Autres articles
-
SM le Roi félicite l'Emir de l’Etat du Koweït à l’occasion de la fête nationale de son pays
-
Mohammed El Habib Belkouch : L'action des NMIRF dépasse la seule dimension technique pour atteindre celle du politique
-
De Rabat à Al-Qods : Des initiatives sur le terrain renforcent la résilience des Maqdessis
-
L’USFP appelle toutes les composantes de la gauche à unir leurs efforts à l’horizon des prochaines législatives
Dans notre article intitulé « la grosse cagnotte des permis de conduire biométriques » publié le mercredi 14 janvier, le chiffre de 8 milliards de DH n’est donné par nos soins qu’à titre indicatif, étant entendu que le ministère de l’Equipement, du Transport et de la Logistique n’a jamais communiqué sur les recettes des différents services qu’il offre aux citoyens.
Il convient de rappeler que ceux-ci concernent la délivrance et le changement du permis de conduire et de la carte grise ainsi que des visites techniques et timbres parafiscaux que ce département impose aux conducteurs au titre du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC) ; voire même des inscriptions dans le registre des transporteurs, des commissionnaires et des loueurs de camions de transport de marchandises, etc.
Il va sans dire que l’utilisation de ces recettes aurait dû être orientée en faveur des automobilistes et de ceux qui veillent sur leur sécurité, à savoir la police et la gendarmerie dont les véhicules auraient dû être équipés en lecteurs de cartes biométriques, et ce depuis fort longtemps.
Il convient de rappeler que ceux-ci concernent la délivrance et le changement du permis de conduire et de la carte grise ainsi que des visites techniques et timbres parafiscaux que ce département impose aux conducteurs au titre du Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC) ; voire même des inscriptions dans le registre des transporteurs, des commissionnaires et des loueurs de camions de transport de marchandises, etc.
Il va sans dire que l’utilisation de ces recettes aurait dû être orientée en faveur des automobilistes et de ceux qui veillent sur leur sécurité, à savoir la police et la gendarmerie dont les véhicules auraient dû être équipés en lecteurs de cartes biométriques, et ce depuis fort longtemps.