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Organisé en partenariat avec la Faculté des sciences paramédicales et techniques de santé de l’UPF, ce congrès scientifique, tenu sous le thème "Santé et innovation thérapeutique : Ensemble pour la santé de demain", a réuni des enseignants-chercheurs, médecins spécialistes, kinésithérapeutes, étudiants et professionnels du secteur autour de conférences, discussions scientifiques et ateliers pratiques consacrés aux avancées thérapeutiques et technologiques en kinésithérapie.
Au programme de ce congrès figuraient des conférences scientifiques portant sur diverses thématiques, notamment l’orthopédie pédiatrique, la paralysie obstétricale du plexus brachial, le pied bot varus équin, la rééducation vestibulaire, la kinésithérapie respiratoire, la neuromodulation non invasive, l’apport des technologies innovantes ainsi que la pratique fondée sur les preuves (EBP). En plus d’ateliers professionnels autour de la neuromodulation, des lésions musculaires, de la kinésithérapie respiratoire, de la rééducation pédiatrique, du drainage lymphatique et des ultrasons focalisés de haute intensité (HIFU).
Dans une déclaration à la MAP, le doyen de la Faculté des sciences paramédicales et techniques de santé de l’UPF, Abdelhak Ayache, a indiqué que l’université est honorée d’abriter ce premier congrès régional de kinésithérapie, soulignant l’importance de ce type de rencontres scientifiques dans le renforcement de la formation et de la recherche dans le domaine paramédical.
Il a précisé que ce congrès s’inscrit dans une dynamique de partenariat entre l’université et les professionnels du secteur, ajoutant qu’une convention de coopération a été signée en marge des travaux du congrès, à travers sa faculté des sciences paramédicales, et l’Association régionale des professionnels de la kinésithérapie de Fès-Meknès, relevant du secteur privé.
Cette convention, a-t-il poursuivi, vise la structuration d’une filière de formation en kinésithérapie, l’élaboration de programmes pédagogiques au profit des futurs étudiants, l’organisation d’ateliers, de rencontres scientifiques et de colloques, ainsi que la mise en œuvre de programmes de sensibilisation du grand public aux pathologies nécessitant une prise en charge kinésithérapique spécialisée.
De son côté, le président de l’ARPKFMP, Souhail Lahlou, a souligné que cette première édition constitue un espace de réflexion, de recherche et d’échange d’expériences scientifiques entre les professionnels de la santé, dans un contexte marqué par de profondes mutations du système de santé.
Il a relevé que cette rencontre ambitionne de contribuer à l’amélioration des compétences professionnelles, au développement de l’innovation thérapeutique et au renforcement de la place de la kinésithérapie dans le système national de santé, tout en abordant les défis liés à l’exercice professionnel, aux inégalités et aux contraintes organisationnelles, notamment à la lumière des évolutions réglementaires du secteur.
M. Lahlou a également indiqué que ce congrès représente une occasion de débattre des enjeux actuels de la profession et de promouvoir une meilleure reconnaissance du rôle des kinésithérapeutes dans la prise en charge des patients et l’amélioration de la santé des citoyens.
En marge du congrès, une convention de partenariat a été signée entre l’UPF et l’ARPKFMP, visant à renforcer la coopération académique et professionnelle, à promouvoir la formation, la recherche et l’innovation, et à contribuer au développement durable de la kinésithérapie au niveau régional.











