Projection à Mexico de “TinghirJérusalem ” de Kamal Hachkar

Dimanche 7 Mai 2023

Projection à Mexico de “TinghirJérusalem ” de Kamal Hachkar
Le documentaire "Tinghir-Jérusalem: les échos du Mellah" du réalisateur marocain Kamal Hachkar a été projeté mercredi au centre communautaire sépharade à Mexico, à l'initiative des ambassades du Maroc et d'Israël dans ce pays d'Amérique du nord.

Le documentaire de 86 minutes relate des fragments d'histoire de la coexistence entre musulmans et juifs en terre marocaine, dans les années 50 et 60, et ce à travers des témoignages émouvants et nostalgiques.

Dans ce film primé dans de nombreux festivals, Kamal Hachkar, qui a grandi en France et dont le père est originaire de Tinghir, est allé recueillir des témoignages sur les traces du patrimoine judéo-marocain dans sa terre natale.

A Tinghir, le réalisateur va retrouver des bris de mémoire auprès des anciens sur le vécu des juifs amazighs dans cette terre qu'ils ont dû quitter un jour dans les années 60. Le réalisateur rencontrera, par la suite, les Marocains de Tinghir en Israël, toujours nostalgiques de ce passé, dont la mémoire est toujours vivace dans leur quotidien, leur langage et leurs fêtes.

Pour son réalisateur, le film reflète l’identité plurielle d’un Maroc de vivre-ensemble, de tolérance et de paix.
Ont assisté à cette projection l’ambassadeur du Maroc au Mexique, Abdel Fattah Lebbar, l’ambassadeur d'Israël à Mexico, Zvi Tal et des personnalités de divers horizons.

Un autre film documentaire du même réalisateur intitulé "Dans tes yeux je vois mon pays", sorti en 2019, est également programmé dans le cadre des activités qu'organise l’ambassade du Royaume au Mexique afin de promouvoir les différentes facettes de la culture marocaine.

Ce film raconte l’histoire de Neta Elkayam et Ami Hai Cohen, deux artistes d’origine marocaine et leur quête pour perpétuer l’héritage judéo-marocain et le transmettre aux futures générations.

Bouillon de culture

Street Art
 
La huitième édition de Jidar-Rabat Street Art Festival aura lieu du 18 au 28 mai, annoncent les organisateurs.

Durant dix jours, neuf artistes issus de cinq pays réaliseront neuf fresques murales, indique un communiqué des organisateurs, ajoutant que le programme prévoit également un mur collectif, des ateliers de sérigraphie, une résidence artistique, des talks et un cycle de visites guidées.

"En neuf ans, Jidar a contribué à donner un nouveau visage à la ville de Rabat, un patrimoine éphémère qui s'enrichira cette année des œuvres de Telmo, Miel, Sebas Velasco, Elisa Capdevila, Bezt, Alegria Del Prado, Med, Meriam Benkirane et Machiman", indique la même source, ajoutant que ces pointures de la scène street art internationale sont issues des Pays-Bas, d’Espagne, de Pologne, du Mexique et du Maroc.

La façon de voir le monde de ces artistes viendra se mêler à la réalité urbaine marocaine, promettant ainsi de belles rencontres avec les habitants de Rabat, ajoute-t-on.

Fidèle à son esprit de partage et de transmission, Jidar invite les aspirants muralistes à s’initier aux côtés d’un artiste confirmé, soulignent les organisateurs, indiquant que "le mur collectif, conçu comme un lieu d’échange et d’expérimentation sans pression de résultat, est un temps fort du festival car c’est là que se forme la relève".
Cette année, les douze candidats sélectionnés seront accompagnés par le street artiste marocain Dynam, du 22 au 28 mai, fait savoir le communiqué.

Au programme de cette édition, des ateliers de sérigraphie sont prévus les 24 et 25 mai avec pour finalité de permettre aux artistes muralistes de diversifier leur façon de travailler et contribuer à leur indépendance, indiquent les organisateurs, ajoutant qu’une résidence artistique autour de cette même technique sera menée par les collectifs marocain "GOMA" et belge "ICE SCREEN" et donnera lieu à une exposition le 23 mai à l’Atelier Ambigu.

Les Jidar Talks auront également lieu les 25 et 26 mai à la salle de conférence du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain (MMVI), constituant ainsi un temps de réflexion autour de la pratique du street art, ajoute-t-on.

Libé

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