Autres articles
-
Patrice Motsepe : La CAF déterminée à préserver l’intégrité, la réputation et la compétitivité mondiale du football africain
-
Yassir Zabiri dans le viseur de Rennes
-
LDC d’Afrique : L'AS FAR s’impose contre la JS Kabylie d'Algérie
-
Botola Pro D1 "Inwi" : Victoire du Hassania d’Agadir face à l'Union Yaacoub El Mansour
-
Message de condoléances et de compassion de SM le Roi à la famille du journaliste sportif feu Najib Salmi
Entre les dunes de Dakhla, les épreuves de la deuxième journée de la 11e édition du Raid Sahraouiya se sont déroulées, lundi, dans une atmosphère empreinte de défis, de persévérance et de solidarité.
Lors de cette étape du challenge, les raideuses ont commencé les épreuves programmées par une course en VTT sur une distance de 20 km, suivie de 6,6 kilomètres de Run and bike sur un terrain exigeant, mettant ainsi à l'épreuve leur endurance et leur capacité à s'adapter aux défis imposés par le désert.
Dans ce parcours, chaque étape est un véritable test de force physique et mentale, où la solidarité entre les participantes, qui concourent en binôme, devient essentielle pour surmonter les obstacles naturels qui jalonnent leur route.
Dans une déclaration à la MAP, Laurent Grac, membre du comité organisateur de cette course, a souligné que l'objectif de cette épreuve est de tester les capacités des participantes à s'adapter aux défis naturels du désert, ajoutant que le parcours a été conçu pour mettre à l’épreuve à la fois leurs capacités physiques et mentales.
Pour sa part, la participante canadienne Amira Serradj a indiqué que ce Raid est un défi unique en son genre, expliquant que "le désert nous apprend la patience et la persévérance. Le fait d'être en binôme nous procure aussi énormément de motivation et de force mentale".
Elle a également relevé que la particularité de cette expérience humaine et sportive demeure l'esprit de solidarité qui règne entre toutes les participantes. "Lorsqu'on voit un binôme en difficulté, nous nous arrêtons toutes pour l’aider", a-t-elle dit.
"Bien que le parcours de cette deuxième étape ait été difficile, surtout lors de la phase du VTT, la sensation d’accomplissement lorsqu'on franchit chaque étape est indescriptible, d’autant plus que les récompenses récoltées lors de cette compétition seront versées à des associations", a indiqué, de son côté, la participante marocaine Malak Nadif.
Dans toutes les épreuves de la Sahraouiya, les participantes sont accompagnées d'un staff médical et technique pour assurer le déroulement de l’événement dans les meilleures conditions.
Initié par "l’Association Lagon Dakhla" jusqu’au 08 février, cet événement multisports, combinant notamment VTT, Canoë, Bike, Run, trail de nuit et course d’orientation, est une invitation ouverte à franchir le cap, à confronter ses limites et à surmonter les défis, tout en appréciant les paysages époustouflants de la ville de Dakhla.
Après une décennie de succès, le Raid Sahraouiya est aujourd’hui bien plus qu’un événement sportif. Il s’est transformé en une véritable communauté de femmes solidaires, transcendant les frontières et les disciplines pour promouvoir des valeurs de partage et de bienveillance.
Lors de cette étape du challenge, les raideuses ont commencé les épreuves programmées par une course en VTT sur une distance de 20 km, suivie de 6,6 kilomètres de Run and bike sur un terrain exigeant, mettant ainsi à l'épreuve leur endurance et leur capacité à s'adapter aux défis imposés par le désert.
Dans ce parcours, chaque étape est un véritable test de force physique et mentale, où la solidarité entre les participantes, qui concourent en binôme, devient essentielle pour surmonter les obstacles naturels qui jalonnent leur route.
Dans une déclaration à la MAP, Laurent Grac, membre du comité organisateur de cette course, a souligné que l'objectif de cette épreuve est de tester les capacités des participantes à s'adapter aux défis naturels du désert, ajoutant que le parcours a été conçu pour mettre à l’épreuve à la fois leurs capacités physiques et mentales.
Pour sa part, la participante canadienne Amira Serradj a indiqué que ce Raid est un défi unique en son genre, expliquant que "le désert nous apprend la patience et la persévérance. Le fait d'être en binôme nous procure aussi énormément de motivation et de force mentale".
Elle a également relevé que la particularité de cette expérience humaine et sportive demeure l'esprit de solidarité qui règne entre toutes les participantes. "Lorsqu'on voit un binôme en difficulté, nous nous arrêtons toutes pour l’aider", a-t-elle dit.
"Bien que le parcours de cette deuxième étape ait été difficile, surtout lors de la phase du VTT, la sensation d’accomplissement lorsqu'on franchit chaque étape est indescriptible, d’autant plus que les récompenses récoltées lors de cette compétition seront versées à des associations", a indiqué, de son côté, la participante marocaine Malak Nadif.
Dans toutes les épreuves de la Sahraouiya, les participantes sont accompagnées d'un staff médical et technique pour assurer le déroulement de l’événement dans les meilleures conditions.
Initié par "l’Association Lagon Dakhla" jusqu’au 08 février, cet événement multisports, combinant notamment VTT, Canoë, Bike, Run, trail de nuit et course d’orientation, est une invitation ouverte à franchir le cap, à confronter ses limites et à surmonter les défis, tout en appréciant les paysages époustouflants de la ville de Dakhla.
Après une décennie de succès, le Raid Sahraouiya est aujourd’hui bien plus qu’un événement sportif. Il s’est transformé en une véritable communauté de femmes solidaires, transcendant les frontières et les disciplines pour promouvoir des valeurs de partage et de bienveillance.