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"Nous ne tolérerons jamais aucune provocation des États-Unis" et "prendrons de vigoureuses contre-mesures pour y répondre comme d'habitude", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen dans un communiqué cité par l'agence officielle KCNA.
Lors d'une récente interview, Marco Rubio avait qualifié la Corée du Nord et l'Iran d'"Etats voyous" dont "il faut s'occuper" lors des prises de décisions en matière de relations internationales.
Le secrétaire d'Etat américain "a dit des inepties en qualifiant la RPDC (République populaire démocratique de Corée) d'+Etat voyou+", a dénoncé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères nord-coréen, fustigeant des "remarques hostiles visant à inconsidérément ternir l'image d'un Etat souverain" et "une grave provocation politique".
La Corée du nord est largement coupée du monde diplomatiquement et économiquement, sous le coup de lourdes sanctions. Son programme d'armes nucléaires est un point de discorde majeur avec les Etats-Unis depuis des années.
Donald Trump, qui avait rencontré plusieurs fois Kim Jong Un pendant son premier mandat, avait assuré en janvier qu'il allait à nouveau contacter son homologue nord-coréen, le qualifiant de "gars intelligent".
En 2019, un sommet entre les deux hommes s'était mal passé à Hanoi, au Vietnam, au sujet d'un allègement des sanctions et de ce que Pyongyang était prêt à concéder en échange.
La semaine dernière, en dépit des appels du pied de M. Trump, la Corée du Nord a promis que son programme nucléaire se poursuivra "indéfiniment".







