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S’il y a un ministre qui se serait en droit de réclamer la palme de l’entêtement(…) et de l’obstination (…), c’est bien celui de la Justice, Mustapha Ramid. A telle enseigne qu’il a réussi, en très peu de temps, à faire l’unanimité contre lui. Elus de la Chambre des conseillers, notaires, magistrats, greffiers et ONG des droits de l’Homme… ont condamné la manière dont il gère le département de la Justice et des Libertés et le peu de cas qu’il fait des revendications qui lui sont adressées.
Sa toute dernière triste et trop malheureuse forfaiture a eu pour cadre la pourtant paisible ville d’Ifrane. Le seul langage qu’il semble affectionner est celui du bâton et de la répression à outrance. Il aura réussi à avorter toute tentative de dialogue pour infliger à son département un blocage pour le moins dangereux.
La réaction du Syndicat démocratique de la justice (SDJ) ne s’est pas fait attendre. Son dernier communiqué s’est fait à juste titre virulent. En effet, après l’intervention musclée, vendredi dernier, contre le personnel de la justice qui a été sauvagement agressé par les forces de l’ordre et qui a fait de nombreuses victimes dont Abdessadek Saaidi, le SDJ a décidé d’organiser des sit-in de protestation mardi et mercredi prochains dans tous les tribunaux du Royaume, et ce à partir de 8h30 jusqu’à 12h.
En réponse à la décision anticonstitutionnelle de Ramid d’effecteur des prélèvements sur les salaires des fonctionnaires grévistes, le SDJ appelle l’ensemble du personnel de la justice à refuser catégoriquement tout travail après 16h30 et de ne plus assurer la permanence les samedis et dimanches, puisque cette activité n’est pas rémunérée.
Vu l’acharnement du gouvernement, enregistré ces derniers temps, contre toutes les formes de protestation, le SDJ a décidé de porter plainte contre les ministres de la Justice et de l’Intérieur qui « donnent leur aval » aux forces de l‘ordre de disperser toute manifestation même pacifique par la force, souligne le communiqué du syndicat.
La situation dramatique et de plus en plus inquiétante dans le secteur n’a pas laissé indifférente la Fédération démocratique du travail (FDT) qui a saisi le chef du gouvernement lui demandant son intervention immédiate pour un retour à la situation normale et mettre fin à la décision d’effectuer des prélèvements sur les salaires des grévistes.
Concernant l’incident qui a marqué la séance des questions orales de mardi dernier à la Chambre des conseillers, cinq groupes parlementaires , à savoir le Groupe fédéral, le Groupe socialiste, et ceux du PAM, du RNI et de l’UC ont adressé une plainte au chef du gouvernement contre ce qu’ils ont qualifié d’humiliation ressentie du fait du comportement de Mustapha Ramid.
Sa toute dernière triste et trop malheureuse forfaiture a eu pour cadre la pourtant paisible ville d’Ifrane. Le seul langage qu’il semble affectionner est celui du bâton et de la répression à outrance. Il aura réussi à avorter toute tentative de dialogue pour infliger à son département un blocage pour le moins dangereux.
La réaction du Syndicat démocratique de la justice (SDJ) ne s’est pas fait attendre. Son dernier communiqué s’est fait à juste titre virulent. En effet, après l’intervention musclée, vendredi dernier, contre le personnel de la justice qui a été sauvagement agressé par les forces de l’ordre et qui a fait de nombreuses victimes dont Abdessadek Saaidi, le SDJ a décidé d’organiser des sit-in de protestation mardi et mercredi prochains dans tous les tribunaux du Royaume, et ce à partir de 8h30 jusqu’à 12h.
En réponse à la décision anticonstitutionnelle de Ramid d’effecteur des prélèvements sur les salaires des fonctionnaires grévistes, le SDJ appelle l’ensemble du personnel de la justice à refuser catégoriquement tout travail après 16h30 et de ne plus assurer la permanence les samedis et dimanches, puisque cette activité n’est pas rémunérée.
Vu l’acharnement du gouvernement, enregistré ces derniers temps, contre toutes les formes de protestation, le SDJ a décidé de porter plainte contre les ministres de la Justice et de l’Intérieur qui « donnent leur aval » aux forces de l‘ordre de disperser toute manifestation même pacifique par la force, souligne le communiqué du syndicat.
La situation dramatique et de plus en plus inquiétante dans le secteur n’a pas laissé indifférente la Fédération démocratique du travail (FDT) qui a saisi le chef du gouvernement lui demandant son intervention immédiate pour un retour à la situation normale et mettre fin à la décision d’effectuer des prélèvements sur les salaires des grévistes.
Concernant l’incident qui a marqué la séance des questions orales de mardi dernier à la Chambre des conseillers, cinq groupes parlementaires , à savoir le Groupe fédéral, le Groupe socialiste, et ceux du PAM, du RNI et de l’UC ont adressé une plainte au chef du gouvernement contre ce qu’ils ont qualifié d’humiliation ressentie du fait du comportement de Mustapha Ramid.