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La carte des prérogatives de la région doit obéir à deux logiques, l’élargissement des libertés locales et la rationalisation des politiques publiques. En clair, les Usfpéistes plaident en faveur d’un nouvel équilibre institutionnel sur fond d’une réorganisation de l’Etat tant aux niveaux central et local qu’intermédiaire. La légitimité démocratique à travers une représentation directe du conseil de la région est, ici, une revendication forte.
A travers la carte des prérogatives, le parti de la Rose tient en fait à mettre en exergue le système de la responsabilité politique entre toutes les parties, sans lequel il n’y aurait pas de vie démocratique régionale. Il s’agit, selon la vision déclinée par l’USFP, de constitutionnaliser le rôle du wali, actuel ordonnateur de la région et de clarifier le pouvoir exécutif. «Représentant de l’Etat, le wali doit être l’interlocuteur du premier ministre et des membres du gouvernement. De la même manière, il doit présenter des rapports annuels devant le conseil de la région», explique Mohamed Al Achaari. «Le problème n’est pas de savoir qui doit être l’ordonnateur, le wali ou le président de la région? Il s’agit d’entamer une réflexion plus profonde que cela qui peut aboutir peut-être à des gouvernements locaux, à des présidents-ministres. En tout cas, il faut garder à l’esprit que les choses peuvent évoluer», conclut A. Radi.
A travers la carte des prérogatives, le parti de la Rose tient en fait à mettre en exergue le système de la responsabilité politique entre toutes les parties, sans lequel il n’y aurait pas de vie démocratique régionale. Il s’agit, selon la vision déclinée par l’USFP, de constitutionnaliser le rôle du wali, actuel ordonnateur de la région et de clarifier le pouvoir exécutif. «Représentant de l’Etat, le wali doit être l’interlocuteur du premier ministre et des membres du gouvernement. De la même manière, il doit présenter des rapports annuels devant le conseil de la région», explique Mohamed Al Achaari. «Le problème n’est pas de savoir qui doit être l’ordonnateur, le wali ou le président de la région? Il s’agit d’entamer une réflexion plus profonde que cela qui peut aboutir peut-être à des gouvernements locaux, à des présidents-ministres. En tout cas, il faut garder à l’esprit que les choses peuvent évoluer», conclut A. Radi.