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Devant un large parterre composé d’opérateurs industriels, d’investisseurs et de bailleurs de fonds nationaux et internationaux, le président de la MASEN a expliqué que ce projet suscite encore des questions d’ordre technique et financier. Les technologies de production du solaire demandent en effet de grands investissements. Les moyens scientifiques et techniques de stockage se traduisent par un surcoût, sans oublier le financement de la recherche-développement. M. Bakkoury devait rassurer sur la portée stratégique du projet. Il y a, note-t-il, « un engagement fort de la part des pouvoirs politiques et une vraie volonté d’aller de l’avant ». Il a aussi annoncé que l’Agence a défini un cahier des charges fonctionnel dans le cadre de ce projet et un schéma institutionnel est en train d’être élaboré avant le lancement du projet.
Mustapha Bakkoury a rappelé que la MASEN a pour rôle la mise en œuvre opérationnelle de ce programme d’énergie solaire dans ses dimensions production énergétique et d’intégration industrielle et régionale, ainsi que le développement de la recherche et de la formation.
Pour rappel, cinq sites ont été identifiés pour le lancement de ce projet. Il s'agit des sites de Ouarzazate, Ain Bni Mathar, Foum Al Oued, Boujdour et Sebkhat Tah. Il va permettre d’économiser chaque année 1 million de TEP, soit près de 500 millions de dollars et d’éviter l’émission de 3,7 millions de tonnes de C02 par an. Un appel à manifestation d’intérêts sera lancé avant la fin de l’année 2010.








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