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Les amis et camarades de Mohamed Benaissa Aït Ljid ne lâchent pas prise. Ils persistent et signent : le dossier ne sera clos qu’une fois justice est faite. Vingt-trois ans après, le meurtre de ce militant de gauche continue de hanter tous ceux qui ont commis cet assassinat abject. Le dossier est pris en main actuellement par de nouvelles générations d’étudiants, en commémorant chaque année l’anniversaire de cet horrible assassinat dans les différentes universités du pays. Ses amis et camarades comptent cette année organiser différentes activités dont une caravane vers Tata, là où l’on avait enterré le martyr.
Flash-back. Le 25 février 1993, un jour de Ramadan, un groupe d’étudiants islamistes avaient intercepté un petit taxi rouge, pour extirper deux étudiants gauchistes à bord, et leur asséner plusieurs coups mortels. L’un des deux étudiants, à savoir Mohamed Benaissa Ait Ljid, a succombé à ses blessures.
Les membres des deux fractions islamistes, en l’occurrence Al Adl Wal Ihsan et la Réforme et renouveau, branche estudiantine de l’actuel Parti de la justice et du développement (PJD), avaient utilisé tous les moyens, y compris l’usage de pavés pour tuer leurs victimes.
Si l’un des membres d’Al Adl Wal Ihsan a été condamné à dix ans de prison ferme dans cette affaire, la justice continue de tergiverser à propos du procès de quelques membres du PJD. Tout assassinat politique a un prix, la formation impliquée devrait en payer.
Dans ce contexte, la famille d’Ait Ljid se demande pourquoi le ministre de la Justice et des Libertés publiques n’agit pas avec l’esprit de neutralité que lui dicte sa fonction. La famille a appelé, dans ce cadre, à présenter à la justice toutes les personnes impliquées dans l’assassinat de son fils. Seul un procès équitable serait à même d’élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire, selon sa famille.
Flash-back. Le 25 février 1993, un jour de Ramadan, un groupe d’étudiants islamistes avaient intercepté un petit taxi rouge, pour extirper deux étudiants gauchistes à bord, et leur asséner plusieurs coups mortels. L’un des deux étudiants, à savoir Mohamed Benaissa Ait Ljid, a succombé à ses blessures.
Les membres des deux fractions islamistes, en l’occurrence Al Adl Wal Ihsan et la Réforme et renouveau, branche estudiantine de l’actuel Parti de la justice et du développement (PJD), avaient utilisé tous les moyens, y compris l’usage de pavés pour tuer leurs victimes.
Si l’un des membres d’Al Adl Wal Ihsan a été condamné à dix ans de prison ferme dans cette affaire, la justice continue de tergiverser à propos du procès de quelques membres du PJD. Tout assassinat politique a un prix, la formation impliquée devrait en payer.
Dans ce contexte, la famille d’Ait Ljid se demande pourquoi le ministre de la Justice et des Libertés publiques n’agit pas avec l’esprit de neutralité que lui dicte sa fonction. La famille a appelé, dans ce cadre, à présenter à la justice toutes les personnes impliquées dans l’assassinat de son fils. Seul un procès équitable serait à même d’élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire, selon sa famille.