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La MAP a dit : « Quatre joueurs internationaux olympiques algériens, Mohamed Chellali (Aberdeen/Ecosse), Amir Sayoud (Ismaily/Egypte), Mehdi Abeid (Newcastle/Angleterre), et Jugurtha Hamroun (Chernomorets Burgas/Bulgarie), participeront bel et bien au tournoi qualificatif aux jeux Olympiques de Londres 2012, prévus au Maroc du 26 novembre au 10 décembre ». Cette nouvelle, c’est Azzedine Ait Djoudi qui l’a annoncée à sa paroisse et ce, sans prendre aucune dose de quoi que ce soit, a contrario du curé Eddie Mitchell dans sa fameuse chanson. Pour nous autres, qui ne fermons plus l’œil de la nuit à se poser bien trop de questions, toujours pas de solution à l’horizon. Biens chers frères, biens chères sœurs, reprenons donc tous en chœur : « Pas d‘équipe nationale olympique avant le retour de nos pros de l’étranger », le constat est hélas sans équivoque, tournoi UNAF le certifiant. On peut donc toujours continuer à fredonner le refrain, non rien ne changera tant que l’ex-entraîneur adjoint, de Guus Hiddink et de Dick Advocaat, ce bon Tim Verbeek, n’aura pas réussi à rameuter les Lionceaux européens dispersés (d’Espagne, de France, des Pays-Bas, d’Ecosse, etc) voire du Moyen-Orient et même « ici-bled », et dont les clubs se montrent si récalcitrants à libérer, journées FIFA ou pas.
Le début du tournoi qualificatif olympique aux JO de 2012 dont nous avons hérité est une aubaine pour le moins providentielle (merci le printemps égyptien). On a vu comment nos Lionceaux ont peiné lors des qualifications pour y être présents. Ce serait vraiment malheureux de louper la finalité du proche rendez-vous, programmé pour la fin du mois. Il serait encore plus malheureux de priver nos Lionceaux d’une participation olympique qu’ils méritent tant, par la faute d’un laxisme dont font montre les encadrements technique et administratif. On associe volontiers dans l’aventure ces deux derniers, Tim Verbeek n’est pas seul en cause, les Fédéraux le sont et, même un peu plus, que le chargé d’affaires des équipes nationales (Olympique, moins de 17 ans, 19 ans et 20 ans), car moins occupés que lui. C’est tout simplement commettre une bévue impardonnable envers notre football si nos Olympiques de l’étranger se voient privés d’effectuer le déplacement de Tanger. En d’autres termes : Donnons la chance à la chance qui nous a été donnée. Le Nigeria, l’Algérie et le Sénégal pour ne parler que des concernés de notre groupe A, ont entamé depuis longtemps déjà et bien souvent à bon escient, leurs tractations avec les clubs étrangers où leurs Olympiques évoluent. Ils prouvent par ce suivi digne, l’ambition des nations désirant d’être sportivement grandes. Il n’y a pas de raison pour que nous, nous mangions notre blé en herbe.
« Biens chers frères, biens chères sœurs reprenons le sermon du boogie-woogie maintenant que tout est dit ».
Le début du tournoi qualificatif olympique aux JO de 2012 dont nous avons hérité est une aubaine pour le moins providentielle (merci le printemps égyptien). On a vu comment nos Lionceaux ont peiné lors des qualifications pour y être présents. Ce serait vraiment malheureux de louper la finalité du proche rendez-vous, programmé pour la fin du mois. Il serait encore plus malheureux de priver nos Lionceaux d’une participation olympique qu’ils méritent tant, par la faute d’un laxisme dont font montre les encadrements technique et administratif. On associe volontiers dans l’aventure ces deux derniers, Tim Verbeek n’est pas seul en cause, les Fédéraux le sont et, même un peu plus, que le chargé d’affaires des équipes nationales (Olympique, moins de 17 ans, 19 ans et 20 ans), car moins occupés que lui. C’est tout simplement commettre une bévue impardonnable envers notre football si nos Olympiques de l’étranger se voient privés d’effectuer le déplacement de Tanger. En d’autres termes : Donnons la chance à la chance qui nous a été donnée. Le Nigeria, l’Algérie et le Sénégal pour ne parler que des concernés de notre groupe A, ont entamé depuis longtemps déjà et bien souvent à bon escient, leurs tractations avec les clubs étrangers où leurs Olympiques évoluent. Ils prouvent par ce suivi digne, l’ambition des nations désirant d’être sportivement grandes. Il n’y a pas de raison pour que nous, nous mangions notre blé en herbe.
« Biens chers frères, biens chères sœurs reprenons le sermon du boogie-woogie maintenant que tout est dit ».