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«La solution démocratique au Sahara que prône l’Association marocaine des droits humains est un discours creux. La question du Sahara s’inscrit aujourd’hui dans une dynamique qui est au cœur du choix démocratique du Maroc. Une dynamique où la solution politique à travers le plan d’autonomie présentée par Rabat est défendue par la communauté internationale et les instances onusiennes ». En direct du plateau de l’émission de débat politique « Hiwar », dont il était l’invité mardi 15 juin, Habib El Belkouch, le président du centre d’études en droits humains et démocratie et membre fondateur du Parti Authenticité et Modernité, PAM, est longuement revenu sur le 9ème congrès de l’Association marocaine des droits humains, AMDH, et la ligne de fracture opérée au grand jour entre ses composantes politiques, en l’occurrence Annahj Addimokrati, le PADS et le PSU.
L’AMDH n’en finit pas d’en appeler à une solution politique dans le règlement du dossier du Sahara tout en condamnant haut et fort les violations des droits humains qui, selon les activistes de cette ONG, surviendraient dans les provinces du Sud. « La société civile doit assumer ses responsabilités. Quand on dénonce les violations, les atteintes à la liberté d’expression, quand on revendique que des poursuites soient engagées contre les responsables d’abus au Maroc, on ne devrait pas garder le silence devant les exactions commises à Tindouf, des tortures à l’interdiction de circulation», a commenté cet activiste des droits humains, ancien détenu politique dans une autre vie.
L’AMDH n’en finit pas d’en appeler à une solution politique dans le règlement du dossier du Sahara tout en condamnant haut et fort les violations des droits humains qui, selon les activistes de cette ONG, surviendraient dans les provinces du Sud. « La société civile doit assumer ses responsabilités. Quand on dénonce les violations, les atteintes à la liberté d’expression, quand on revendique que des poursuites soient engagées contre les responsables d’abus au Maroc, on ne devrait pas garder le silence devant les exactions commises à Tindouf, des tortures à l’interdiction de circulation», a commenté cet activiste des droits humains, ancien détenu politique dans une autre vie.