Autres articles
-
La France ne reçoit pas de leçons de la réaction internationale, en référence à Rome et Washington
-
Industrie européenne : Bruxelles retarde son projet de relance du «made in Europe»
-
80% des nouveaux emplois créés depuis 2024 occupés par des immigrés
-
Trump augmente sa nouvelle taxe douanière à 15% après le revers infligé par la Cour suprême
Est-ce le crime de trop ? Les autorités autocratiques syriennes se croyant à l’abri de toute condamnation de la communauté internationale puisque bénéficiant du soutien des Russes et des Chinois membres permanents du Conseil de sécurité ne se donnent aucune limite pour massacrer leurs opposants ou supposés comme tels.
Le carnage de la localité de Houla qui a vu la mort d’une centaine de victimes dont 49 enfants sous les bombardements de la soldatesque de Bachar Al Assad est la monstruosité qu’il ne fallait pas commettre. Les observateurs onusiens sur place n’ont pu que constater le crime odieux en violation du droit international.
Que pouvaient-ils faire d’autre ? Ils sont démunis de tout pouvoir et notamment celui de l’intervention.
En fait, cet épisode désastreux confirme, une fois de plus, l’incapacité des Nations unies, voire l’échec de l’Organisation mondiale à éviter le pire au peuple syrien.
Le Conseil de sécurité qui s’est réunit en urgence s’est contenté de condamner l’acte atroce des militaires syriens à la solde des dirigeants de Damas.
Kofi Annan, l’ancien secrétaire général et actuel émissaire onusien pour la Syrie, lui, ne peut, malgré l’optimisme affiché au début de sa mission, qu’enregistrer le fiasco de son mandat.
L’on est aujourd’hui à nourrir l’espoir que les soutiens de la junte au pouvoir à Damas que sont les Russes et les Chinois, surtout les Russes se rendent enfin à l’évidence qu’ils ont misé sur le mauvais cheval, et que leurs intérêts en Syrie peuvent être mieux protégés par des dirigeants qui sachent aussi protéger et assurer le bien-être de leur peuple au lieu de les plonger dans la spirale infernale des massacres.
Le carnage de la localité de Houla qui a vu la mort d’une centaine de victimes dont 49 enfants sous les bombardements de la soldatesque de Bachar Al Assad est la monstruosité qu’il ne fallait pas commettre. Les observateurs onusiens sur place n’ont pu que constater le crime odieux en violation du droit international.
Que pouvaient-ils faire d’autre ? Ils sont démunis de tout pouvoir et notamment celui de l’intervention.
En fait, cet épisode désastreux confirme, une fois de plus, l’incapacité des Nations unies, voire l’échec de l’Organisation mondiale à éviter le pire au peuple syrien.
Le Conseil de sécurité qui s’est réunit en urgence s’est contenté de condamner l’acte atroce des militaires syriens à la solde des dirigeants de Damas.
Kofi Annan, l’ancien secrétaire général et actuel émissaire onusien pour la Syrie, lui, ne peut, malgré l’optimisme affiché au début de sa mission, qu’enregistrer le fiasco de son mandat.
L’on est aujourd’hui à nourrir l’espoir que les soutiens de la junte au pouvoir à Damas que sont les Russes et les Chinois, surtout les Russes se rendent enfin à l’évidence qu’ils ont misé sur le mauvais cheval, et que leurs intérêts en Syrie peuvent être mieux protégés par des dirigeants qui sachent aussi protéger et assurer le bien-être de leur peuple au lieu de les plonger dans la spirale infernale des massacres.