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Les ingénieurs des secteurs public et privé portent le brassard sur les lieux de travail durant la journée du 11 novembre 2009, et ce pour protester contre les tergiversations du gouvernement à répondre à leurs revendications. C’est ce qu’a souligné un communiqué de l’Union nationale des ingénieurs marocains (UNIM) daté du 4 novembre Ledit communiqué indique également que cette action de protestation s’inscrit dans le programme d’action établi par la commission administrative de l’UNIM lors de sa réunion du 26 septembre dernier consacrée à l’examen et à l’évolution du dialogue social et aux actions syndicales à entreprendre.
A défaut de réaction du gouvernement, l’UNIM condamne les atermoiements du gouvernement à ouvrir un dialogue sérieux et responsable avec son bureau national sur le cahier revendicatif des ingénieurs déposé il y a un an, environ, au cabinet du Premier ministre, précise le communiqué.
Les revendications des ingénieurs, portent en effet sur l’amélioration de leur situation matérielle et professionnelle qui ne cesse de se dégrader. D’autant plus que la corporation est toujours régie par un statut obsolète et une promotion interne bloquée. Et de préciser que même le métier d’ingénieur risque d’être dévalorisé par une formation de mauvais aloi (programme de 10 mille ingénieurs/an) et l’absence d’une législation organisant l’exercice du métier dans le secteur privé. Tout en appelant le gouvernement à satisfaire les revendications des ingénieurs, l’UNIM ne lésine pas sur d’autres actions éventuelles jusqu’à l’aboutissement de son cahier revendicatif.
A défaut de réaction du gouvernement, l’UNIM condamne les atermoiements du gouvernement à ouvrir un dialogue sérieux et responsable avec son bureau national sur le cahier revendicatif des ingénieurs déposé il y a un an, environ, au cabinet du Premier ministre, précise le communiqué.
Les revendications des ingénieurs, portent en effet sur l’amélioration de leur situation matérielle et professionnelle qui ne cesse de se dégrader. D’autant plus que la corporation est toujours régie par un statut obsolète et une promotion interne bloquée. Et de préciser que même le métier d’ingénieur risque d’être dévalorisé par une formation de mauvais aloi (programme de 10 mille ingénieurs/an) et l’absence d’une législation organisant l’exercice du métier dans le secteur privé. Tout en appelant le gouvernement à satisfaire les revendications des ingénieurs, l’UNIM ne lésine pas sur d’autres actions éventuelles jusqu’à l’aboutissement de son cahier revendicatif.