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Le rythme de croissance de l'agrégat M3 a légèrement ralenti, revenant de 7,1 % en moyenne au premier trimestre à 6,8 % en avril 2015, selon Bank Al Maghrib (BAM). Cette évolution traduit un ralentissement des rythmes de croissance du crédit bancaire de 3,8% à 2,5 % et des réserves internationales nettes de 21% à 17,1%, a expliqué BAM dans son rapport sur la politique monétaire, notant que les créances nettes sur l'administration centrale n'ont pas contribué d'une manière significative à la variation de la masse monétaire. Au niveau des principales composantes de l'agrégat M3, les titres des OPCVM monétaires ont vu leur taux d'accroissement annuel revenir de 6,6% à 0,4 % et les dépôts en devises ont décéléré de 52,5% à 34,7%, précise la Banque Centrale dans son rapport, publié à l'issue de sa réunion trimestrielle, tenue récemment à Rabat. En revanche, les dépôts à vue auprès des banques se sont accrus de 4,7%, après 3,9% au trimestre précédent, souligne la même source, ajoutant que les dépôts à terme se sont renforcés de 18,6% contre 10,3%. Concernant la monnaie fiduciaire, elle s'est accrue de 5,2% en glissement annuel, soit un rythme comparable à celui observé au trimestre précédent.
Par agent économique, les dépôts à vue des entreprises non financières privées ont augmenté de 7%, contre une diminution de 1 % traduisant notamment un effet de base lié à la baisse importante constatée un an auparavant, et la progression des dépôts à terme s'est accélérée de 7,9% à 22,9%. Quant aux ménages, le rythme de leurs dépôts à vue a décéléré de 4,8 % à 3,7%, alors que celui de leurs dépôts à terme a poursuivi son amélioration, entamée depuis le deuxième trimestre 2014, passant de 9,9% à 10,8%. Pour ce qui est du secteur public, les dépôts à vue ont connu une décélération de 23,3% à 17,3%, tandis que leurs dépôts à terme ont connu une hausse notable passant de 7,6 milliards de dirhams en moyenne au premier trimestre à 14,5 milliards à fin avril.
Par agent économique, les dépôts à vue des entreprises non financières privées ont augmenté de 7%, contre une diminution de 1 % traduisant notamment un effet de base lié à la baisse importante constatée un an auparavant, et la progression des dépôts à terme s'est accélérée de 7,9% à 22,9%. Quant aux ménages, le rythme de leurs dépôts à vue a décéléré de 4,8 % à 3,7%, alors que celui de leurs dépôts à terme a poursuivi son amélioration, entamée depuis le deuxième trimestre 2014, passant de 9,9% à 10,8%. Pour ce qui est du secteur public, les dépôts à vue ont connu une décélération de 23,3% à 17,3%, tandis que leurs dépôts à terme ont connu une hausse notable passant de 7,6 milliards de dirhams en moyenne au premier trimestre à 14,5 milliards à fin avril.