pense plutôt le contraire. Le solde relatif à cet indicateur s'établit ainsi à -38,5%, en baisse par rapport au trimestre précédent.
Cette constatation s'inscrit dans l'ordre des choses puisque ces ménages font une appréciation négative de leur situation financière actuelle. Pour eux donc, il faut se serrer la ceinture et jouer la prudence. Ceci est d'autant plus vrai que dans leur perception, ils ont le sentiment que les prix de produits alimentaires ont augmenté et augmenteraient davantage dans les 12 prochains mois. Dans ce cas, l'idée d'épargner n'effleure même pas leur esprit. C'est déjà difficile de faire face aux dépenses de tous les jours. Seule une petite minorité (17,7%) déclare être capable d'épargner dans les mois à venir. La proportion demeure la même au cours du trimestre précédent et au même trimestre 2010.
Pour ce qui est des prestations administratives, véritable galère pour tout citoyen, une légère détérioration a été enregistrée par les ménages. Déjà que tout va mal… !
L'éducation n'est pas en reste. D'après l'enquête, ce service public est encore à la traîne. Ainsi 41,4% des sondés pensent que la qualité des prestations relatives à l'éducation s'est détériorée. Même constat par rapport aux soins de santé qui ne connaissent aucune amélioration. C'est l'avis avancé par 46,7%.