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A l’USFP, l’heure est à l’évaluation. Ceux et celles qui siègent au sein du Bureau politique ont consacré leur traditionnelle réunion du mardi aux résultats des communales du 12 juin. Un communiqué de l’instance dirigeante de cette formation politique donne le ton. En ce 12 juin, il y a eu atteinte à la crédibilité des institutions locales. « Ces communales rappellent très fortement un passé que tous croyaient révolu. Le retour au passé, c’est d’ailleurs l’une des grandes caractéristiques du 12 juin. Il est inimaginable qu’un parti qui vient à peine de naître soit classé premier aux élections. Il y a là un mystère qui crève les yeux !», s’exclame un Usfpéiste en vue avant de soutenir avec vigueur que « les résultats des communales sont une très forte attaque contre la crédibilité des institutions locales ».
Face à ce qu’ils qualifient de mercantilisation de la politique –« un marché électoral qui dépasse toute logique boursière ! »- les Ittihadis tirent la sonnette d’alarme. Il y a, expliquent-ils à l’unisson, péril en la demeure.
Attention, les Usfpéistes se tiennent prêts à faire, eux aussi, leur autocritique.
Pour ce cacique du parti, « les résultats obtenus par l’USFP aux communales confirment et valident ceux des législatives de septembre 2007, même si, entre ces deux dates, les Ittihadis ont tenu congrès et élu une nouvelle direction ». « Avons-nous pour autant provoqué une nouvelle dynamique ? », se demande notre interlocuteur.
Les résultats enregistrés par l’Union socialiste des forces populaires lors du scrutin place cette formation sur la moitié du tableau. « Il faut bien le dire, les eaux électorales de l’USFP enregistrent un reflux dans les grandes agglomérations urbaines. Excepté Agadir, des villes comme Tanger, Oujda, Safi, Marrakech, Fès ou Taza sont directement concernées. D’un autre côté, le parti est en train de progresser en milieu rural et dans les petites et moyennes villes. Ce faisant, la base électorale du parti est en train de changer. Peut-être que nous n’avons pas su appréhender les mutations profondes de la société », explique un membre dirigeant du parti de la Rose.
Après avoir été longtemps un parti urbain, l’USFP serait en train de se semi-urbaniser voire de se ruraliser ? Ici et là, militants et dignitaires ittihadis se posent de plus en plus la question.
Dans les prochaines semaines, le parti convoquera son Conseil national pour procéder à l’évaluation des résultats électoraux. « Dès que toutes les analyses seront prêtes et toutes les informations recueillies relatives au vote par région, les militants qui forment le parlement de l’USFP seront appelés à se réunir pour débattre de tout cela et, surtout, en tirer les enseignements », affirme ce dirigeant usfpéiste.
Une évaluation sans concession, promettent ceux et celles du parti de la Rose. « L’USFP est dans un tournant. Nous allons tirer tous les enseignements de cette expérience électorale et ce de manière responsable. Mais il faut savoir que nous allons d’abord et avant tout sauvegarder l’intérêt de l’USFP. Priorité va être donnée à l’avenir de notre parti, le reste est subordonné à l’avenir de l’Union socialiste des forces populaires », déclare ce cacique.
Une déclaration qui permet tous les scénarios d’autant que, selon l’un des membres dirigeants, « des décisions politiques vont être prises ».
Face à ce qu’ils qualifient de mercantilisation de la politique –« un marché électoral qui dépasse toute logique boursière ! »- les Ittihadis tirent la sonnette d’alarme. Il y a, expliquent-ils à l’unisson, péril en la demeure.
Attention, les Usfpéistes se tiennent prêts à faire, eux aussi, leur autocritique.
Pour ce cacique du parti, « les résultats obtenus par l’USFP aux communales confirment et valident ceux des législatives de septembre 2007, même si, entre ces deux dates, les Ittihadis ont tenu congrès et élu une nouvelle direction ». « Avons-nous pour autant provoqué une nouvelle dynamique ? », se demande notre interlocuteur.
Les résultats enregistrés par l’Union socialiste des forces populaires lors du scrutin place cette formation sur la moitié du tableau. « Il faut bien le dire, les eaux électorales de l’USFP enregistrent un reflux dans les grandes agglomérations urbaines. Excepté Agadir, des villes comme Tanger, Oujda, Safi, Marrakech, Fès ou Taza sont directement concernées. D’un autre côté, le parti est en train de progresser en milieu rural et dans les petites et moyennes villes. Ce faisant, la base électorale du parti est en train de changer. Peut-être que nous n’avons pas su appréhender les mutations profondes de la société », explique un membre dirigeant du parti de la Rose.
Après avoir été longtemps un parti urbain, l’USFP serait en train de se semi-urbaniser voire de se ruraliser ? Ici et là, militants et dignitaires ittihadis se posent de plus en plus la question.
Dans les prochaines semaines, le parti convoquera son Conseil national pour procéder à l’évaluation des résultats électoraux. « Dès que toutes les analyses seront prêtes et toutes les informations recueillies relatives au vote par région, les militants qui forment le parlement de l’USFP seront appelés à se réunir pour débattre de tout cela et, surtout, en tirer les enseignements », affirme ce dirigeant usfpéiste.
Une évaluation sans concession, promettent ceux et celles du parti de la Rose. « L’USFP est dans un tournant. Nous allons tirer tous les enseignements de cette expérience électorale et ce de manière responsable. Mais il faut savoir que nous allons d’abord et avant tout sauvegarder l’intérêt de l’USFP. Priorité va être donnée à l’avenir de notre parti, le reste est subordonné à l’avenir de l’Union socialiste des forces populaires », déclare ce cacique.
Une déclaration qui permet tous les scénarios d’autant que, selon l’un des membres dirigeants, « des décisions politiques vont être prises ».