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Comme à l’accoutumée, Abdelilah Benkirane verse dans l’emphase. En adressant une lettre de cadrage aux différents départements gouvernementaux concernés, dans le cadre de la préparation projet de loi de Finances 2016, il vient de confirmer, encore une fois, qu’il se prend réellement pour un meneur d’hommes. En effet, après avoir voulu mettre en avant que, lui et son team, sont derrière une situation économique actuelle, soi-disant positive, il s’est bien gardé de ne surtout pas dresser un état des lieux qui se polarise sur les vraies problématiques en suspens. Toujours fidèle à lui-même et avec ses interminables palabres, il a notamment appelé tous les secteurs et institutions à observer une veille et un suivi minutieux de la situation financière publique pour réduire le déficit budgétaire à 3,5% en 2016, et ce en œuvrant à l'amélioration du recouvrement des ressources fiscales et à la mobilisation de celles qui sont générées par les établissements publics.
Et il a, dans ce cadre, invité l'ensemble des secteurs publics à maîtriser la masse salariale, rationaliser les dépenses et améliorer le rendement et l'efficacité des dépenses d'investissement.
C’est qu’en plus d’être un vrai moulin à paroles, le chef du gouvernement s’autoproclame donneur de leçons !
Quoique plusieurs experts avertis affirment mordicus que Benkirane a la mémoire courte en faisant fi d’un point des plus importants. Ils se rappellent donc qu’en 2009, le Premier ministre d’alors, avait installé un comité de veille stratégique de haut niveau, en impliquant de grosses pointures de l’économie et des finances.
Ce travail de partenariat entre le public et le privé était considéré comme une première. D’ailleurs, chaque secteur avait réalisé son évaluation de l’époque pour identifier à la fin que, crise ou pas, il y a de réelles opportunités à saisir et que le Maroc doit savoir en tirer profit.
Il est donc aisé de constater que, tandis qu’un gouvernement optait pour relever les défis et souhaitait prêter main forte aux secteurs qui en avaient besoin, un autre, mené par le PJD, tend plus à créer des imbroglios et faire damner le citoyen qu’autre chose. Lequel citoyen, qui soit dit en passant, a voté pour l’actuel Exécutif, dans l’espoir qu’il prenne en compte sa dignité et améliore sa situation économique et sociale. Au lieu de cela, ledit gouvernement l’a matraqué à coups de hausses des prix pour le pousser, au bout du compte, à casser sa tirelire ou à contracter des dettes au point de ne plus pouvoir vivre décemment !
Et il a, dans ce cadre, invité l'ensemble des secteurs publics à maîtriser la masse salariale, rationaliser les dépenses et améliorer le rendement et l'efficacité des dépenses d'investissement.
C’est qu’en plus d’être un vrai moulin à paroles, le chef du gouvernement s’autoproclame donneur de leçons !
Quoique plusieurs experts avertis affirment mordicus que Benkirane a la mémoire courte en faisant fi d’un point des plus importants. Ils se rappellent donc qu’en 2009, le Premier ministre d’alors, avait installé un comité de veille stratégique de haut niveau, en impliquant de grosses pointures de l’économie et des finances.
Ce travail de partenariat entre le public et le privé était considéré comme une première. D’ailleurs, chaque secteur avait réalisé son évaluation de l’époque pour identifier à la fin que, crise ou pas, il y a de réelles opportunités à saisir et que le Maroc doit savoir en tirer profit.
Il est donc aisé de constater que, tandis qu’un gouvernement optait pour relever les défis et souhaitait prêter main forte aux secteurs qui en avaient besoin, un autre, mené par le PJD, tend plus à créer des imbroglios et faire damner le citoyen qu’autre chose. Lequel citoyen, qui soit dit en passant, a voté pour l’actuel Exécutif, dans l’espoir qu’il prenne en compte sa dignité et améliore sa situation économique et sociale. Au lieu de cela, ledit gouvernement l’a matraqué à coups de hausses des prix pour le pousser, au bout du compte, à casser sa tirelire ou à contracter des dettes au point de ne plus pouvoir vivre décemment !