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La vague de solidarité parmi les intellectuels marocains a eu gain de cause. L’émission culturelle «Macharif», diffusée chaque mercredi vers 23h30 sur la première chaîne «Al Oula», est de retour sur antenne.
Et c’est la sociologie qui a été à l’honneur. L’hôte de la soirée a été le sociologue marocain Driss Bensaid qui a fait le tour des questions d’actualité au Maroc, notamment la dynamique juvénile qui a impulsé le champ politique marocain. L’animateur de l’émission, le poète Yassin Adnan, a ainsi pu entamer ce cycle d’entretiens sociologiques, en vue d’accompagner les tenants et aboutissants de la nouvelle dynamique sociale qui prévaut dans le pays depuis le 20 février. Laquelle dynamique, a-t-il ajouté, a montré que la société vivait au rythme d’un dysfonctionnement non seulement au niveau de la compréhension mais aussi des représentations.
Peut-on toujours qualifier de rebelle et d’enthousiaste un jeune, dans un pays dont 40% de la population sont des jeunes ? s’est interrogé le sociologue. Ce serait donc naturel que ces jeunes se retrouvent dans les différentes politiques publiques. Faute de quoi, leurs questions sont restées, donc, en dehors des champs d’action politique traditionnels et des horizons de réflexions. D’où, la recherche d’autres canaux d’expression, fait remarquer M. Bensaid.
D’ailleurs, la situation dans les pays arabes qui ont vécu des changements ou des événements n’ayant pas encore abouti à un autre mode de gouvernance, a confirmé la fin du chimérique discours unificateur. Ce genre de discours a caché mal la pluralité, la diversité et la richesse des structures sociales de ces sociétés. Et le sociologue de conclure que cette dynamique a ainsi délié les langues, les actes et poussé au-devant de la scène politique des catégories autrefois considérées comme des laissés-pour-compte de la société.
Et c’est la sociologie qui a été à l’honneur. L’hôte de la soirée a été le sociologue marocain Driss Bensaid qui a fait le tour des questions d’actualité au Maroc, notamment la dynamique juvénile qui a impulsé le champ politique marocain. L’animateur de l’émission, le poète Yassin Adnan, a ainsi pu entamer ce cycle d’entretiens sociologiques, en vue d’accompagner les tenants et aboutissants de la nouvelle dynamique sociale qui prévaut dans le pays depuis le 20 février. Laquelle dynamique, a-t-il ajouté, a montré que la société vivait au rythme d’un dysfonctionnement non seulement au niveau de la compréhension mais aussi des représentations.
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D’ailleurs, la situation dans les pays arabes qui ont vécu des changements ou des événements n’ayant pas encore abouti à un autre mode de gouvernance, a confirmé la fin du chimérique discours unificateur. Ce genre de discours a caché mal la pluralité, la diversité et la richesse des structures sociales de ces sociétés. Et le sociologue de conclure que cette dynamique a ainsi délié les langues, les actes et poussé au-devant de la scène politique des catégories autrefois considérées comme des laissés-pour-compte de la société.