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Alors que les déboires de Nicolas Sarkozy s’accumulent faisant éloigner les chances d’une réélection, le président candidat et son équipe ne savent plus à quel saint se vouer. Toute sortie du candidat socialiste est scrutée, voire examinée à la loupe, et la parade est vite trouvée pour lui décocher des piques ou plutôt des flèches parfois empoisonnées. Tout le monde s’y met dans le camp de l’UMP, le parti de la majorité. Même le président de l’Assemblée nationale tenu de par sa fonction à une certaine réserve n’a pu se retenir. Critiquant les propositions du candidat socialiste, il a laissé entendre que rater le rendez-vous de 2012 aurait des «conséquences comparables à celles provoquées par une guerre».
Comme il fallait s’y attendre, les socialistes ont été prompts à réagir demandant des excuses à celui qui est considéré comme le quatrième personnage de l’Etat.
On le voit, la campagne présidentielle française s’annonce très chaude et nous ne sommes qu’au début ! Qu’en sera-t-il par la suite ?
Cela risque de se terminer à couteaux tirés, un combat qui serait encore plus vif si le président candidat continue dans sa courbe descendante.
Il faut reconnaître que rien ne sourit à Nicolas Sarkozy. Il y a la crise financière européenne qui ne s’arrange pas malgré ses efforts et son forcing.
Ajouter à cela les «affaires» qui ressurgissent, celles des rétro-commissions du contrat des sous-marins avec le Pakistan et l’attentat qui a coûté la vie à des instructeurs français, ainsi que des enveloppes de la patronne d’Oréal. Et pour couronner le tout, son épouse Carla Bruni aurait usé de son influence pour faire verser des fonds à l’un de ses collaborateurs de la Fondation France «en marge de la légalité» et sans appel d’offres pour ses sociétés.
Est-ce à dire que le président candidat joue de malchance ou tout simplement le vernis de 2007 a commencé à s’écailler!
Comme il fallait s’y attendre, les socialistes ont été prompts à réagir demandant des excuses à celui qui est considéré comme le quatrième personnage de l’Etat.
On le voit, la campagne présidentielle française s’annonce très chaude et nous ne sommes qu’au début ! Qu’en sera-t-il par la suite ?
Cela risque de se terminer à couteaux tirés, un combat qui serait encore plus vif si le président candidat continue dans sa courbe descendante.
Il faut reconnaître que rien ne sourit à Nicolas Sarkozy. Il y a la crise financière européenne qui ne s’arrange pas malgré ses efforts et son forcing.
Ajouter à cela les «affaires» qui ressurgissent, celles des rétro-commissions du contrat des sous-marins avec le Pakistan et l’attentat qui a coûté la vie à des instructeurs français, ainsi que des enveloppes de la patronne d’Oréal. Et pour couronner le tout, son épouse Carla Bruni aurait usé de son influence pour faire verser des fonds à l’un de ses collaborateurs de la Fondation France «en marge de la légalité» et sans appel d’offres pour ses sociétés.
Est-ce à dire que le président candidat joue de malchance ou tout simplement le vernis de 2007 a commencé à s’écailler!