Entretien Express
Autres articles
-
My Seddik Rabbaj : Le quartier Sidi Youssef Ben Ali est un véritable personnage à part entière, doté d’une présence, d’une mémoire et presque d’une voix
-
Ayoub El Hachmi : Pour le Maroc, en tant qu’acteur influent en Afrique, il est essentiel de consolider les liens avec les pays du Sud
-
Joao Martins Pereira : Construire une vision commune et un avenir partagé pour les jeunes à travers le monde
-
Carlo Pesta : La danse transcende les barrières de l’âge, de la langue et des cultures
-
Julie Kretzschmar : La culture ne remplace pas le dialogue politique, mais elle contribue à en créer les conditions
Rachid El Ouali reste l’un des acteurs qui ont marqué le cinéma marocain des vingt-cinq dernières années. Il est venu au moment où le cinéma marocain réalisait sa transition. Il a joué différents rôles confirmant qu’il avait le talent et la volonté d’interpréter n’importe quel rôle et de s’adapter à toutes les situations. Vingt ans après, il s’est reconverti en réalisateur avec d’autres défis à relever. Entretien.
Libé : Votre film Ymma vient d'être projeté en France. Quel accueil les cinéphiles lui ont-ils réservé ?
Rachid El Ouali : Je vous remercie de votre intérêt pour mon film Ymma et le cinéma marocain. « Ymma » a été projeté dans plusieurs salles de cinéma en France, lors de ma tournée du 20 mai au 7 juin 2015, dans le cadre des avant-premières et rencontres avec le public. J'ai publié sur ma page YouTube et les réseaux sociaux le chaleureux accueil que m'a réservé le public marocain, maghrébin et français en général. J'étais très heureux de constater tout cet amour que vouent nos compatriotes aux cinéastes et acteurs du pays. Le film est projeté dans les salles jusqu'au 15 juillet prochain.
L'acteur et le réalisateur, en vous, ont-ils une bonne relation entre eux?
Il est vrai que le rôle de chacun des deux intervenants est différent. Et il se trouve, donc, que je suis l’un et l’autre, notamment dans mes derniers films. L'acteur et le réalisateur ont une très bonne relation, rassurez-vous ; ils ne se disputent guère puisqu'ils travaillent tous les deux, de concert, depuis bientôt 10 ans.
Comment avez-vous suivi le débat public au Maroc autour de la relation du cinéma et l'éthique (la morale) ?
Souvent, je reste neutre par rapport à tous les débats. C’est une manière pour moi d’exprimer mon respect à tous les créateurs et à toutes les œuvres. Je n’aime pas polémiquer, je me concentre plutôt sur mon travail.
Comment évaluez-vous les productions ramadanesques sur les chaînes de télévision ?
Sincèrement, nous ne pouvons évaluer une production qui a exigé plusieurs semaines ou mois de tournage en cinq ou six jours de diffusion. Je respecte chaque travail et je reste très optimiste quant à l’effort déployé par mes collègues. Ceci dit, le public est aussi libre d’exprimer ses choix et préférences.
Libé : Votre film Ymma vient d'être projeté en France. Quel accueil les cinéphiles lui ont-ils réservé ?
Rachid El Ouali : Je vous remercie de votre intérêt pour mon film Ymma et le cinéma marocain. « Ymma » a été projeté dans plusieurs salles de cinéma en France, lors de ma tournée du 20 mai au 7 juin 2015, dans le cadre des avant-premières et rencontres avec le public. J'ai publié sur ma page YouTube et les réseaux sociaux le chaleureux accueil que m'a réservé le public marocain, maghrébin et français en général. J'étais très heureux de constater tout cet amour que vouent nos compatriotes aux cinéastes et acteurs du pays. Le film est projeté dans les salles jusqu'au 15 juillet prochain.
L'acteur et le réalisateur, en vous, ont-ils une bonne relation entre eux?
Il est vrai que le rôle de chacun des deux intervenants est différent. Et il se trouve, donc, que je suis l’un et l’autre, notamment dans mes derniers films. L'acteur et le réalisateur ont une très bonne relation, rassurez-vous ; ils ne se disputent guère puisqu'ils travaillent tous les deux, de concert, depuis bientôt 10 ans.
Comment avez-vous suivi le débat public au Maroc autour de la relation du cinéma et l'éthique (la morale) ?
Souvent, je reste neutre par rapport à tous les débats. C’est une manière pour moi d’exprimer mon respect à tous les créateurs et à toutes les œuvres. Je n’aime pas polémiquer, je me concentre plutôt sur mon travail.
Comment évaluez-vous les productions ramadanesques sur les chaînes de télévision ?
Sincèrement, nous ne pouvons évaluer une production qui a exigé plusieurs semaines ou mois de tournage en cinq ou six jours de diffusion. Je respecte chaque travail et je reste très optimiste quant à l’effort déployé par mes collègues. Ceci dit, le public est aussi libre d’exprimer ses choix et préférences.








My Seddik Rabbaj : Le quartier Sidi Youssef Ben Ali est un véritable personnage à part entière, doté d’une présence, d’une mémoire et presque d’une voix