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Pour obtenir un bon résultat dimanche soir (20h au Stade des Martyrs à Kinshasa), en finale retour de la Coupe de la Confédération, les Rajaouis ont intérêt à s’inspirer du match aller, des vagues incessantes grâce auxquelles ils ont réussi à faire couler l’AS Vita Club, mais aussi des errements défensifs dont ils ont fait montre.
Certes, le Raja a gagné largement (3-0), lors d’une rencontre où sa domination n’a pas été outrancière (50%), mais lors de laquelle il s’est créé énormément d’occasions (21 tirs). Cependant, à la perte du ballon, l’inconstance du repli défensif des attaquants a souvent scindé le bloc équipe en deux. Le Raja et son gardien ne doivent leur cleansheet qu’à une performance XXL du quatuor défensif axial composé de Banoun-Sanad et Nyassi-Mabidi. Autopsie de ce qu’il faudra faire et surtout ne pas refaire, pour retrouver les sommets africains après 15 ans de disette.
Une animation offensive
à conserver
A Casablanca, Garrido a amendé son organisation en 4-2-1-3, installant Hafidi en meneur de jeu, à la manière d’un Quaterback. L’idée était sans doute de profiter de sa qualité de passe et sa vision de jeu hors normes. Bon lui en a pris, puisque le milieu de poche y a trouvé une certaine forme de légèreté. Ses déplacements entre les lignes ont été difficiles à contenir pour la défense congolaise. De fait, libre de tout marquage, il a abreuvé sans arrêt ses attaquants de plusieurs amours de ballon. Ainsi, la menace du Raja sur le but adverse reposait essentiellement sur le schéma suivant : Hadraf s’attachait à longer la ligne de touche pour étirer la ligne défensive de l’AS Vita, tandis que l’ailier à l’opposé, Benhalib, repiquait dans l’axe par des appels en diagonal afin d’exploiter les espaces créés. Pour sa part, Hafidi essayait de servir ce dernier dans le dos du Back Four congolais (Photo 1). Cette animation faite de déplacements coordonnés a permis à Rahimi d’être sur un fauteuil au moment d’ajuster le gardien. Outre cette option tactique choisie par le coach ibérique, laquelle a obligé les Congolais à reculer, les attaquants des Verts ont également soumis la défense de l’AS Vita à une forte pression et le fameux pressing et contre-pressing. C’est-à-dire un jeu vertical à la récupération et le harcèlement du porteur à la perte. Cependant, une nuance est à apporter. A Casablanca, le Raja a trop souvent eu l’apparence d’une formation coupée en deux.
Un repli défensif
à perfectionner
Lors du premier tiers de la rencontre, l’énorme débauche d’énergie du onze rajaoui dans le pressing lui a permis de récupérer une quantité importante de ballons (84, 20 de plus que l’adversaire). Mais le contrecoup fit son apparition. Beaucoup moins présents sur le porteur, les attaquants, notamment, ont facilité la progression du jeu congolais. Par conséquent, le bloc rajaoui a souvent été scindé en deux avec un trou béant entre les quatre de devant (Hafidi, Hadraf, Benhalib et Rahimi) et le reste de l’équipe. Depuis le temps qu’il connaît ses attaquants, Garrido s’en doutait un peu. Du coup, il est fort probable qu’il ait demandé à Nyassi et Mabidi d’assurer la couverture. La capture numéro 2 fait état d’un six contre six. Une situation extrêmement périlleuse qu’il va falloir éviter dimanche, quand bien même le quatuor défensif rajaoui, soutenu par les deux milieux défensifs, a réussi à la gérer sans grosses frayeurs notables.
Dans l’ensemble, le Raja a maîtrisé son sujet à l’aller. Néanmoins, rien ne lui garantit un tel scénario au retour. Il ne faudra surtout pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir achevé une bonne fois pour toutes en marquant un but. Une précision et un réalisme bien meilleurs que ceux qui ont rythmé ses premières 45 minutes seront cruciaux. Sans oublier de gommer les relances ratées, les erreurs techniques, ainsi que les quelques mini-occasions concédées en seconde mi-temps.
Certes, le Raja a gagné largement (3-0), lors d’une rencontre où sa domination n’a pas été outrancière (50%), mais lors de laquelle il s’est créé énormément d’occasions (21 tirs). Cependant, à la perte du ballon, l’inconstance du repli défensif des attaquants a souvent scindé le bloc équipe en deux. Le Raja et son gardien ne doivent leur cleansheet qu’à une performance XXL du quatuor défensif axial composé de Banoun-Sanad et Nyassi-Mabidi. Autopsie de ce qu’il faudra faire et surtout ne pas refaire, pour retrouver les sommets africains après 15 ans de disette.
Une animation offensive
à conserver
A Casablanca, Garrido a amendé son organisation en 4-2-1-3, installant Hafidi en meneur de jeu, à la manière d’un Quaterback. L’idée était sans doute de profiter de sa qualité de passe et sa vision de jeu hors normes. Bon lui en a pris, puisque le milieu de poche y a trouvé une certaine forme de légèreté. Ses déplacements entre les lignes ont été difficiles à contenir pour la défense congolaise. De fait, libre de tout marquage, il a abreuvé sans arrêt ses attaquants de plusieurs amours de ballon. Ainsi, la menace du Raja sur le but adverse reposait essentiellement sur le schéma suivant : Hadraf s’attachait à longer la ligne de touche pour étirer la ligne défensive de l’AS Vita, tandis que l’ailier à l’opposé, Benhalib, repiquait dans l’axe par des appels en diagonal afin d’exploiter les espaces créés. Pour sa part, Hafidi essayait de servir ce dernier dans le dos du Back Four congolais (Photo 1). Cette animation faite de déplacements coordonnés a permis à Rahimi d’être sur un fauteuil au moment d’ajuster le gardien. Outre cette option tactique choisie par le coach ibérique, laquelle a obligé les Congolais à reculer, les attaquants des Verts ont également soumis la défense de l’AS Vita à une forte pression et le fameux pressing et contre-pressing. C’est-à-dire un jeu vertical à la récupération et le harcèlement du porteur à la perte. Cependant, une nuance est à apporter. A Casablanca, le Raja a trop souvent eu l’apparence d’une formation coupée en deux.
Un repli défensif
à perfectionner
Lors du premier tiers de la rencontre, l’énorme débauche d’énergie du onze rajaoui dans le pressing lui a permis de récupérer une quantité importante de ballons (84, 20 de plus que l’adversaire). Mais le contrecoup fit son apparition. Beaucoup moins présents sur le porteur, les attaquants, notamment, ont facilité la progression du jeu congolais. Par conséquent, le bloc rajaoui a souvent été scindé en deux avec un trou béant entre les quatre de devant (Hafidi, Hadraf, Benhalib et Rahimi) et le reste de l’équipe. Depuis le temps qu’il connaît ses attaquants, Garrido s’en doutait un peu. Du coup, il est fort probable qu’il ait demandé à Nyassi et Mabidi d’assurer la couverture. La capture numéro 2 fait état d’un six contre six. Une situation extrêmement périlleuse qu’il va falloir éviter dimanche, quand bien même le quatuor défensif rajaoui, soutenu par les deux milieux défensifs, a réussi à la gérer sans grosses frayeurs notables.
Dans l’ensemble, le Raja a maîtrisé son sujet à l’aller. Néanmoins, rien ne lui garantit un tel scénario au retour. Il ne faudra surtout pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir achevé une bonne fois pour toutes en marquant un but. Une précision et un réalisme bien meilleurs que ceux qui ont rythmé ses premières 45 minutes seront cruciaux. Sans oublier de gommer les relances ratées, les erreurs techniques, ainsi que les quelques mini-occasions concédées en seconde mi-temps.
La CAF inflige une amende au Raja
La Confédération africaine de football (CAF) a infligé une amende de 10 mille dollars au Raja de Casablanca à cause de l'utilisation des fumigènes par les supporters des verts, lors de la rencontre de leur club face aux Congolais de l'AS Vita, en finale-aller de la Coupe de la Confédération africaine de football, disputée dimanche dernier au Complexe sportif Mohammed V.
Le conseil disciplinaire de la CAF a décidé aussi la suspension pour trois matches des compétitions africaines pour Mohcine Yajour, y compris la finale-retour, après son expulsion en match-aller.
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