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L’année 2012 aura été dure pour les migrants subsahariens vivant au Maroc. En effet, elle a enregistré plusieurs tristes évènements comme celui qui s’est produit en mai dernier lorsqu’un jeune Malien a été tué dans une épicerie au quartier Takadoum à Rabat, après avoir refusé de laisser sa place à un Marocain qui, fou de colère, l’a poignardé à mort.
Ces migrants ont été également victimes d’une autre forme de racisme en faisant l’objet de la une du magazine Maroc Hebdo intitulée « Le péril noir » et de son dossier dans lesquels on stigmatise les Subsahariens au Maroc en leur apposant une étiquette de clandestins et de voleurs, occultant les nombreux étudiants et salariés résidant dans le pays en toute légalité. Une sortie médiatique qui a traversé l’océan Atlantique et qui a poussé le New York Times à s’intéresser de près aux difficultés des Subsahariens au Maroc et à dénoncer la discrimination qu'ils subissent au Royaume à travers un reportage.
L’Union européenne ne semble pas également satisfaite du traitement réservé par les autorités marocaines à ces migrants notamment aux immigrés illégaux d’origine subsaharienne. Une situation qualifiée par Eneko Landaburu, ambassadeur de l’UE à Rabat, de «problématique» malgré les avancées positives enregistrées par le Royaume dans le domaine des droits de l’Homme.
Ces migrants ont été également victimes d’une autre forme de racisme en faisant l’objet de la une du magazine Maroc Hebdo intitulée « Le péril noir » et de son dossier dans lesquels on stigmatise les Subsahariens au Maroc en leur apposant une étiquette de clandestins et de voleurs, occultant les nombreux étudiants et salariés résidant dans le pays en toute légalité. Une sortie médiatique qui a traversé l’océan Atlantique et qui a poussé le New York Times à s’intéresser de près aux difficultés des Subsahariens au Maroc et à dénoncer la discrimination qu'ils subissent au Royaume à travers un reportage.
L’Union européenne ne semble pas également satisfaite du traitement réservé par les autorités marocaines à ces migrants notamment aux immigrés illégaux d’origine subsaharienne. Une situation qualifiée par Eneko Landaburu, ambassadeur de l’UE à Rabat, de «problématique» malgré les avancées positives enregistrées par le Royaume dans le domaine des droits de l’Homme.