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Premier Conseil de gouvernement sans Abdallah Baha, ce jeudi 11 décembre. Dès 11 heures, ministres, ministres délégués et secrétaires d’Etat sont arrivés par petites grappes, prenant place dans la grande salle de la Primature qui abrite les travaux du conseil que préside le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane.
Les mines sont graves. Personne n’a vraiment le cœur à sourire. Le chef de l’Exécutif a encore les traits tirés. L’homme vient de perdre dans des circonstances tragiques son âme sœur en politique. «L’atmosphère est lourde. Des ministres pleurent. C’est un moment très difficile, très douloureux», confie ce responsable gouvernemental. Les larmes de Mohamed Ouzzine, de Charafat Afilal ou encore d’El Azami Idrissi feront le tour des journaux télévisés de 13 heures.
Au tout début et avant que le Conseil de gouvernement n’entame ses travaux, la chaise du ministre d’Etat, à gauche d’Abdelilah Benkirane, est désespérément vide. Le nom du ministre d’Etat disparu est inscrit, posé en face du fauteuil inoccupé. Pas question pour le chef du gouvernement d’entretenir le culte de la mort. «Ce Conseil de gouvernement est composé de vivants et non de morts!» s’exclamera-t-il.
Désormais, c’est Salaheddine Mezouar, le ministre des Affaires étrangères et leader du Rassemblement national des indépendants qui occupera la place d’Abdallah Baha.
«L’émotion est toujours vivace. La douleur aussi. Les ministres du PJD sont très affectés par cette perte. Mais on sent que le chef du gouvernement s’est ressaisi. Il est dans le jour d’après », témoigne ce ministre.
La vie continue. C’est en substance le message délivré par le chef du gouvernement en ouverture des travaux du conseil. Après avoir évoqué la mémoire du défunt Abdallah Baha et dit toute sa tristesse, Benkirane s’est empressé de rappeler à ses ministres qu’ils ont prêté serment devant le Roi. «Après l’émotion, c’est le sens des responsabilités et du devoir qui prévaut. Voilà ce qu’a voulu nous dire le chef du gouvernement», indique ce ministre.
Benkirane sans Baha. Le chef du gouvernement a décliné cette séquence à sa manière. Baha est décédé, pas lui. Il n’a jamais déclaré à un journal arabophone, dira-t-il à ses ministres, qu’avec le décès d’Abdallah Baha, son âme était morte. «Non, je suis bel et bien vivant», déclarera-t-il à son équipe de ministres.
Ce jeudi matin, au premier Conseil de gouvernement sans Abdallah Baha, les travaux ont duré à peu près une heure. Les projets de loi et de décrets programmés ont été adoptés : projet de loi modifiant et complétant la loi portant réforme du Crédit Populaire du Maroc, projet de loi relatif à la liquidation du budget de l'année 2012, un projet de décret modifiant et complétant le décret relatif à l'octroi d'un salaire complémentaire aux enseignants chercheurs à la Faculté de médecine et de pharmacie et de médecine dentaire.
Seul l’exposé du ministre chargé des Marocains résidant à l'étranger et des Affaires de la migration relatif à la stratégie du Maroc dans le domaine de la migration a été reporté à la semaine prochaine. «En fait, il était très important de tenir ce Conseil de gouvernement très vite et surtout ne pas le reporter. La vie continue. Le travail aussi», conclut ce haut responsable.
Les mines sont graves. Personne n’a vraiment le cœur à sourire. Le chef de l’Exécutif a encore les traits tirés. L’homme vient de perdre dans des circonstances tragiques son âme sœur en politique. «L’atmosphère est lourde. Des ministres pleurent. C’est un moment très difficile, très douloureux», confie ce responsable gouvernemental. Les larmes de Mohamed Ouzzine, de Charafat Afilal ou encore d’El Azami Idrissi feront le tour des journaux télévisés de 13 heures.
Au tout début et avant que le Conseil de gouvernement n’entame ses travaux, la chaise du ministre d’Etat, à gauche d’Abdelilah Benkirane, est désespérément vide. Le nom du ministre d’Etat disparu est inscrit, posé en face du fauteuil inoccupé. Pas question pour le chef du gouvernement d’entretenir le culte de la mort. «Ce Conseil de gouvernement est composé de vivants et non de morts!» s’exclamera-t-il.
Désormais, c’est Salaheddine Mezouar, le ministre des Affaires étrangères et leader du Rassemblement national des indépendants qui occupera la place d’Abdallah Baha.
«L’émotion est toujours vivace. La douleur aussi. Les ministres du PJD sont très affectés par cette perte. Mais on sent que le chef du gouvernement s’est ressaisi. Il est dans le jour d’après », témoigne ce ministre.
La vie continue. C’est en substance le message délivré par le chef du gouvernement en ouverture des travaux du conseil. Après avoir évoqué la mémoire du défunt Abdallah Baha et dit toute sa tristesse, Benkirane s’est empressé de rappeler à ses ministres qu’ils ont prêté serment devant le Roi. «Après l’émotion, c’est le sens des responsabilités et du devoir qui prévaut. Voilà ce qu’a voulu nous dire le chef du gouvernement», indique ce ministre.
Benkirane sans Baha. Le chef du gouvernement a décliné cette séquence à sa manière. Baha est décédé, pas lui. Il n’a jamais déclaré à un journal arabophone, dira-t-il à ses ministres, qu’avec le décès d’Abdallah Baha, son âme était morte. «Non, je suis bel et bien vivant», déclarera-t-il à son équipe de ministres.
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