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La direction du Polisario se veut catégorique. Elle nie en bloc avoir rédigé un écrit, portant financement d’une quinzaine de personnes sahraouies connues pour leur activisme en faveur du séparatisme. Des médias marocains et internationaux ont fait écho d’une lettre adressée aux «autorités financières» du Polisario, afin de veiller au versement de salaires mensuels à ces membres, en guise d’encouragement à accentuer leur activisme, visant à déstabiliser les autorités dans les provinces du Sud du Maroc. Rien à dire. Ce jeu reste faisable dans la sphère politique. Et tout le monde se permet d’user de ses «droits» de s’approprier ou de réfuter les dires de l’autre partie «ennemie» ou «hostile».
Ceci dit, rien ne change dans l’état des lieux. Ces personnes, femmes et hommes, dont certains n’ont aucune source de revenu, sont connues par leur mode de vie ostentatoire. Leurs dépenses dépassent largement celles de leurs voisins et des autres habitants de la ville. La question est dès lors légitime. Qui finance ce groupe de séparatistes? Nous ne parlons pas des séjours à l’étranger. Certains «mécènes» toujours imprégnés d’idéologie haineuse contre un pays dont ils ne connaissent que le passé, se chargent des Tamek, Dadach, Soltana, Aminatou… Mais, là où le bât blesse, c’est quand ils mènent le même train de vie à Laâyoune et Smara, Casablanca ou encore à Las Palmas. Pour l’histoire, les actes de vandalisme, de propagande et de violence ont toujours été bien monnayés. Le Polisario en est grandement conscient. Lui-même, il en tire profit.
Ceci dit, rien ne change dans l’état des lieux. Ces personnes, femmes et hommes, dont certains n’ont aucune source de revenu, sont connues par leur mode de vie ostentatoire. Leurs dépenses dépassent largement celles de leurs voisins et des autres habitants de la ville. La question est dès lors légitime. Qui finance ce groupe de séparatistes? Nous ne parlons pas des séjours à l’étranger. Certains «mécènes» toujours imprégnés d’idéologie haineuse contre un pays dont ils ne connaissent que le passé, se chargent des Tamek, Dadach, Soltana, Aminatou… Mais, là où le bât blesse, c’est quand ils mènent le même train de vie à Laâyoune et Smara, Casablanca ou encore à Las Palmas. Pour l’histoire, les actes de vandalisme, de propagande et de violence ont toujours été bien monnayés. Le Polisario en est grandement conscient. Lui-même, il en tire profit.